"Nous devons cesser de nous comporter comme des rustres. Il suffit de blesser les sentiments de la communauté musulmane par nos paroles et nos choix inconsidérés. "
Voici ce que nous devons faire au plus vite.
Excusons nous platement de ces ignobles caricatures de Mohamed (que la bénédiction de Dieu soit sur Lui).
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Nous devons au plus vite interdire à nos femmes de sortir tête nue et sans être accompagnée d'un homme de leur famille.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Le prophète à la vie exemplaire nous a montré la voie. Il faut cesser de condamner les relations sexuelles avec les filles de moins de 10 ans.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Il ne peut y avoir qu'une seule religion, pour cela il faut raser les églises, détruire les temples, bruler les synagogues.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Nous allons travailler le dimanche et consacrer le vendredi à la prière et à la récitation du saint Coran. Nous ne pouvons plus continuer ainsi
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Le seul mode de gouvernement acceptable est le califat. Finissons en avec la démocratie, la représentation parlementaire et tous ces tracas inutiles.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
La seule source du droit ne peut être que la Charia, alors jetons le code civil, le code penal et tous les autres.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Un livre qui contredit le Coran est nuisible, et on ne peut pas compléter la parole de Dieu incréé. Au pilon les livres, au feu les bibliothèques, à bas les maisons d'édition.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Terminons en avec la musique, les arts plastiques figuratifs et la danse.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
Un robinet, et un seau de sable en cas de coupure d'eau dans tous les toilettes publics comme privés. N'utilisons plus de papier dans les lieux d'aisance.
Car cela heurte les sentiments religieux de la communauté musulmane.
(moho /Auteur : respect / le blog du cochon halal)
Comment doit-on se comporter vis à vis des musulmans?!
- Satan
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Comment doit-on se comporter vis à vis des musulmans?!
"Il existe une analogie entre la religion et la nevrose obsessionnelle. La religion est une sorte de névrose collective, les symptomes du névrosé sont symboliques et répétitifs."
- privighost
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Re : Comment doit-on se comporter vis à vis des musulmans?!
L'irenisme n'a fait qu'accentuer la deperdition de communication
"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"
cedric rozier : 2008
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yor
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Re : Comment doit-on se comporter vis à vis des musulmans?!
et que nous disons boutefliqua amir elmoueminne (radya allahou a3enhou)...et que khalida toumi oum elmouemine..et l'esclave de dieu(ghoulam ellah khadim elharram ela3edham( le grand mosqué de amir elmouemine boutefliqua.
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Re: Comment doit-on se comporter vis à vis des musulmans?!
Une succession de faits graves se sont déroulés lors du 13ème Salon international du livre d’Alger
Après le scandale de la fermeture du stand des éditions INAS et l’interdiction du livre « Les geôles d’Alger » au 12ème SILA en 2007, le dernier livre de Mohamed Benchicou « Journal d’un homme libre » a été interdit d’imprimerie en violation de toute loi ou règlement.
Cette année, des dizaines de livres dont ceux de Boualem Sansal, de Salim Bachi , des Editions La Découverte sont interdits de vente.
Ces décisions administratives ont été prises en violation de la constitution et des lois algériennes qui protègent les droits élémentaires des citoyens et la liberté d’expression et de publication.
De plus, le directeur général de la Bibliothèque national a été limogé, le jour même de l’inauguration du salon du livre, au prétexte qu’il aurait délivré un dépôt légal ou invité le poète syrien Adonis, de renommée mondiale.
Ces actes sont des abus de pouvoir ou des voies de fait.
Madame la ministre de la culture, lorsqu’elle proclame publiquement avoir pris la responsabilité de censurer et d’interdire l’impression d’un livre, foule aux pieds toutes les lois de ce pays.
· Elle cause un préjudice grave à sa qualité de ministre de la culture qui a le devoir absolu de protéger la liberté de création et d’expression,
· elle profane l’Etat de droit embryonnaire,
· elle s’autorise à interdire des livres sans passer par la justice,
· elle s’arroge le droit de « faire justice » elle–même,
· elle banalise un acte de nature totalitaire,
· elle viole arbitrairement la propriété intellectuelle,
· elle bafoue la Constitution qui garantit la défense de la liberté face aux abus du pouvoir.
