Magdi Allam
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Magdi Allam
Au cour de la dernière veillée pascale, Benoït XVI a baptisé cinq personnes "symboliquement" issues des cinq continents. Parmi elles, un journaliste d'origine égyptienne, vice-directeur du quotidien italien Corriere della Sera, Magdi Allam.
L'affaire est en train de faire polémique. Voici quelques dépêches :
http://www.liberation.fr/actualite/mond ... or=RSS-451
Il se présentait auparavant comme un «musulman modéré». Depuis samedi soir, date de sa conversion à la foi catholique, le journaliste italien Magdi Allam, baptisé Cristiano par Benoît XVI, dénonce son ancienne religion dans une lettre publiée hier en une du quotidien Il Corriere della Sera, qu’il codirige. Il écrit : «J’ai dû prendre acte que, au delà […] du phénomène des extrémistes et du terrorisme islamique au niveau mondial, la racine du mal est inhérente à l’islam, qui est physiologiquement violent et historiquement conflictuel.» Connu pour ses prises de position polémiques contre le fanatisme islamique, ce journaliste de 56 ans né en Egypte est menacé de mort et vit depuis cinq ans sous protection. Il ajoute s’être «affranchi de l’obscurantisme d’une idéologie qui légitime la mort violente qui conduit à l’homicide et au suicide, la soumission aveugle à la tyrannie». Et appelle l’Eglise à ne pas avoir peur de faire du «prosélytisme dans les pays à majorité islamique» et à «protéger les convertis face à leur condamnation à mort pour apostasie».
Le Point, 27/03/2008, n°1854
C’est des mains de Benoît XVI en personne que Magdi Allam a reçu, au cours de la veillée pascale, dans la basilique Saint-Pierre, le sacrement du baptême. Une conversion qui ne va pas sans polémiques.
Vice-directeur du prestigieux quotidien Il Corriere della Sera, Magdi Allam est né en Egypte il y a cinquante-six ans et a été élevé dans la foi musulmane, mais éduqué dans un collège de pères salésiens. Depuis des années, il dénonce avec vigueur l’intégrisme croissant dans les communautés musulmanes vivant en Europe. Il accuse également les institutions de renoncer à défendre les victimes de ces jusqu’au-boutistes et l’Eglise catholique de trop souvent se taire.
La conversion de cet intellectuel en vue dans la Péninsule est l’aboutissement d’un cheminement aussi spirituel que politique. « Mon esprit s’est libéré de l’obscurantisme d’une idéologie qui légitime le mensonge et la dissimulation, qui mène à l’homicide, au suicide, à la soumission et à la tyrannie », écrit-il au lendemain de son baptême dans le Corriere .
Un combat qui lui a valu plusieurs fatwas. Depuis cinq ans, Allam vit sous escorte vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sa conversion provoquera, il n’en doute pas, de nouvelles condamnations à mort, qu’il affrontera « la tête haute », convaincu d’être investi d’une mission. « En me baptisant, Sa Sainteté a lancé un message explicite et révolutionnaire à une Eglise jusque-là trop prudente à l’égard de la conversion des musulmans. Une Eglise qui s’abstient de faire du prosélytisme dans les pays islamiques et se tait sur la situation des convertis dans les pays chrétiens (...) . Benoît XVI nous enseigne qu’il ne faut pas redouter d’affirmer la vérité du Christ aux musulmans. »
Les communautés musulmanes italiennes se divisent entre le respect d’un « choix personnel » et l’accusation d’apostasie. Mais, même dans le monde catholique, certains se demandent si, en donnant un tel écho à la conversion de Magdi Allam, le pape n’a pas commis une nouvelle « gaffe de Ratisbonne ».
http://www.la-croix.com/afp.static/page ... z8h8r2.htm
PARIS, 28 mars 2008 (AFP) - Mustapha Cherif "consterné" par le baptême à Rome d'un musulman converti
Le philosophe algérien Mustapha Chérif se dit "consterné" par le baptême d'un musulman converti "connu pour ses attaques virulentes et haineuses contre l'islam", considérant que c'est une régression par rapport aux efforts de dialogue entre les religions.
Dans une lettre ouverte au pape Benoît XVI, diffusée par le père Christophe Roucou, directeur du Service national pour les relations avec l'islam de l'Eglise de France, Mustapha Chérif s'"étonne" que le pape ait "baptisé, de manière spectaculaire, pendant la vigile pascale un musulman converti, journaliste italien d'origine égyptienne" (Magdi Adam).
