Page 1 sur 2

Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 01:39
par muslima
Que disent-ils du prophète Muhammad ?



L'Encyclopédie Britannica le proclame : « l'Homme de religion qui a connu le plus de succès sur cette terre. » Georges Bernard Shaw, homme politique britannique, a déclaré que si Muhammad vivait encore, il réussirait à résoudre tous les problèmes qui menacent notre civilisation, aujourd’hui. Thomas Carlyle, écrivain et historien renommé, fut tout étonné qu'un seul homme, d'un seul tour de main, pût souder des tribus ennemies et des bédouins nomades en une nation, la plus puissante et la plus civilisée qui soit, et ce, en moins de 20 ans. Napoléon et Gandhi rêvaient inlassablement d'une société de la même trempe que celle forgée par cet homme en Arabie il y a 15 siècles.



En effet, nul autre humain n'accomplit autant dans les domaines aussi variés de la pensée et du comportement humain, et dans un temps aussi limité, que
Muhammad r. Illettré, il était cependant un enseignant des nations, un réformateur social, un guide moral, un penseur politique, un génie militaire, un colosse de l'administration, un ami sincère, un compagnon merveilleux, un époux doux et dévoué, un père affectueux tout cela en un seul homme. Aucune personnalité de l'histoire ne put le surpasser ou même l'égaler, dans n'importe quel domaine de la vie.

La vie et les enseignements des autres grandes personnalités du monde se sont enfouis dans les replis poussiéreux de l’Histoire. Alors que le mode de vie du Prophète Muhammad ne cesse d’être mis en pratique par des millions de musulmans. Lisez donc ce qu’ont dit de lui quelques intellectuels occidentaux…

« Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité de la réussite sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Muhammad ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles qui s’écroulèrent souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité, mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes... Sa patience dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, son triomphe après le tombeau (après sa mort) n’attestent nullement d’une imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. […] Orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Muhammad ! À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? » Lamartine, Histoire de la Turquie. Paris, 1854. Tome 1 et Livre 1, p. 280.


« Ce n’est pas la propagation, mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement ; la même impression, pure et parfaite, qu’il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran... Les musulmans ont su résister, uniformément, à la tension de réduire l’objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l’imagination de l’homme. « Je crois en Un seul Dieu et en Muhammad, son prophète » ; ceci enferme la profession de Foi de l’Islam, de façon simple et invariable. L’image intellectuelle de la Divinité ne s’est jamais vue dégradée par une idole, quelle qu’elle soit; les hommages rendus au prophète n’ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine ; ses préceptes vivants ont restreint la gratitude de ses disciples dans les limites de la raison et de la religion. » Edward Gibbon et Simon Ocklay, History of The Saracen Empire.

« Il était César et le Pape réunis en un seul être ; mais il était le Pape sans avoir les prétentions du Pape, et César sans avoir les légions de César : sans armée, sans garde du corps, sans palais et sans revenu fixe ; s’il y a un homme qui a le droit de dire qu’il règne par la volonté divine, ce serait Muhammad, puisqu’il a reçu tout le pouvoir sans avoir les instruments ni les supports. » Bosworth Smith, Mohammad and Mohammadanism, Londres, 1874, p.92.

« La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Muhammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. Et pourtant aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad. » W. Montgomery, Mohammad at Mecca, Oxford, 1953, p. 52.

« Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Muhammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence en ce monde, et d’autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Muhammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans : religieux et séculier. »
Michael H. Hart, The 100 : A Ranking of the Most Influential Persons in History ( Classement des plus influentes personnalités de l'Histoire) New-York : Hart Publishing Co. Inc. 1978 p. 33.

« Homme d’affaires prospère dès l’âge de vingt ans, il devait bientôt devenir directeur des caravanes de chameaux d’une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu’elle fut de quinze ans son aînée, il l’épousa et fut un époux dévoué jusqu’à sa mort. De même que la plupart des grands prophètes qui le précédèrent, Muhammad chercha à éviter l’honneur de transmettre la parole divine, se considérant comme indigne d’accomplir cette tâche. Mais l’Ange lui ordonna : « Lis ! ». De ce que nous connaissons de sa vie, nous savons que Muhammad ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset : « Il n’y a qu’un seul Dieu. » Sur tous les plans, Muhammad était un esprit éminemment pratique. Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut une éclipse, et des rumeurs s’étendirent rapidement disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses condoléances. Or, on dit que Muhammad lui-même affirma qu’une éclipse étant un phénomène naturel, il est insensé d’attribuer ce genre de phénomène à la naissance ou la mort d’un être humain. » « A la mort de Muhammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif (Abou Bakr le véridique, ndlr.) mit fin à cette vague d’hystérie par une des paroles les plus belles de l’histoire religieuse : « Si l’un d’entre vous alla jusqu’à rendre un culte à Muhammad, sachez que Muhammad est mort. Mais si c’est à Dieu qu’il rend un culte, Dieu est le vivant et ne meurt pas. » James A. Michener, Islam : The Misunderstood Religion. Dans la revue Reader’s Digest (édition américaine). Numéro de mai 1955, p. 68-70.

