tu as écrit cela dans le zoo comme quoi il y aurait une discrimination dans chaque religion envers les femmes ne voulant pas répondre dans le zoo pour éviter que les "prisonniers" se fassent une joie de salir le sujet je préfere comme l'a fait marie hier sur une autre question te répondre ici, au moins ici il y aura un débat normal ,libre a toi apres de reconnaitre ton erreur ou libre a toi de persister dans ce que tu as écrit !!!!
source lamed /Nous vivons une époque de mal-être individuel. Bien que le mouvement féministe se soit fixé pour but de réparer les graves injustices dont souffrait la société sexiste, les résultats, jusqu'à présent, ne sont pas probants, et n'ont pas vraiment apporté un surcroît de bonheur à l'humanité. Ni pour les hommes, ni pour les femmes.
La société occidentale, en fait, demeure sexiste. Les femmes sont utilisées comme des objets sexuels destinés à provoquer la stimulation nécessaire pour faire augmenter les ventes.
Dans l'introduction de ce classique des premiers temps du féminisme, "Our Bodies, Our Selves" (Nos corps et nous) , les auteurs évoquent le peu de respect que la société américaine accorde aux qualités traditionellement féminines, telles que, par exemple, l'aptitude à se montrer compatissantes et bonnes cuisinières. Elles attribuent l'origine de leur féminisme au désir qu'elles ont d'être traitées avec une dignité égale à celle dont les hommes sont l'objet. Si cette dignité ne peut s'acquérir que par comparaison avec les critères masculins de réussite, eh bien, concluent-elles, nous devons jouer le jeu !
Le monde de la Torah et le monde occidental sont de nature différente, et le sexisme de la société occidentale est tout simplement inapplicable à la vie juive.
Le film récent "Kadosh", qui nous présente une femme juive pratiquante sous un jour des plus négatifs est, soit une fiction née de l'imagination de l'auteur, soit un pamphlet pouvant être utilisé à des fins politiques. (Il est difficile de trancher entre ces deux possibilités).
Les Juifs n'ont jamais approuvé l'exploitation sexuelle ou la manipulation des femmes, et les lecteurs du Talmud n'ont jamais trouvé révolutionnaire la récente "découverte" de la sexualité féminine. La loi juive oblige l'homme à satisfaire sa femme sur le plan sexuel et à faire passer son plaisir, à elle, avant le sien. L'adultère, dans la vie juive traditionnelle, est considéré comme étant aussi abominable et inconcevable qu'un meurtre.
" La Loi juive, d'une manière générale, ne s'adresse ni particulièrement aux hommes, ni aux femmes. "
La Loi juive, d'une manière générale, ne s'adresse ni particulièrement aux hommes, ni aux femmes. Le mariage ainsi que le divorce se font par accord mutuel. Les femmes, tout comme les hommes, sont tenus d'observer le Chabbat, prier, secourir les pauvres et visiter les malades.
QUELQUES FAITS INCONTESTABLES
Il est temps maintenant d'en finir avec cette rumeur selon laquelle le Judaïsme considère que les femmes sont inférieures aux hommes. Aucun lecteur sérieux de la Bible ne peut arriver à une telle conclusion.
Quelques exemples:
1) Abraham avait deux fils : Isaac et Ismaël. Les enfants grandissant, Sarah prit conscience que, dans l'intérêt d'Isaac, Ismaël devait s'éloigner. "Renvoie Ismaël de la maison", dit-elle à Abraham. Celui-ci refusa de l'écouter. Et Dieu dit à Abraham "Ecoute la voix de Sarah, ta femme, car elle a une vision prophétique supérieure à la tienne".
2) Isaac et Rebecca avaient deux fils : Jacob et Esaü. Isaac voulait accorder le droit d'aînesse à Esaü. Rebecca vit ce qu'Isaac ne voyait pas : Esaü était dépravé et assoiffé de pouvoir. Elle fit en sorte que Jacob hérite du droit d'aînesse. C'est une initiative qui sauva le peuple juif.