"Je défends la liberté de conscience, que l'islam respecte, sans aucune ambiguïté (....) mais je suis consterné, par le fait qu'en personne vous baptisez un individu qui depuis des années est connu pour ses attaques virulentes et haineuses contre l'islam, pas seulement contre les dérives des extrémistes", ajoute-t-il.
Il craint "une nouvelle affaire qui donnera de l'eau au moulin de tous ceux qui veulent opposer et diviser les hommes de bonne volonté". (...) "Certains partisans du dialogue désespérés vont se demander si cela vaut la peine de continuer à oeuvrer dans le domaine du dialogue islamo-chrétien", insiste-t-il.
Il qualifie ce baptème solennel de "maladresse" et craint qu'il passe pour une "provocation".
Le philosophe et islamologue Mustapha Chérif, qui enseigne à l'université d'Alger avait été reçu en audience privée par le pape Benoît XVI avant le voyage de celui-ci en Turquie. Il est un ferme partisan du dialogue entre l'islam et le catholicisme.
L'affaire est en train de faire polémique. Voici quelques dépêches :
http://www.liberation.fr/actualite/mond ... or=RSS-451
Il se présentait auparavant comme un «musulman modéré». Depuis samedi soir, date de sa conversion à la foi catholique, le journaliste italien Magdi Allam, baptisé Cristiano par Benoît XVI, dénonce son ancienne religion dans une lettre publiée hier en une du quotidien Il Corriere della Sera, qu’il codirige. Il écrit : «J’ai dû prendre acte que, au delà […] du phénomène des extrémistes et du terrorisme islamique au niveau mondial, la racine du mal est inhérente à l’islam, qui est physiologiquement violent et historiquement conflictuel.» Connu pour ses prises de position polémiques contre le fanatisme islamique, ce journaliste de 56 ans né en Egypte est menacé de mort et vit depuis cinq ans sous protection. Il ajoute s’être «affranchi de l’obscurantisme d’une idéologie qui légitime la mort violente qui conduit à l’homicide et au suicide, la soumission aveugle à la tyrannie». Et appelle l’Eglise à ne pas avoir peur de faire du «prosélytisme dans les pays à majorité islamique» et à «protéger les convertis face à leur condamnation à mort pour apostasie».
Le Point, 27/03/2008, n°1854
C’est des mains de Benoît XVI en personne que Magdi Allam a reçu, au cours de la veillée pascale, dans la basilique Saint-Pierre, le sacrement du baptême. Une conversion qui ne va pas sans polémiques.
Vice-directeur du prestigieux quotidien Il Corriere della Sera, Magdi Allam est né en Egypte il y a cinquante-six ans et a été élevé dans la foi musulmane, mais éduqué dans un collège de pères salésiens. Depuis des années, il dénonce avec vigueur l’intégrisme croissant dans les communautés musulmanes vivant en Europe. Il accuse également les institutions de renoncer à défendre les victimes de ces jusqu’au-boutistes et l’Eglise catholique de trop souvent se taire.
La conversion de cet intellectuel en vue dans la Péninsule est l’aboutissement d’un cheminement aussi spirituel que politique. « Mon esprit s’est libéré de l’obscurantisme d’une idéologie qui légitime le mensonge et la dissimulation, qui mène à l’homicide, au suicide, à la soumission et à la tyrannie », écrit-il au lendemain de son baptême dans le Corriere .
Un combat qui lui a valu plusieurs fatwas. Depuis cinq ans, Allam vit sous escorte vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sa conversion provoquera, il n’en doute pas, de nouvelles condamnations à mort, qu’il affrontera « la tête haute », convaincu d’être investi d’une mission. « En me baptisant, Sa Sainteté a lancé un message explicite et révolutionnaire à une Eglise jusque-là trop prudente à l’égard de la conversion des musulmans. Une Eglise qui s’abstient de faire du prosélytisme dans les pays islamiques et se tait sur la situation des convertis dans les pays chrétiens (...) . Benoît XVI nous enseigne qu’il ne faut pas redouter d’affirmer la vérité du Christ aux musulmans. »
Les communautés musulmanes italiennes se divisent entre le respect d’un « choix personnel » et l’accusation d’apostasie. Mais, même dans le monde catholique, certains se demandent si, en donnant un tel écho à la conversion de Magdi Allam, le pape n’a pas commis une nouvelle « gaffe de Ratisbonne ».
http://www.la-croix.com/afp.static/page ... z8h8r2.htm
PARIS, 28 mars 2008 (AFP) - Mustapha Cherif "consterné" par le baptême à Rome d'un musulman converti
Le philosophe algérien Mustapha Chérif se dit "consterné" par le baptême d'un musulman converti "connu pour ses attaques virulentes et haineuses contre l'islam", considérant que c'est une régression par rapport aux efforts de dialogue entre les religions.