Pour conclure, ceci est un honnête témoignage, et c'est la conclusion objective et inévitable à laquelle mène toute étude impartiale et critique de l'Histoire des religions. Ceci, comme l’attestent bien des spécialistes non-musulmans. La seule chose que chacun doit faire en tant qu'être humain sensible, réfléchi et concerné, c'est de s'arrêter un court instant et de se demander : toutes ces idées extraordinaires et révolutionnaires, sont-elles fondées et véridiques ? À supposer simplement, qu'elles soient justes, et que, ami lecteur, vous ne connaissiez pas encore cet homme, que vous ignoriez ses enseignements, ou encore que vous ne le connaissiez pas suffisamment pour tirer profit de sa force, n'est-il pas temps que vous répondiez à ce grand appel vers la vérité et que vous fassiez un effort pour le connaître ? Cela ne vous coûtera rien, mais ne fera que marquer l'ouverture d'une ère absolument nouvelle dans votre vie…

Notre dernière invocation est la louange appartient à Dieu, Seigneur des mondes et nous demandons à Dieu d’accorder le salut et la bénédiction à son humble serviteur, notre Prophète bien-aimé…

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 09:41
par dexter
C'est hallucinant le nombre de bêtise que s'auto-inflige les musulmans pour se rassurer.

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 09:49
par goul
Pauvres musulmans qui ont besoin des kouffars (a qui leur prophète promet l'enfer terrible et eternel d'Allah) pour rester musulmans


Toujours les même citations sans jamais connaître leurs circonstances, lol ! Je suis sûr que si Le Pen visite l'Arabie saoudite et qu'on lui demande son avis sur Mahomet, le prophète du butin et des captives de guerre, il dira que c'était un grand homme.

Des citations de salon ou de réception n'ont aucune valeur, la pensée véritable des hommes célèbres tu l'as trouvera dans leurs œuvres majeures

Les musulmans ont toujours besoin de l'approbation des autres pour se sentir à l'aise avec leur prophète, lol !

Ni Lamartine qui était un poète de cour du sultan Abdul majid (qui lui rendait bien) ni un autre orientaliste ne peuvent nous parler de Mahomet. Lamartine qui était poète ne savait sans doute pas ce que Mahomet lui promettait :

D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Il vaut mieux pour un homme que son ventre soit rempli d'un pus causé par une maladie plutôt que (son esprit) soit plein de poésie".

Sahîh de Muslim : 4191

Ou alors il le savait, mais préférait faire plaisir a son ami le sultan abdul majid

la preuve, Lamartine ne s'est pas converti a l'islam et Quand il était sincère il disait : " qu’en fait de bibliothèque un Tacite, un Ossian, un Tasse, un tome dépareillé de Bernardin de Saint-Pierre et L’Imitation de Jésus-Christ lui suffiraient."

Un autre exemple, c'est Goethe (que les musulmans mal dans leur peau cite aussi) :

Les musulmans ne disent jamais qu'il a traduit « Mahomet » et « Tancrède » de Voltaire. Ils ne citent jamais son oeuvre majeure Faust versus Mephistophelis(ou Mephistos)

Le mythe du pacte avec le Diable.

L'idée profonde c'est que, en ce bas monde, le Démon est plus accessible à l'Homme que le Divin: Dieu nous a livré au Diable, et c'est avec lui que nous devons "négocier" notre salut.