3) En Egypte, les hommes étaient poussés au désespoir en raison de la rigueur de l'esclavage et de l'oppression. Lorsque les Egyptiens commencèrent à tuer les bébés juifs de sexe masculin, les hommes décidèrent de se séparer de leurs femmes, plutôt que de mettre au monde des enfants pour les voir mourir sous leurs yeux. Les femmes dirent alors: "Nous serons pires que Pharaon si nous acceptons cela. Même s'ils doivent nous faire périr, nous ne devons jamais, de nous-mêmes, renoncer à l'espoir". Les femmes encouragèrent leurs maris à fonder des familles, assurant ainsi la pérennité du peuple juif. L'héroïsme de Myriam, qui n'hésita pas à s'opposer aux vues erronées de son père, Amram (qui présidait le Sanhédrin) fut à l'origine de la naissance de Moïse.
4) Les femmes ne participèrent pas au culte idolâtre du Veau d'Or dans le désert.
5) Lorsque les douze explorateurs vinrent rapporter que la terre d'Israël était peuplée de géants, les hommes se lamentèrent et voulurent repartir en Egypte. Pas les femmes. En conséquence de cela, les hommes reçurent la punition de mourir dans le désert, tandis que les femmes méritèrent d'entrer en Erets Israël.
Il est impossible de lire, année après année, ces passages de la Torah, ainsi que de nombreux autres, et d'arriver à la conclusion que la Torah considère les femmes comme étant inférieures aux hommes. Bien au contraire, les femmes sont constamment présentées comme étant plus dignes de confiance que les hommes dans leur jugement et dans leur dévotion à Dieu. Le Talmud précise que les femmes ont été créées avec une binah yetera , une mesure supplémentaire de connaissance intuitive.
QUELLE EST DONC LA DIFFERENCE ?
Le Judaïsme professe cependant que les hommes et les femmes sont différents.
" Le sexisme ne consiste pas à constater l'aptitude qu'ont les femmes à se montrer compatissantes et bonnes cuisinières, mais à mépriser ces qualités. "
En fait, le féminisme authentique ne nie pas qu'il existe des différences entre les sexes sur le plan physique, émotionnel et mental. Il insiste plutôt sur l'importance égale qu'il convient d'accorder à ce qui est purement féminin. Pour les auteurs de "Our Bodies, Our Selves", le sexisme ne consiste pas à constater l'aptitude qu'ont les femmes à se montrer compatissantes et bonnes cuisinières, mais à mépriser ces qualités.
Les auteurs déplorent que, dans notre société, on apprenne aux femmes que l'aptitude à savoir cuisiner est moins glorieuse que l'aptitude des hommes à savoir faire preuve d'agressivité (encore que certains hommes soient doués pour la cuisine et que certaines femmes puissent se montrer agressives, mais les archétypes sexuels reposent cependant sur des réalités).
Toutes les différences ne donnent pas lieu à des comparaisons désobligeantes. Tel homme doué d'une grande créativité mais dont la mémoire laisse à désirer, et tel autre doué d'une bonne mémoire mais sans aucune fantaisie ne se valent pas. Mais ils se valent dans leur désir de se rapprocher de Dieu. Le Judaïsme constate que les hommes et les femmes, tout en étant égaux dans leur attachement à Dieu, ont des tempéraments et des dons de nature différente. Et donc, pour leur permettre de se réaliser, Il leur a assigné à chacun une voie différente.
"Dieu créa l'homme à son image….Mâle et femelle Il les créa" nous dit la Torah, et le Talmud, à partir de cela, comprend que l'être humain est formé de l'union de l'entité féminine et de l'entité masculine.
C'est pourquoi certaines mitsvoth, telle que l'allumage des bougies de Chabbat ou le prélèvement de la 'hallah sont réservées aux femmes.
Lorsqu'une femme décide d'accomplir des mitsvoth auxquelles elle n'est pas soumise, on peut légitimement s'interroger sur ses motivations. Est-elle zélée au point d'avoir épuisé tout le champ des mitsvoth quelle doit accomplir, et cherche-t-elle à en augmenter le nombre ? Où bien souhaite-t-elle imiter ce que font les hommes ? Si cette dernière réponse est la bonne, elle ne se rend pas compte qu'en fait, elle se rend elle-même coupable de sexisme. Elle a repris à son compte l'affirmation selon laquelle ce que font les femmes est sans valeur et que se comporter comme un homme apporte une plus grande estime de soi.
Notre Torah peut être une source de force morale et un point de repère dans un monde en constante évolution. Mais uniquement à condition que nous nous débarrassions de nos préjugés et que nous sachions lire ensemble ce qu'elle nous enseigne réellement.