Dans une lettre ouverte au pape Benoît XVI, diffusée par le père Christophe Roucou, directeur du Service national pour les relations avec l'islam de l'Eglise de France, Mustapha Chérif s'"étonne" que le pape ait "baptisé, de manière spectaculaire, pendant la vigile pascale un musulman converti, journaliste italien d'origine égyptienne" (Magdi Adam).
"Je défends la liberté de conscience, que l'islam respecte, sans aucune ambiguïté (....) mais je suis consterné, par le fait qu'en personne vous baptisez un individu qui depuis des années est connu pour ses attaques virulentes et haineuses contre l'islam, pas seulement contre les dérives des extrémistes", ajoute-t-il.
Il craint "une nouvelle affaire qui donnera de l'eau au moulin de tous ceux qui veulent opposer et diviser les hommes de bonne volonté". (...) "Certains partisans du dialogue désespérés vont se demander si cela vaut la peine de continuer à oeuvrer dans le domaine du dialogue islamo-chrétien", insiste-t-il.
Il qualifie ce baptème solennel de "maladresse" et craint qu'il passe pour une "provocation".
Le philosophe et islamologue Mustapha Chérif, qui enseigne à l'université d'Alger avait été reçu en audience privée par le pape Benoît XVI avant le voyage de celui-ci en Turquie. Il est un ferme partisan du dialogue entre l'islam et le catholicisme.
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Re : Magdi Allam
Le Vatican répond aux critiques concernant le baptême de Magdi Allam Note du père Federico Lombardi, s.j.
ROME, Dimanche 30 mars 2008 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous la déclaration du P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, en date du 27 mars, qui répond à une note critique publiée par le professeur Aref Ali Nayed, contre le baptême conféré par le pape, au cours de la veillée pascale, au vice-directeur du quotidien italien « Corriere della sera », Magdi Cristiano Allam. Aref Ali Nayed est directeur du « Royal Islamic Strategic Studies Center » et une figure clé dans le processus de dialogue entre chrétiens et musulmans lancé avec la « Lettre des 138 sages » à Benoît XVI et à des responsables chrétiens.
* * *
Avant tout l'affirmation la plus significative de l'auteur est sans aucun doute la confirmation de sa volonté de poursuivre le dialogue d'approfondissement et de connaissance réciproque entre musulmans et chrétiens, et de ne pas mettre en question le parcours entamé avec la correspondance et les contacts établis depuis un an et demi entre les Sages musulmans signataires des fameuses Lettres et le Vatican, notamment par l'intermédiaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Ce parcours doit continuer, il est d'une extrême importance, il n'est pas interrompu, et il est prioritaire sur des épisodes qui peuvent être objets de malentendus.
En second lieu, administrer le baptême à une personne implique de reconnaître qu'elle a accueilli la foi chrétienne librement et sincèrement, dans ses articles fondamentaux, exprimés dans la « profession de foi ». Celle-ci est proclamée publiquement à l'occasion du baptême. Naturellement chaque croyant est libre de garder ses idées sur un très large éventail de questions et de problèmes pour lesquels existe un pluralisme légitime entre les chrétiens. Accueillir dans l'Église un nouveau croyant ne signifie pas, évidemment, épouser toutes ses idées et positions, en particulier sur des thèmes politiques et sociaux.
Le baptême de Magdi Cristiano Allam est une bonne occasion pour réaffirmer expressément ce principe fondamental. Il a le droit d'exprimer ses propres idées, qui restent évidemment des idées personnelles, sans devenir en aucune façon une expression officielle des positions du Pape ou du Saint-Siège.
En ce qui concerne le débat sur la leçon de Ratisbonne, les explications sur son interprétation correcte dans les intentions du Pape ont été fournies il y a longtemps et il n'y a donc aucune raison de les remettre en question. En même temps, certains des thèmes alors abordés, comme le rapport entre foi et raison, entre religion et violence, demeurent naturellement objet de réflexion et de débat et de positions différentes, étant donné qu'ils se réfèrent à des problèmes qui ne peuvent être résolus une fois pour toutes.