Mephistos accepte de livrer à Faust les secrets de la création, à condition qu'il mette sa vie à la disposition du Demon.

que Goethe ai pu admirer de la sorte le Coran, à mon avis, ce n'est pas une bonne chose...

enfin les musulmans ne le citent jamais quand il affirme : "Si jamais le Divin apparut sur terre, ce fut en la personne du Christ." écrivit le célèbre dramaturge allemand Johann Wolfgang Goethe dans les dernières années de sa vie.

en vérité, les musulmans ne font que suivre la tradition de leur prophète : subtiliser l'histoire, la pensée et le travail des autres, la moindre parole en faveur de l'islam ou des musulmans est interprétée comme une allégeance a cette religion


Les biographes de Mahomet sont connu, c'est notamment ibn hicham et tabari ainsi que Muslim et Boukhari grâce aux hadith qu'ils ont compiler pendant toute leur existence, mais comme par hasard les musulmans mal dans leur peau ne les citent jamais, normal ces biographes nous apprennent que Mahomet éliminait ses opposant avec des méthodes mafieuses, qu'il n'a pas su résisté a ses pulsion sexuelles en mettant une gamine de 9 ans dans son lit et en épousant la jolie épouse de son fils adoptif, etc, etc…

Ce ne sont pas les citations des orientalistes, qui étaient surtout attirés par la pensée des soufis (comme el hallaj, un homme qui n'a rien à voir avec Mahomet), c'est la sira et les hadiths qui resteront collé à la peau de Mahomet jusqu'à la fin des temps

Re: Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 09:50
par Sethnakht
dexter a écrit :C'est hallucinant le nombre de bêtise que s'auto-inflige les musulmans pour se rassurer.
Personnellement je me suis arreté là:
Lamartine
Muslima, paies-toi une culture, ou arrête de faire des copier/coller.

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 09:55
par dexter
Lamartine, c'est un pas un poete monarchiste et mystique a ce que j'ai lu sur wikipédia ?
edit : a non, il fut aussi député tiens. Il en reste qu'il n'a jamais été un penseur, juste un mystique, pas étonnant qu'il loue mahomet.... Bien qu'il ne se soit jamais converti :lol:

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 10:20
par goul
Lamartine était un chrétien du genre " Le Père Christian Delorme'. Il faisait le pari sur un oeuceuménisme avec l'islam, pari impossible puisque l'islam considère les livres saints des chrétiens et des juives comme des œuvre des fasificateurs
L'islam est exclusiviste et il suffit de ne pas croire a un seul verset du Coran pour mériter l'enfer d'allah ou l'on change de peau et ou l'on est abreuvé avec du metal fondu pour l'éternité

Lamartine croyait qu'avec le soufisme c'était possible, mais le soufisme n'est même pas viable au sein de l'islam, les soufis sont considérés comme des hérétiques par les sunnites et les chiites. D'une pierre deux coups, le Sultan Abdulmedjit lui avait même alloua des terres sur le territoire de la ville de Tiré, dans la province d'Izmir pour ses services

Malheureusement pour Lamartine, El hallaj ou Ibn Arabi n'ont rien pri de Mahomet.

La biographie de Mahomet d'Ibn Iicham (ou d'Ibn Ishaq) ou de Tabari relatent nombre d'épisodes où l'on constate que la sensiblerie n'était pas de mise quand il s'agissait de lutter contre les ennemis de l'Islam. Le meurtre politique est considéré comme une campagne militaire.
Ces premières biographies du Prophète, celle d'Ibn Ishâq ou d'Ibn Hicham, ne se sentaient nullement gênées de rapporter les épisodes où le Prophète avait fait couler le sang.
Mais les biographies « islamiques » modernes, ceci depuis 1950 avec des Égyptiens comme Haykal, 'Aqqad, sont conscientes du regard occidental, les biographes étant eux-mêmes des intellectuels musulmans occidentalisés. Mahomet se heurte à Jésus le mec sympa, chaste et non violent.
Alors ces derniers cherchent à justifier le comportement politique de mahomet, reprenant à chaque fois le jugement de Lamartine ou même Goethe (traducteur du "Mahomet" de Voltaire), des anticléricaux notables conscients que le faite de glorifier mahomet (faux prophète et antéchrist chez les cléricaux de cette époque) mettait en boule l'église catholique.
Voltaire a choisi une autre méthode, en se foutant de la gueule de Mahomet, il visait le Pape.


Lamartine était amoureux de la Turquie (il aimait bien les vacances a Topkapi), ce que tu nous apporte n'est que de la poésie courtisane très appréciée chez les souverain musulmans. Les orientalistes niais du genre Lamartine ne connaissaient rien sur l'islam. l'avis d'un occidental sur l'islam ou Mahomet il faut le chercher chez un auteur comme E. Renan, lui était un spécialiste.
Moi je n'oserais jamais citer voltaire, Dante, Albert camus, Charles de GAULLE.... pour critiquer Mahomet, je sais qu'ils n'étaient pas spécialistes sur la question

Alors la soumise, maintenant tu sais que tes citations tu peux les mettre dans les chiottes et tirer la chasse. Ou alors tu peux encore les proposer aux sites des imams sans papier, là tu peux encore trouver des écervelés qui sont capables de gober ce genre de salade

