france-echos dépasse les bornes [RESOLU]
Publié : ven. 9 févr. 2007 07:14
Je suis choquéDemain le chaos
Un sujet brûlant n'est pas abordé dans la campagne électorale : celui de la dette publique.
Philippe Jaffré et Phillippe Riès, dans un roman d'un genre nouveau (de la finance publique-fiction), Le jour où la France a fait faillite nous exposent les risques d'une dette abyssale devenue incontrôlable. 1200 milliards d'euros de dettes publiques auxquels il faut ajouter au moins 900 milliards pour le paiement des retraites futures et 500 milliards pour les dettes contractées par les divers organismes publics et parapublics (750 machins budgétivores divers et variés).
Mais mon analyse diverge de celle des deux auteurs qui imaginent d'une part que l'effondrement sera soudain et d'autre part que face au chaos les Français resterons résignés.
En ce qui concerne nos gouvernants (au sens large) nous avons à faire à un petit nombre d'individus de formation et de comportement très homogènes (ENA, Inspection des Finances), qui ne remettent jamais en doute leurs décisions passées et qui se livrent jalousement à la défense de la caste, alors même qu'il existe des inimitiés assez fortes au sein de ce groupe. Ils se considèrent comme les seuls à savoir bien gérer les affaires publiques (en dépit de leurs résultats catastrophiques), les autres étant tous des cons.
La faillite de la France se fera par paliers successifs, certaines caisses ne pourront plus faire face à leurs engagements, il faudra faire patienter certaines catégories d'individus en raison d'un seul critère : leur pouvoir de nuisance.
Malheur à ceux qui ne peuvent pas nuire à la communauté, ils sont désarmés. Les retraités et les chômeurs sont le plus démunis car ils ne peuvent pas bloquer le pays par la grève où le blocus. Si j'ai les moyens d'emmerder un maximum de gens on m'écoute, voilà le credo du syndicalisme made in France.
Mais même si les retraités sont sacrifiés il y aura des remous, imagine-t-on la police charger des papys et mamys décidant par milliers de faire un sitting ? Le non-paiement, même partiel, des retraites se répercutera sur tous les secteurs de l'économie, la confiance s'envolera.
Mais que se passera-t-il lorsque l'argent viendra à manquer dans les caisses ? Que se passera-t-il lorsque l'Etat devra diminuer brutalement sont train de vie en réduisant le traitement des fonctionnaires et assimilés ? Le gouvernement réalisera par son impécuniosité ce que tous les syndicats n'ont jamais réussi : la grève générale. Grève dans les transports, grève à EDF, grève dans les administrations, grève dans les établissements scolaires, grève dans les hôpitaux publics, grève dans les entreprises publiques... Qui dans ce contexte pourra maintenir un semblant d'ordre, une Police, une Gendarmerie ou une armée dans les traitements et soldes ne seront plus assurés ? Que se passera-t-il lorsque l'Etat ne pourra plus arroser à fonds perdus les nids de CPF que sont les banlieues ? Que se passera-t-il lorsque nous ne pourrons plus assurer nos achats d'hydrocarbures, nos « amis » pétro-monarques nous livreront-ils gratuitement par amour de la France ?
Nous vivrons une situations révolutionnaire, dans les banlieues les CPF se livreront à des pillages et des massacres de sales kouffar dont nous n'avons jamais vu l'ampleur sur notre sol. Les politicards du gouvernement ne feront rien pour les arrêter, car en France un racaille c'est sacré. Alors laissés à leur propres sort, trahis et abandonnés, les Français se lèveront et se chargeront de leur propre défense et rien ne les arrêtera. Il y aura des scènes d'épuration sauvage qui feront passer la prétendue épuration de 1944 pour une espièglerie de collégiens.
Les policiers et les victimes des CPF, fustigés par les magistraillons islamo-gauchistes se vengeront, dans les villes les becs de gaz et les branches d’arbre seront décorés par des paquets de viande froide. Ah ça ira, tous ceux qui pendant trente nous ont vidé les poches et bourré le mou avec une volonté islamisatrice seront balayés.
Pour les CPF les citoyens français, généreux et magnanimes, laisseront une option : la valise ou le cercueil.
Arnaud Amaury
france-echos.
merci
karim