Troisièmement, la liturgie de la Veillée pascale a été célébrée comme chaque année, et la symbologie de la lumière et de l'obscurité en fait partie depuis toujours. C'est certainement une liturgie solennelle et la célébration à Saint Pierre par le Pape est une occasion très particulière. Mais accuser de « manichéisme » l'explication des symboles liturgiques de la part du Pape - qu'il donne chaque fois et dans laquelle il est passé maître - manifesterait plutôt une incompréhension de la liturgie catholique qu'une critique pertinente au discours de Benoît XVI.
Enfin, qu'il nous soit permis de manifester à notre tour notre peine pour ce que le professeur Nayed dit de l'éducation dans les écoles chrétiennes dans les pays à majorité musulmane, en émettant des objections sur le risque de prosélytisme. Il nous semble que la grande tradition d'engagement éducatif de l'Église catholique mérite une toute autre appréciation, y compris dans les pays majoritairement non chrétiens (non seulement en Égypte, mais aussi en Inde, au Japon, etc.), où depuis longtemps la grande majorité des étudiants des écoles et des universités catholiques sont non chrétiens et le sont tranquillement restés, tout en manifestant une grande estime pour l'éducation reçue. Nous ne pensons pas que l'accusation de manque de respect pour la dignité et la liberté de la personne humaine faite à l'Église soit méritée aujourd'hui. Tout autres sont les violations à la dignité et à la liberté de la personne humaine auxquelles il faut accorder une attention prioritaire. C'est peut-être aussi pour cela que le Pape a pris le risque de ce baptême : affirmer la liberté du choix religieux qui découle de la dignité de la personne humaine.
Quoiqu'il en soit, le professeur Aref Ali Nayed est un interlocuteur pour lequel nous gardons une très haute estime et avec lequel il vaut toujours la peine de débattre loyalement. Cela nous permet d'avoir confiance dans la poursuite du dialogue.
ROME, Dimanche 30 mars 2008 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous la déclaration du P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, en date du 27 mars, qui répond à une note critique publiée par le professeur Aref Ali Nayed, contre le baptême conféré par le pape, au cours de la veillée pascale, au vice-directeur du quotidien italien « Corriere della sera », Magdi Cristiano Allam. Aref Ali Nayed est directeur du « Royal Islamic Strategic Studies Center » et une figure clé dans le processus de dialogue entre chrétiens et musulmans lancé avec la « Lettre des 138 sages » à Benoît XVI et à des responsables chrétiens.
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Avant tout l'affirmation la plus significative de l'auteur est sans aucun doute la confirmation de sa volonté de poursuivre le dialogue d'approfondissement et de connaissance réciproque entre musulmans et chrétiens, et de ne pas mettre en question le parcours entamé avec la correspondance et les contacts établis depuis un an et demi entre les Sages musulmans signataires des fameuses Lettres et le Vatican, notamment par l'intermédiaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Ce parcours doit continuer, il est d'une extrême importance, il n'est pas interrompu, et il est prioritaire sur des épisodes qui peuvent être objets de malentendus.
En second lieu, administrer le baptême à une personne implique de reconnaître qu'elle a accueilli la foi chrétienne librement et sincèrement, dans ses articles fondamentaux, exprimés dans la « profession de foi ». Celle-ci est proclamée publiquement à l'occasion du baptême. Naturellement chaque croyant est libre de garder ses idées sur un très large éventail de questions et de problèmes pour lesquels existe un pluralisme légitime entre les chrétiens. Accueillir dans l'Église un nouveau croyant ne signifie pas, évidemment, épouser toutes ses idées et positions, en particulier sur des thèmes politiques et sociaux.
Le baptême de Magdi Cristiano Allam est une bonne occasion pour réaffirmer expressément ce principe fondamental. Il a le droit d'exprimer ses propres idées, qui restent évidemment des idées personnelles, sans devenir en aucune façon une expression officielle des positions du Pape ou du Saint-Siège.
En ce qui concerne le débat sur la leçon de Ratisbonne, les explications sur son interprétation correcte dans les intentions du Pape ont été fournies il y a longtemps et il n'y a donc aucune raison de les remettre en question. En même temps, certains des thèmes alors abordés, comme le rapport entre foi et raison, entre religion et violence, demeurent naturellement objet de réflexion et de débat et de positions différentes, étant donné qu'ils se réfèrent à des problèmes qui ne peuvent être résolus une fois pour toutes.