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 11:14
par yacoub
Image

Re: Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 13:30
par privighost
Sethnakht a écrit :
dexter a écrit :C'est hallucinant le nombre de bêtise que s'auto-inflige les musulmans pour se rassurer.
Personnellement je me suis arreté là:
Lamartine
Muslima, paies-toi une culture, ou arrête de faire des copier/coller.
Tu m'a devancer sur sa culture ^^

Re: Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 13:32
par goul
Yacoub a écrit :Image
Très bon livre yacoub, pas cher et très intéressent : il s'agit d'un échange de correspondance entre Renan et el afghani. El afghani a le mérite de rester honnête et de ne pas nier que l'Islam bride la pensée puisqu'il a la prétention de détenir la vérité absolue, c'est l'encrassement de la pensée garantie.

E. Renan écrit en parlant du musulman et de l'Islam:


Page 23 : (c'est le portrait tout craché des musulmans comme la soumise qui veut nous faire gober son model moyenâgeux)

"A partir de son initiation religieuse, vers l'age de dix ou douze ans, l'enfant musulman, jusque-là assez éveillé, devient tout à coup fanatique, plein d'une sotte fierté de posséder ce qu'il croit la vérité absolue, heureux comme d'un privilège de ce qui fait son infériorité. Ce fol orgueil est le vice radical du musulman….



Page 38 : "l'Islam est l'union indiscernable du spirituel et du temporel, c'est le règne du dogme, c'est la chaîne la plus lourde que l'humanité ait jamais portée


Page 42 : "Allah sait mieux ce qui est", est le dernier mot de toute discussion musulmane

(il aurait pu ajouter le dogme : " Allah égare qui il veut et guide qui Il veut)


Page 52 :
Attelé comme un boeuf à la charrue, au dogme dont il est esclave, il doit marcher éternellement dans le sillon qui lui a été tracé d'avance par les interprètes de la loi. Convaincu, en outre, que sa religion renferme en elle toute la morale et toutes les sciences, il s'y attache résolument et ne fait aucun effort pour aller au-delà.

E. Renan avait déjà prévu le concordisme musulman, une supercherie qui a tant participé à convertir les paumés de ce monde !

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 14:52
par IBAR
mouslima,
personne ne peut nier le charisme et la capacite d'organisation de ce bonhomme,ce n'est pas non plus pour rien qu'il a reussi a se faire passer par
un envoye de dieu,de toute façon,ceux qui ont conteste ce qu'il est l'ont appris a leur depens,que c'est un genie de son temps,y a pas besoin de lamartine ni de napoleon ni de bernard schaw pour le confirmer,il a laisse une trace indelibile et là on ne peut que s'incliner,faire gober a ses compagnons que dieu
leur a dit qu'il faudrait qu'ils lui ramenent le cinquieme du butin alors que lui est train de batifoler avec une belle captive sous une tente,faut le faire!!!
je ne suis pas etonne que tu puisses prendre pour argent comptant toutes ces balivernes.
tu vas pas me croire, meme moi il m'a nique:on est trois freres,mes deux grands freres sont musulmans,ils ont decide d'eriger une mosquee sur les terres de mes parents,,une sorte de zakat,ils ne m'ont meme pas consulte,d'une part parce que je purgeais un peine de prison ,donc absent,et d'autre part parce que,, tacitement ,je suis comme eux,c'est a dire musulman malgre qu'ils savent que je ne le suis pas mais dans leur tete
c'est le petit frere qui deconne et qui finira comme ils ont fini eux ,meme quand je discute avec eux ils me disent qu'ils ont fait pire.
tu vois,indirectement il m'a carrote moi aussi.

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 15:36
par muslima
soubhanallah!

Qui vous a parlé d'arnaque, arrêtez de dire des bétises s'il vous plait. Vous ne vous basez que sur des conjectures et des préjugés. Ayez un regard objectif pour une fois !

Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 15:55
par Georges
Tu ne peux changer la vision que l' occident a de Mahomet. :)

C'est un voleur, un violeur et un assassin.

Re: Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 16:17
par botchan
On peut rajouter à tout ça que, outre que la plupart de ces fragments sont cités hors contexte (ce qui peut leur donner un sens radicalement différent), et qu’aucun de ces auteurs ne s’est fait musulman, ce florilège dont on nous bombarde pour la millième fois est bourré de faux et de citations tronquées. Celle de G.B. Shaw est très vraisemblablement forgée de toutes pièces, comme on peut s’en rendre compte en lisant les explications de ceux qui ont eu la curiosité de chercher d’où elle provenait :
http://en.wikiquote.org/wiki/Talk:George_Bernard_Shaw

Pour une raison inconnue, ces fausses citations de Shaw on connu un certain succès ; jusqu’à Bouteflika qui islamise le malheureux dans un discours officiel :
http://modernologue.blogspot.com/2008/0 ... -prix.html.