Les signataires, inquiets de la généralisation des actes de censure et d’interdiction qui frappent les artistes et intellectuels en Algérie,
· Dénoncent l’inacceptable violation dont s’est rendue coupable une ministre de la République qui piétine les lois en voulant rendre justice elle-même.
· Condamnent toute interdiction administrative des livres et de tout produit culturel et exigent le respect des lois et procédures qui régissent la liberté d’expression et de publication.
· Expriment leur soutien moral à toutes les personnes victimes de la répression intellectuelle.
Premiers signataires :
Nagette Ain-Séba, professeur d’université
Nacéra Benseddik, professeur d’université
Boussad OUADI , éditeur et libraire
Tarek Hafid , Journaliste Le Soir d'Algérie
Adlène MEDDI, journaliste, auteur
Z'hor Zizi, Enseignante (Université de Caen)
Sakina Missoum , architecte
Dalila Morsly, Professeur Université, Angers
Ali Silem , artiste-peintre, Angers
Jean-Pierre Ottaviani ; militant PCF
Salah HANNOUN, avocat
Mohamed Boudjema, Professeur d'Université, Alger
Ferroudja Mezani , juriste, Alger
Karine THOMAS, enseignante, Berlin
Yamina Hamma, citoyenne
Dr. Nadjib FERHAT, Directeur de Recherches Préhistoire Géomorphologie
Daho Djerbal, Ma ître de conférence, Université d'Alger.
Bridon Zahia, maman au foyer
Après le scandale de la fermeture du stand des éditions INAS et l’interdiction du livre « Les geôles d’Alger » au 12ème SILA en 2007, le dernier livre de Mohamed Benchicou « Journal d’un homme libre » a été interdit d’imprimerie en violation de toute loi ou règlement.
Cette année, des dizaines de livres dont ceux de Boualem Sansal, de Salim Bachi , des Editions La Découverte sont interdits de vente.
Ces décisions administratives ont été prises en violation de la constitution et des lois algériennes qui protègent les droits élémentaires des citoyens et la liberté d’expression et de publication.
De plus, le directeur général de la Bibliothèque national a été limogé, le jour même de l’inauguration du salon du livre, au prétexte qu’il aurait délivré un dépôt légal ou invité le poète syrien Adonis, de renommée mondiale.
Ces actes sont des abus de pouvoir ou des voies de fait.
Madame la ministre de la culture, lorsqu’elle proclame publiquement avoir pris la responsabilité de censurer et d’interdire l’impression d’un livre, foule aux pieds toutes les lois de ce pays.
· Elle cause un préjudice grave à sa qualité de ministre de la culture qui a le devoir absolu de protéger la liberté de création et d’expression,
· elle profane l’Etat de droit embryonnaire,
· elle s’autorise à interdire des livres sans passer par la justice,
· elle s’arroge le droit de « faire justice » elle–même,
· elle banalise un acte de nature totalitaire,
· elle viole arbitrairement la propriété intellectuelle,
· elle bafoue la Constitution qui garantit la défense de la liberté face aux abus du pouvoir.
Les signataires, inquiets de la généralisation des actes de censure et d’interdiction qui frappent les artistes et intellectuels en Algérie,
· Dénoncent l’inacceptable violation dont s’est rendue coupable une ministre de la République qui piétine les lois en voulant rendre justice elle-même.
· Condamnent toute interdiction administrative des livres et de tout produit culturel et exigent le respect des lois et procédures qui régissent la liberté d’expression et de publication.
· Expriment leur soutien moral à toutes les personnes victimes de la répression intellectuelle.
Premiers signataires :
Nagette Ain-Séba, professeur d’université
Nacéra Benseddik, professeur d’université
Boussad OUADI , éditeur et libraire
Tarek Hafid , Journaliste Le Soir d'Algérie
Adlène MEDDI, journaliste, auteur
Z'hor Zizi, Enseignante (Université de Caen)
Sakina Missoum , architecte
Dalila Morsly, Professeur Université, Angers
Ali Silem , artiste-peintre, Angers
Jean-Pierre Ottaviani ; militant PCF
Salah HANNOUN, avocat
Mohamed Boudjema, Professeur d'Université, Alger
Ferroudja Mezani , juriste, Alger
Karine THOMAS, enseignante, Berlin
Yamina Hamma, citoyenne
Dr. Nadjib FERHAT, Directeur de Recherches Préhistoire Géomorphologie
Daho Djerbal, Ma ître de conférence, Université d'Alger.
Bridon Zahia, maman au foyer