Troisièmement, la liturgie de la Veillée pascale a été célébrée comme chaque année, et la symbologie de la lumière et de l'obscurité en fait partie depuis toujours. C'est certainement une liturgie solennelle et la célébration à Saint Pierre par le Pape est une occasion très particulière. Mais accuser de « manichéisme » l'explication des symboles liturgiques de la part du Pape - qu'il donne chaque fois et dans laquelle il est passé maître - manifesterait plutôt une incompréhension de la liturgie catholique qu'une critique pertinente au discours de Benoît XVI.
Enfin, qu'il nous soit permis de manifester à notre tour notre peine pour ce que le professeur Nayed dit de l'éducation dans les écoles chrétiennes dans les pays à majorité musulmane, en émettant des objections sur le risque de prosélytisme. Il nous semble que la grande tradition d'engagement éducatif de l'Église catholique mérite une toute autre appréciation, y compris dans les pays majoritairement non chrétiens (non seulement en Égypte, mais aussi en Inde, au Japon, etc.), où depuis longtemps la grande majorité des étudiants des écoles et des universités catholiques sont non chrétiens et le sont tranquillement restés, tout en manifestant une grande estime pour l'éducation reçue. Nous ne pensons pas que l'accusation de manque de respect pour la dignité et la liberté de la personne humaine faite à l'Église soit méritée aujourd'hui. Tout autres sont les violations à la dignité et à la liberté de la personne humaine auxquelles il faut accorder une attention prioritaire. C'est peut-être aussi pour cela que le Pape a pris le risque de ce baptême : affirmer la liberté du choix religieux qui découle de la dignité de la personne humaine.
Quoiqu'il en soit, le professeur Aref Ali Nayed est un interlocuteur pour lequel nous gardons une très haute estime et avec lequel il vaut toujours la peine de débattre loyalement. Cela nous permet d'avoir confiance dans la poursuite du dialogue.
- Georges
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Re : Magdi Allam
Mustapha Cherif se dit consterné par cette conversion.
Il n'est pas consterné par ce que fait son gouvernement
aux chretiens d'Algerie.
Il n'est pas consterné de l'assassinat de l'évèque Irakien et de l'epuration religieuse que subit l'Irak.
Il n'est pas consterné par ce que fait son gouvernement
aux chretiens d'Algerie.
Il n'est pas consterné de l'assassinat de l'évèque Irakien et de l'epuration religieuse que subit l'Irak.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re : Magdi Allam
Et comment voulez-vous qu'il le soit alors qu'il est l'instigateur des dispositions antichrétiennes dans son pays ?
Victorien
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Re: Re : Magdi Allam
Victorien2 a écrit :Et comment voulez-vous qu'il le soit alors qu'il est l'instigateur des dispositions antichrétiennes dans son pays ?
Victorien
Mais c'est un philosophe.
En plus il a rencontré le pape.
Ca aussi ne lui fera pas plaisir.
http://www.dailymotion.com/video/x2qpvw ... mpo_events
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Re : Magdi Allam
Re-bonsoir Yacoub,
Oui, c'est un philosophe et la philosophie muzz n'a qu'à bien se tenir avec ce genre de zozo !
Effectivement, le pape l'a reçu, à sa demande, après la fameuse conférence de Ratisbonne. Il est également l'un des signataires de la "Lettre des 138", adressée en 2007 aux chefs de la chrétienté pour la relance du dialogue islamo-chrétien. J'ai vu en son temps cette lettre sur le net ainsi que la critique qui en a été faite, toujours sur le net. Avec un art de la tekkia consommé, les 138 y faisaient la pute, n'hésitant pas à falsifier des versets coraniques afin de les rendre acceptables : pourvu que Benoît XVI daigne accepter la poursuite du dialogue islamo-machin.
Victorien
Oui, c'est un philosophe et la philosophie muzz n'a qu'à bien se tenir avec ce genre de zozo !
Effectivement, le pape l'a reçu, à sa demande, après la fameuse conférence de Ratisbonne. Il est également l'un des signataires de la "Lettre des 138", adressée en 2007 aux chefs de la chrétienté pour la relance du dialogue islamo-chrétien. J'ai vu en son temps cette lettre sur le net ainsi que la critique qui en a été faite, toujours sur le net. Avec un art de la tekkia consommé, les 138 y faisaient la pute, n'hésitant pas à falsifier des versets coraniques afin de les rendre acceptables : pourvu que Benoît XVI daigne accepter la poursuite du dialogue islamo-machin.