Du reste, un avis favorable sur l’islam est difficilement compatible avec les nombreux autres avis que Shaw, notoirement areligieux, a émis sur la religion, comme :

"Ce n'est pas l'incrédulité qui est dangereuse dans notre société, c'est la croyance."
(Préface de Androclès et le lion, 1912)

"Le fait qu'un croyant soit plus heureux qu'un sceptique n'est pas autre chose que l'homme ivre qui est plus heureux que le sobre. Le bonheur de la crédulité est une qualité bon marché et dangereuse."
(ibid.)

"Toutes les grandes vérités sont d'abord des blasphèmes."
(Annajanska, 1919)

"[...] des gens qui croient dévotement à l'existence de personnages célestes sont tout aussi fous que ceux qui croient les voir."
(Sainte Jeanne, 1923)

La citation de Lamartine, elle, est coupée en plein milieu. Après « À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? », il y a une suite, qui est la réponse à la question posée :

Il n’y a de plus grand que celui qui, en enseignant avant lui le même dogme, avait promulgué en même temps une morale plus pure, qui n’avait pas tiré l’épée pour aider la parole, seul glaive de l’esprit, qui avait donné son sang au lieu de répandre celui de ses frères, et qui avait été martyr au lieu d’être conquérant. Mais celui-là, les hommes l’ont jugé trop grand pour être mesuré à la mesure des hommes, et si sa nature humaine et sa doctrine l’ont fait prophète, même parmi les incrédules, sa vertu et son sacrifice l’ont fait Dieu !

Autrement dit, Lamartine ne fait qu’utiliser ce qui peut paraître à première vue un éloge de Mahomet pour faire celui du Christ, par contraste. Par la même occasion, il justifie la divinisation du Christ, ce qui est un dogme chrétien et une hérésie pour les musulmans, sans compter que cette deuxième partie de la citation dit que Mahomet a « tiré l’épée », « répandu le sang de ses frères », etc., ce qui n’est pas une mince accusation, et aux antipodes de ce que les pratiquants de la takia à la muslima essaient de nous faire avaler.

Je me permets de reprendre une partie de la réponse que j’avais faite à adoredieu lorsque ç’avait été son tour de nous balancer cette sempiternelle liste de pseudo-citations d’Occidentaux sur l’islam :

Dans leur ensemble, les écrits de Lamartine révèlent une attitude qui oscille entre un attachement profond au christianisme et surtout un déisme mêlé parfois d’agnosticisme, et certainement pas une inclination pour l’islam (sauf sur certains points secondaires). Mais voilà, il menait un train de vie largement au dessus de ses moyens, il avait besoin de fonds, et la protection du sultan Abdülmecit, qui l’avait luxueusement accueilli dans son palais, lui était précieuse. La rédaction de cette « Vie de Mahomet » est contemporaine de la demande par Lamartine, à ce même sultan, d’une concession terrienne en Turquie. Pour l’homme de lettres, rien de tel qu’un petit livre faisant l’éloge du souverain et de sa religion, pour donner plus de chances à sa demande d’aboutir.

Du reste, malgré l’hommage appuyé que l’on trouve par endroits dans cet ouvrage, Lamartine ne peut s’empêcher de critiquer Mahomet à d’autres endroits, et parfois très sévèrement, ternissant considérablement l’image que l’on pourrait avoir de lui en ne se référant qu’à la fameuse citation tronquée répétée à l’envi par les musulmans. Par exemple, à propos de son caractère libidineux et de la polygamie :