Le rabbin Nachum Braverman a étudié la philosophie à l' Université de Yale. Il a été pendant plusieurs années directeur pédagogique de Aish HaTorah Los Angeles et est actuellement directeur, pour la région occidentale, du Fonds pour Jérusalem de Aish HaTorah. Il vit avec sa famille à Los Angeles.
maintenant concernant le contrat de mariage la ketoubba : source lamed
ou tu vois une discrimination dans ce contrat de mariage ?KETOUBA
A présent, la Kétouba (l'acte de mariage) est lue dans sa version araméenne originale. Par le mariage, le 'Hatan s'engage à prendre en charge certaines responsabilités conjugales détaillées dans la Kétouba.
Il a l'obligation, principalement, de nourrir, protéger et de vêtir son épouse et d'être à l'écoute de ses besoins affectifs. La protection des droits de la femme juive est si importante que le mariage devient officiel seulement après parachèvement du contrat.
Le document est signé par deux témoins et a le statut d'un accord légal liant les deux parties.
La Kétouba est souvent rédigée de manière artistique sur un parchemin et encadrée pour être affichée dans la maison. Certains ont au contraire pour coutume de la garder dans un endroit plus discret, symbole de l'intimité conjugale.
La Kétouba est propriété de la Kala; une fois mariée, elle doit pouvoir y avoir accès tout le temps. Parfois, elle est conservée par les parents de la mariée ; c'est là une question de coutume familiale.
le divorce le guett : source http://www.maitre-benezra.com/divorce.htm#3 /////////// extrait d'un rabbin de cheela /////
alice,il y a des cons partout meme chez nous qui refusent de donner le guet mais comme tu le vois maintenant par les textes que je donne que dans ces textes il y a rien de discriminant bien au contraire....LES TRIBUNAUX RABBINIQUES EN ISRAEL ET LE GETH
En droit israelien, toutes les questions concernant le statut des personnes (Mariages, Divorces, filliations…) sont regies par le droit hebraique uniquement.
Le guet, en droit hebraique, constitue l'acte par lequel la femme recoit une declaration ecrite et librement consentie de la part de son mari, devant les juges rabbiniques, faisant etat de la volonte du mari de mettre fin aux liens du mariage.
Contrairement a la plupart des Etats, dans le systeme juridique israelien, le divorce n'est pas prononce par un jugement mais par le don du guet, et ce, etant donne qu'en Israel le statut des personnes est regit entierement par le droit thoraique.
Il faut preciser que le guet, est generalement precede d'un " jugement de divorce " reglant tous les aspect du divorce a savoir : l'acceptation reciproque concernant le guet , la garde des enfants, les droits de visites du parent que n'a pas la garde, le partage des biens entre les epoux etc…).la nature du tribunal saisit en premier).
Soulignons par ailleurs, qu'il existent en pratique des cas - rares - ou le Bet Hadin Harabani, fixe la ceremonie du don du guet avant meme qu'un jugement de divorce n'ait ete prononce par la juridiction competente. C'est le cas lorsque les dayanim (juges rabbiniques) prennent en compte le risque que la femme reste " agouna " (c'est a dire dans l'impossibilite de se remarier) en raison du refus probable du mari de consentir a donner le guet le jour venu ; c'est pourquoi les dayanim, decident dans ce cas, de " battre le fer tant qu'il est chaud " avant que le mari se retracte.
Generalement les dayanim ne peuvent forcer le mari a donner le guet, sinon cela constitue une violation de la loi juive (c'est ce que la loi juive nomme " guet meousse " qui signifie guet force) , sans parler du droit qu'aura le mari de faire appel devant le Grand Tribunal Rabbinique (Bet Hadin Hagadol en cas de guet meousse. Cependant il faut preciser, qu'en tout etat de cause le Bet Hadin Harabani peut decider de fixer une audience de preuve et ce, dans les cas les plus delicats, notamment lorsque l'une des parties - mari ou femme- refuse de donner ou de recevoir le guet sans justification hilkhatique (c'est a dire sans fondement sur la loi juive).
L'audience de preuve necessitera l'examen approfondi de pieces a convictions ainsi que des interrogatoires de temoins. Soulignons que le jugement (concernant le guet) qui sera prononce a l'issue de l'audience de preuve ne fera l'objet d'appel que dans des cas exceptionnels ou le jugement fera etat d'une violation evidente de la loi juive ou des droits fondamentaux ou encore des principes poses par la Haute Cour de Justice (Bet Hadin Hagavoa Letsedek - plus communement connu sous le nom de BAGATS) dans des cas similaires.