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Re: Magdi Allam
Magdi Allam : Pour que vive Israël "Viva Israele "
Nous venons de découvrir, avec retard, le Livre de Magdi Allam, Pour que vive Israël, paru en octobre 2008 aux éditions du Rocher. Sous-titré "De l'idéologie de la mort à la civilisation : mon histoire", ce livre raconte le parcours hors du commun de l'auteur, né au Caire en 1952, puis installé en Italie où il est devenu journaliste au Corriere della Sera.
Né musulman, Magdi Allam a fait la Une de l'actualité internationale en mars 2008, lorsqu'il s'est converti et a été baptisé par le pape Benoît XVI à Rome. Si vous n'avez pas entendu parler de ce livre, rien d'étonnant : en Italie, où il a été publié sous le titre "Viva Israele" (chez Mondadori), Magdi Allam est un personnage connu, qui doit se protéger en raison des menaces de mort des islamistes. En France, les islamistes n'ont même pas besoin de proférer de menaces : aucun grand média n'a parlé du livre (à ma connaissance). Preuve supplémentaire, si besoin était, que la France est bien plus avancée dans le processus d'islamisation des esprits que la fière Italie, où on pouvait encore récemment voir plusieurs dizaines de députés défiler sous les drapeaux israéliens (à Paris, ceux du Hamas sont devenus un spectacle qui n'étonne même plus). Conclusion : courez acheter le livre de Magdi Allam! Et merci aux éditions du Rocher qui l'ont publié.
Parcours atypique, contradictoire et conflictuel, en contrepoint des événements au Moyen-Orient : Islam traditionnel, influence chrétienne occidentale, sympathies pour la cause palestinienne, militantisme de gauche, découverte de la cause juive, défense d’Israël.
Magdi Allam mène un effort de clarification, de compréhension, de conciliation grâce à son talent d’écrivain et de journaliste. Mais il suscite aussi des réactions de méfiance et d’hostilité de la part des parties intéressées.
Thèmes du livre : Description d’une évolution personnelle sur fond de transformation des courants arabes, qui passent d’une idéologie panarabe travaillant à l’avènement d’une Nation arabe à celle d’un panislamisme engagé dans un terrorisme mondial.
En un demi-siècle d’histoire du Moyen-Orient, Magdi Allam analyse le passage de l’idéologie de la mort dans l’Egypte de Nasser, exaltant le sacrifice des troupes engagées contre l’armée d’Israël, à l’idéologie de la mort des extrémistes. Ce qui élargit le conflit local en lui conférant une dimension planétaire d’idéologie de la mort du fait des terroristes islamistes.
Dans une première partie, Magdi Allam décrit son enfance et son adolescence de Musulman issu d’un milieu modeste, enraciné dans la tradition de la famille étendue à l’échelle du quartier, dans le respect mutuel et une solidarité de tous les jours. Une tante l’élève, alors que sa mère devient gouvernante d’une princesse saoudienne victime de la poliomyélite. Sa mère confie l’éducation du jeune Magdi à des institutions catholiques italiennes.
Grâce à sa tante, employée à l’ambassade d’Autriche au Caire, Magdi passe des vacances avec la famille du diplomate. A 15 ans, il tombe amoureux de la fille de l’ambassadeur, ce qui lui vaut la suspicion de la part des Services secrets égyptiens, parce que la famille autrichienne est juive. Premiers contacts personnels avec le judaïsme. Étudiant à Rome, à la fin des années 70 et 80, il milite dans les milieux italiens de gauche et s’engage en particulier pour la cause palestinienne.
Dans la seconde partie du livre, Magdi Allam, devenu journaliste après avoir obtenu un diplôme de sociologie, éprouve une forte déception à l’égard d’Arafat, dont les rodomontades sont contredites par la réalité de l’OLP. Il se rend compte d’avoir été manipulé et prend conscience de sa profonde ignorance de la cause juive.
Foi de l’adulte qui défend le droit à l’existence d’Israël. Exaltation du respect de la vie et des droits du prochain. Condamnation du terrorisme mondial. Expérience douloureuse de la méfiance et de l’hostilité qu’il suscite. L’introduction et la conclusion sont un credo en même temps qu’une célébration : transformation des idéologies de la mort et du martyre, grâce à la prise de conscience que le droit à l’existence d’Israël est l’épitomé du respect de la vie de chacun.