Ce penchant pour les voluptés sensuelles […] ce fut la faiblesse dominante de son caractère et devint le vice et la ruine de sa législation. Les Arabes épousaient et répudiaient autant de femmes que le caprice, l’inconstance ou le dégoût les autorisaient à en flétrir. Mahomet crut faire assez pour la réhabilitation de cette moitié du genre humain en consacrant l’union des sexes par un lien religieux et presque indissoluble ; mais il ne crut pas faire trop pour rendre sa loi compatible avec la licence des Arabes en les autorisant à épouser jusqu’à quatre femmes légitimes, quand leur fortune leur permettrait d’assurer convenablement leur vie et leur rang d’épouses. La chaste et sévère unité du mariage chrétien, la plus antisensuelle, mais la plus morale et la plus civile des conséquences du christianisme qu’il avait sous les yeux en Syrie, fut écartée par Mahomet de sa législation comme trop incompatible avec les habitudes de son peuple, ou plutôt comme trop austère pour sa propre sensualité. Il oublia que, dans une législation religieuse, tout ce qui veut paraître divin doit être de nécessité surhumain, et qu’il n’est pas permis à un législateur inspiré de faire à la faiblesse humaine la concession d’une vertu. L’égalité réciproque de droits et de devoirs dans les rapports des deux sexes entre eux n’étant que la première de toutes les vertus, la justice, Mahomet violait la justice, maintenait l’inégalité des devoirs, continuait la dégradation de la moitié de l’espèce humaine, privait de femmes légitimes les deux tiers des hommes pauvres, favorisait le débordement des riches, privait d’époux, pour leur donner des maîtres, les deux tiers des femmes, et jetait la confusion dans les sentiments et dans les hérédités des familles, en proclamant, non le précepte, mais la tolérance de la polygamie chez les croyants. Cette licence démentait sa mission aux yeux de tout homme réfléchi, même à son époque. Ce qui dégradait la moitié de ses créatures ne pouvait être inspiré de Dieu. […] Ce fut le scandale de son Coran, le cri du genre humain contre l’autorité de son livre, la supériorité du christianisme sur sa législation , la condamnation future de sa doctrine sociale. Cette complaisance pour les sens lui coûta l’esprit de l’univers.

Notons qu’en plus de montrer la piètre opinion qu’avait en fait Lamartine de Mahomet, ce passage dément la nature divine de la révélation, balayant un autre dogme fondamental des musulmans. C’est Mahomet qui est présenté comme seul responsable. A d’autres endroits, par contre, il insiste sur l’irresponsabilité du prophète, tout en ne cachant pas qu’il ne croit pas le moins du monde à la transcendance du Coran. Un beau méli-mélo.

Autre point fondamental que Lamartine ne peut admettre, le fait que Mahomet cumule en une seule personne le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel :

L’inconvénient des théocraties telle que celle que fondait Mahomet, est de lier à un dogme religieux, qui doit être absolu et immuable, une loi civile qui doit changer avec le temps, les mœurs, le progrès des idées, les nécessités de la politique. […] Ainsi dépendent et meurent les peuples théocratiques qui n’ont pas séparé le pouvoir religieux et le pouvoir civil.

Tout le reste de cette « Vie de Mahomet » est de la même eau : passages narratifs mêlés parfois à des propos flatteurs sur le fondateur de l’islam, alternant avec d’autres extrêmement critiques et qui s’accordent nettement mieux aux idées qu’il exprime dans le reste de son œuvre.

En fait, Lamartine n’était sans doute pas à 100% hypocrite, et il trouvait peut-être de l’attrait à certains aspects de ce qu’il connaissait de l’islam (notamment l’absence de représentation physique de la divinité, qui rejoignait ses conceptions déistes). Mais il en connassait très peu, et les aspects pour lesquels il éprouvait quelque sympathie sont plutôt accessoires dans l’ensemble du dogme. La lecture de sa biographie du prophète laisse à penser qu’il n’a jamais lu le Coran, ni rien de la sounnah, ni les sirahs classiques. Les divergences par rapport à la tradition musulmane, voire les conceptions hérétiques, sont nombreuses, le plus souvent dans un sens d’édulcoration par rapport aux sirahs de Ibn Icham ou Tabari, faisant apparaître Mahomet sous un jour plus présentable. Il cite d’ailleurs lui-même à partir de quelles sources il a rédigé sa biographie: l’Histoire de Mahomet d’Aboul Feda (vraisemblablement dans la traduction de Noël Des Vergers), et l’Histoire des Arabes de Caussin de Perceval. Avec de telles références, on peut difficilement dire qu’il connaissait bien son sujet, et on peut légitimement se demander s’il aurait rédigé de la même façon les passages élogieux après avoir lu les textes fondateurs de l’islam. Encore que, avec la perspective de voir s’envoler ses ennuis financiers grâce à l’exploitation de terres octroyées par la sublime porte, tout est possible…

Bref, méconnaissance profonde du sujet, conflit entre honnêteté intellectuelle et intérêt matériel, contradiction évidente entre le passage cité et le reste de l’œuvre…cette citation ne vaut pas tripette et les sources de doute sont trop nombreuses pour qu’on puisse en conclure quelles sont les véritables opinions de l’auteur.