Le jugement du bet hadin harabani pourra se prononcer dans plusieurs directions : Il decidera s'il y a lieu d'obliger le mari a donner le guet a sa femme, ou bien d'obliger la femme a recevoir le guet de son mari, ou bien encore d'obliger la femme ou le mari a retourner vivre avec son conjoint (chalom bait). Il faut preciser que dans le cas - et uniquement dans ce cas - ou un jugement concernant le guet aura ete donne par le bet hadin harabani a la suite d'une audience de preuve, soit encore a la suite d'un accord signe par les deux parties, et ayant ete homologue par la juridiction competente (c'est-a-dire que l'accord a recu l'autorite de la chose jugee) si l'une des partie se refuse a l'executer elle sera exposee a des sanctions.
Ces sanctions, qui seront prises sur la fondement de la Loi Israelienne, communement appelee la Loi sur les Sanctions, seront generalement de nature economique (saisie-arret sur compte bancaire, empechement a recevoir tout credit bancaire, confiscation d'un bien determine, d'un permis, d'une licence d'exercice d'une profession …) mais aussi de nature a limiter les libertes du conjoint recalcitrant (interdiction de sortie du territoire voir incarceration dans les cas les plus graves) .
Soulignons que le guet ne sera prononce que si une base legale (Ilat guerouchin) est invoquee et etablie par la partie demanderesse. C'est le cas notamment lorsque la femme invoque l'absence de relation sexuelle de la part de son mari, soit pour des raisons medicales (impuissance) soit pour des raisons psychologiques, soit encore lorsque le mari entretient une relation extra-conjugale. Le mari quant a lui, pourra invoquer la ilat guerouchin, en etablissant le fait que sa femme soit "revoltee" (moredet) ou bien encore en arguant qu'elle n'applique pas la Halakha (par exemple le bain rituel une fois par mois) ou bien encore en etablissant que sa femme ait eu un comportement vulgaire vis-?-vis de son entourage, (maasse kiour), comportement lassant a supposer qu'elle aurait trompe son mari et ce, meme en l'absence de preuve parfaite ( c'est a dire deux temoins) concernant l'adultere.
La ceremonie du guet comporte une partie importante selon la Halakha qui consiste ? identifier les deux conjoints. C'est l' " enquete des noms " (hakirat chemot). A l'issue de cet interrogatoire un scribe (sopher) ecrira la formulation du guet sur un parchemin et au moyen d'une encre speciale. Le guet sera signe par les deux temoins (un temoin pour chaque partie). Le mari s'adressant a sa femme lui tendra le guet en pronon?ant la formule consacree (" ceci est ton guet re?oit le, et te voici revoquee sur sa base, et permise a tout homme ")
Selon le droit juif, la femme ne pourra se remarier qu'apres une periode de trois mois au moins apres le don du guet et ne pourra epouser un " Cohen ". Par ailleurs dans le cas ou il s'avere que les epoux ont repris la vie commune, apres le guet, il y aura une presomption suivant laquelle ils ont renonce au divorce religieux (bien que sur le plan civil ils seront toujours consideres comme divorce !) et il faudra le jour ou ils decident de se separer proceder a nouveau a la ceremonie du guet (guet lahkoumra) Notons enfin que, dans des cas extremes, si la femme a ete declaree moredet a la suite d'un adultere etabli par le mari et deux temoins, elle ne pourra pas se remarier avec son amant et ni retourner avec son mari.
il y a des femmes rabbins alice dans le courant liberale aussi,dans le mariage liberale la kettouba est signé par le couple et le guet est remis automatiquement en diaspora apres le divorce civil ....le Beth Din haGadol a Jerusalem (la plus haute instance rabbinique au monde) utilise souvent un impressionnant arsenal repressif contre ces hommes qui refusent de donner la liberté a leur femme: interdiction de quitter le territoire, amendes, emprisonnement etc...
Les Juges de cette juridiction ont meme recemment demandé a la Knesset d'élargir leur autorité a tous les juifs du monde (et plus seulement aux israeliens).
Vous voyez donc que bien qu'au contraire, cette répression (qui a toujours existé dans la loi juive) est tout a fait selon la volonté de D ieu qui se réjouit pour chaque femme que l'on réussit a libérer des griffes de son mari.
a+