Nous pouvons dire à Magdi Allam Bravo pour cette lucidité, pas très courante de nos jours. Voilà un homme remarquable qui a choisi de quitter les ténèbres de l’obscurantisme islamique en abandonnant cette idéologie totalitaire. On ne peut qu'encourager les musulmans à en faire autant le plus vite possible. La République islamique de France n'a pas parlé de ce livre par désapprobation d'une telle initiative, saluant les conversions vers l'islam, pas l'inverse !
Collectif Arabes Pour Israël
http://arabespourisrael.unblog.fr/
arabespourisrael@gmail.com
Nous venons de découvrir, avec retard, le Livre de Magdi Allam, Pour que vive Israël, paru en octobre 2008 aux éditions du Rocher. Sous-titré "De l'idéologie de la mort à la civilisation : mon histoire", ce livre raconte le parcours hors du commun de l'auteur, né au Caire en 1952, puis installé en Italie où il est devenu journaliste au Corriere della Sera.
Né musulman, Magdi Allam a fait la Une de l'actualité internationale en mars 2008, lorsqu'il s'est converti et a été baptisé par le pape Benoît XVI à Rome. Si vous n'avez pas entendu parler de ce livre, rien d'étonnant : en Italie, où il a été publié sous le titre "Viva Israele" (chez Mondadori), Magdi Allam est un personnage connu, qui doit se protéger en raison des menaces de mort des islamistes. En France, les islamistes n'ont même pas besoin de proférer de menaces : aucun grand média n'a parlé du livre (à ma connaissance). Preuve supplémentaire, si besoin était, que la France est bien plus avancée dans le processus d'islamisation des esprits que la fière Italie, où on pouvait encore récemment voir plusieurs dizaines de députés défiler sous les drapeaux israéliens (à Paris, ceux du Hamas sont devenus un spectacle qui n'étonne même plus). Conclusion : courez acheter le livre de Magdi Allam! Et merci aux éditions du Rocher qui l'ont publié.
Parcours atypique, contradictoire et conflictuel, en contrepoint des événements au Moyen-Orient : Islam traditionnel, influence chrétienne occidentale, sympathies pour la cause palestinienne, militantisme de gauche, découverte de la cause juive, défense d’Israël.
Magdi Allam mène un effort de clarification, de compréhension, de conciliation grâce à son talent d’écrivain et de journaliste. Mais il suscite aussi des réactions de méfiance et d’hostilité de la part des parties intéressées.
Thèmes du livre : Description d’une évolution personnelle sur fond de transformation des courants arabes, qui passent d’une idéologie panarabe travaillant à l’avènement d’une Nation arabe à celle d’un panislamisme engagé dans un terrorisme mondial.
En un demi-siècle d’histoire du Moyen-Orient, Magdi Allam analyse le passage de l’idéologie de la mort dans l’Egypte de Nasser, exaltant le sacrifice des troupes engagées contre l’armée d’Israël, à l’idéologie de la mort des extrémistes. Ce qui élargit le conflit local en lui conférant une dimension planétaire d’idéologie de la mort du fait des terroristes islamistes.
Dans une première partie, Magdi Allam décrit son enfance et son adolescence de Musulman issu d’un milieu modeste, enraciné dans la tradition de la famille étendue à l’échelle du quartier, dans le respect mutuel et une solidarité de tous les jours. Une tante l’élève, alors que sa mère devient gouvernante d’une princesse saoudienne victime de la poliomyélite. Sa mère confie l’éducation du jeune Magdi à des institutions catholiques italiennes.
Grâce à sa tante, employée à l’ambassade d’Autriche au Caire, Magdi passe des vacances avec la famille du diplomate. A 15 ans, il tombe amoureux de la fille de l’ambassadeur, ce qui lui vaut la suspicion de la part des Services secrets égyptiens, parce que la famille autrichienne est juive. Premiers contacts personnels avec le judaïsme. Étudiant à Rome, à la fin des années 70 et 80, il milite dans les milieux italiens de gauche et s’engage en particulier pour la cause palestinienne.