Muslima, essaie un peu d’ouvrir les yeux : TOUS les textes dont tu nous arroses, depuis les tartines de Harun Yahya jusqu’au copiés-collés des interventions de forumeurs de mejliss sont hautement frelatées : mensonges historiques, textes pseudo-scientifiques grotesquement faux, points de vue de musulmans sur d’autres religions complètement fantaisistes, citations tronquées ou carrément inventées, etc. Tu ne te rends compte de rien parce que tu restes délibérément engluée dans ce monde virtuel fait de propagande et d’obscurantisme, en croyant tout ce qu’on te dit sous prétexte que ça vient de musulmans et que ça conforte ta foi. Mais pour des gens un minimum cultivés, ou soucieux de vérifier les informations, cela saute aux yeux que tout cela est un fatras d’âneries et de mensonges. Visiblement, tu ne possèdes aucune connaissance historique ou scientifique, aucune culture qui te permette de distinguer le vrai du faux, aucune spiritualité, et tu te targues de montrer aux autres quelle serait la juste voie. Un peu d’humilité que diable. Comparativement, les gens auxquels tu prétends indiquer la bonne direction volent haut dans un ciel pur alors que tu patauges dans la vase au fond d’un trou. Tu prétends défendre l’islam alors que tu ne fais qu’exposer complaisamment sous forme de ta personne les ravages que peuvent faire cette religion dans la culture, l’esprit et le cœur d’un être humain qui serait sans doute sans cela parfaitement normal.

Si vraiment tu veux être crédible, sors de ton trou : ouvre ta curiosité aux autres cultures, aux autres religions, lis autre chose que de la propagande, cultive-toi, acquiers des notions de base en histoire et en sciences, montre-nous que tu t’intéresses au monde en général et à la vie de l’esprit, et pas qu’à ton minuscule monde virtuel fermé à la réflexion et aux influences extérieures, sinon comment veux-tu que les autres te prennent au sérieux.

Tu exhortes les autres à avoir un regard objectif alors que c’est toi qui te cantonnes obstinément aux sources éminemment subjectives de la propagande islamique. Même si ton but est de ramener au bercail ceux ou celles que tu considères comme des brebis égarées, acquérir un minimum de connaissances extra-islamiques est la première étape indispensable avant d’entrer en campagne, sans cela tu aboutiras au résultat exactement inverse : fournir la preuve vivante que l’islam mène au marasme spirituel, à l'ignorance, à la transformation d’un être humain en machine à débiter de risibles balivernes. Ce n’est guère engageant, et c’est exactement la plus mauvaise publicité que tu puisses faire pour ta religion.

Re: Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 18:16
par goul
muslima a écrit :soubhanallah!

Qui vous a parlé d'arnaque, arrêtez de dire des bétises s'il vous plait. Vous ne vous basez que sur des conjectures et des préjugés. Ayez un regard objectif pour une fois !
A qui tu demandes ça ? lol !

Tu es complètement encoranisée et complètement terrifiée par la terreur que dégage le Coran qui dit qu'il suffit de ne pas croire a un seul verset pour mériter les pires tortures que personne n'avait imaginé avant mahomet et tu nous parle d'objectivité ?

Mahomet est surement génial, mais dans la menace et l'intimidation

Comment peux-tu être objectif alors que tu crois qu'un homme qui a assassiné ses opposants avec des méthodes mafieuses, qui a organisé les pogroms des tribus juives d'Arabie n'épargnant même pas les adolescents qui avaient des signes de puberté, qui n'a pas su résister a ses pulsions sexuelles, pire, il a même utilisé le Coran pour se justifier dans ses dérives etc etc ...avec tout ça, comment peux-tu croire que cet homme puisse être le dernier envoyé de Dieu ?

Comment ce Dieu peut-il nous juger a nous alors que pas un seul parmi nous sur ce forum n'a fait le 1/1000 des atrocités commise par Mahomet ?

C'est bien ça que racontent la sira et les hadiths, des textes rapportés par d'authentiques musulmans, ce qui fait que ces textes resteront collés a la peau de Mahomet jusqu'à la fin des temps

Mais toi tu préfères des textes de salons et de réceptions, écrits par des auteurs dont le lyrisme est légendaire et tu nous parle d'objectivité, lol !

Allons la soumise, c'est a toi d'être objective pour une foi !

Je comprends que tu cherches à partager tes passion tristes avec nous, mais la plupart d'entre nous sont des apostats de l'islam et nous savons ce qu'est l'islam : sûrement pas une spiritualité mais un système totalitaire basé sur la menace et la terreur préché par un homme qui a institué la violence et qui fait dire a Dieu que ceux qui sèment la corruption sur la terre (selon les critères d'allah), qu'ils soient tué, crucifiés (!!!) ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées (Al-Maidah - 5.33) : la barbarie qui devient un commandement de Dieu

Re: Re : Que disent-ils du prophète Muhammad ?