Dans la seconde partie du livre, Magdi Allam, devenu journaliste après avoir obtenu un diplôme de sociologie, éprouve une forte déception à l’égard d’Arafat, dont les rodomontades sont contredites par la réalité de l’OLP. Il se rend compte d’avoir été manipulé et prend conscience de sa profonde ignorance de la cause juive.
Foi de l’adulte qui défend le droit à l’existence d’Israël. Exaltation du respect de la vie et des droits du prochain. Condamnation du terrorisme mondial. Expérience douloureuse de la méfiance et de l’hostilité qu’il suscite. L’introduction et la conclusion sont un credo en même temps qu’une célébration : transformation des idéologies de la mort et du martyre, grâce à la prise de conscience que le droit à l’existence d’Israël est l’épitomé du respect de la vie de chacun.
Nous pouvons dire à Magdi Allam Bravo pour cette lucidité, pas très courante de nos jours. Voilà un homme remarquable qui a choisi de quitter les ténèbres de l’obscurantisme islamique en abandonnant cette idéologie totalitaire. On ne peut qu'encourager les musulmans à en faire autant le plus vite possible. La République islamique de France n'a pas parlé de ce livre par désapprobation d'une telle initiative, saluant les conversions vers l'islam, pas l'inverse !
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Re: Magdi Allam
Dans le fond tous les membres de l' abjecte secte sont jaloux de Israel comme ils sont jaloux deterroristes islamistes.
Dans une première partie, Magdi Allam décrit son enfance et son adolescence de Musulman issu d’un milieu modeste, enraciné dans la tradition de la famille étendue à l’échelle du quartier, dans le respect mutuel et une solidarité de tous les jours. Une tante l’élève, alors que sa mère devient gouvernante d’une princesse saoudienne victime de la poliomyélite. Sa mère confie l’éducation du jeune Magdi à des institutions catholiques italiennes.
Grâce à sa tante, employée à l’ambassade d’Autriche au Caire, Magdi passe des vacances avec la famille du diplomate. A 15 ans, il tombe amoureux de la fille de l’ambassadeur, ce qui lui vaut la suspicion de la part des Services secrets égyptiens, parce que la famille autrichienne est juive. Premiers contacts personnels avec le judaïsme. Étudiant à Rome, à la fin des années 70 et 80, il milite dans les milieux italiens de gauche et s’engage en particulier pour la cause palestinienne.
Dans la seconde partie du livre, Magdi Allam, devenu journaliste après avoir obtenu un diplôme de sociologie, éprouve une forte déception à l’égard d’Arafat, dont les rodomontades sont contredites par la réalité de l’OLP. Il se rend compte d’avoir été manipulé et prend conscience de sa profonde ignorance de la cause juive.
Foi de l’adulte qui défend le droit à l’existence d’Israël. Exaltation du respect de la vie et des droits du prochain. Condamnation du terrorisme mondial. Expérience douloureuse de la méfiance et de l’hostilité qu’il suscite. L’introduction et la conclusion sont un credo en même temps qu’une célébration : transformation des idéologies de la mort et du martyre, grâce à la prise de conscience que le droit à l’existence d’Israël est l’épitomé du respect de la vie de chacun.
l' Occident.
Ils vont faire de la France ce qu'ils ont fait de l' Algérie.
Avec toute la fortune ils rendront toujours leurs pays miserables.
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Omicron
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Maurice (G) ? Dantec
J'ai beaucoup de mal avec Maurice Dantec qui s'affirme catho.
Je ne mets pas en doute ses convictions chrétiennes mais nous concernant lui et moi, je reprendrai cette image du christ :
"Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père". (Lequel d'entre vous a dit "demeurés" ?!)
Maurice Dantec et moi nous ne fréquenterons certainement pas les mêmes demeures si un jour nous nous retrouvons dans la maison de Notre Père.
Tout ça pour vous dire que je vous lis mais que je vois rien d'intelligent à ajouter !
Je ne mets pas en doute ses convictions chrétiennes mais nous concernant lui et moi, je reprendrai cette image du christ :
"Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père". (Lequel d'entre vous a dit "demeurés" ?!)
Maurice Dantec et moi nous ne fréquenterons certainement pas les mêmes demeures si un jour nous nous retrouvons dans la maison de Notre Père.
Tout ça pour vous dire que je vous lis mais que je vois rien d'intelligent à ajouter !
Ne pas croire en Dieu, ce n'est pas croire en Rien, c'est croire en N'importe Quoi. (G.K. Chesterton)
http://islampourlesnuls.wordpress.com/
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