Publié : sam. 2 août 2008 18:41
par goul
botchan a écrit :On peut rajouter à tout ça que, outre que la plupart de ces fragments sont cités hors contexte (ce qui peut leur donner un sens radicalement différent), et qu’aucun de ces auteurs ne s’est fait musulman, ce florilège dont on nous bombarde pour la millième fois est bourré de faux et de citations tronquées. Celle de G.B. Shaw est très vraisemblablement forgée de toutes pièces, comme on peut s’en rendre compte en lisant les explications de ceux qui ont eu la curiosité de chercher d’où elle provenait :
http://en.wikiquote.org/wiki/Talk:George_Bernard_Shaw

Pour une raison inconnue, ces fausses citations de Shaw on connu un certain succès ; jusqu’à Bouteflika qui islamise le malheureux dans un discours officiel :
http://modernologue.blogspot.com/2008/0 ... -prix.html.

Du reste, un avis favorable sur l’islam est difficilement compatible avec les nombreux autres avis que Shaw, notoirement areligieux, a émis sur la religion, comme :

"Ce n'est pas l'incrédulité qui est dangereuse dans notre société, c'est la croyance."
(Préface de Androclès et le lion, 1912)

"Le fait qu'un croyant soit plus heureux qu'un sceptique n'est pas autre chose que l'homme ivre qui est plus heureux que le sobre. Le bonheur de la crédulité est une qualité bon marché et dangereuse."
(ibid.)

"Toutes les grandes vérités sont d'abord des blasphèmes."
(Annajanska, 1919)

"[...] des gens qui croient dévotement à l'existence de personnages célestes sont tout aussi fous que ceux qui croient les voir."
(Sainte Jeanne, 1923)

La citation de Lamartine, elle, est coupée en plein milieu. Après « À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? », il y a une suite, qui est la réponse à la question posée :

Il n’y a de plus grand que celui qui, en enseignant avant lui le même dogme, avait promulgué en même temps une morale plus pure, qui n’avait pas tiré l’épée pour aider la parole, seul glaive de l’esprit, qui avait donné son sang au lieu de répandre celui de ses frères, et qui avait été martyr au lieu d’être conquérant. Mais celui-là, les hommes l’ont jugé trop grand pour être mesuré à la mesure des hommes, et si sa nature humaine et sa doctrine l’ont fait prophète, même parmi les incrédules, sa vertu et son sacrifice l’ont fait Dieu !

Autrement dit, Lamartine ne fait qu’utiliser ce qui peut paraître à première vue un éloge de Mahomet pour faire celui du Christ, par contraste. Par la même occasion, il justifie la divinisation du Christ, ce qui est un dogme chrétien et une hérésie pour les musulmans, sans compter que cette deuxième partie de la citation dit que Mahomet a « tiré l’épée », « répandu le sang de ses frères », etc., ce qui n’est pas une mince accusation, et aux antipodes de ce que les pratiquants de la takia à la muslima essaient de nous faire avaler.

Je me permets de reprendre une partie de la réponse que j’avais faite à adoredieu lorsque ç’avait été son tour de nous balancer cette sempiternelle liste de pseudo-citations d’Occidentaux sur l’islam :

Dans leur ensemble, les écrits de Lamartine révèlent une attitude qui oscille entre un attachement profond au christianisme et surtout un déisme mêlé parfois d’agnosticisme, et certainement pas une inclination pour l’islam (sauf sur certains points secondaires). Mais voilà, il menait un train de vie largement au dessus de ses moyens, il avait besoin de fonds, et la protection du sultan Abdülmecit, qui l’avait luxueusement accueilli dans son palais, lui était précieuse. La rédaction de cette « Vie de Mahomet » est contemporaine de la demande par Lamartine, à ce même sultan, d’une concession terrienne en Turquie. Pour l’homme de lettres, rien de tel qu’un petit livre faisant l’éloge du souverain et de sa religion, pour donner plus de chances à sa demande d’aboutir.

Du reste, malgré l’hommage appuyé que l’on trouve par endroits dans cet ouvrage, Lamartine ne peut s’empêcher de critiquer Mahomet à d’autres endroits, et parfois très sévèrement, ternissant considérablement l’image que l’on pourrait avoir de lui en ne se référant qu’à la fameuse citation tronquée répétée à l’envi par les musulmans. Par exemple, à propos de son caractère libidineux et de la polygamie :

Ce penchant pour les voluptés sensuelles […] ce fut la faiblesse dominante de son caractère et devint le vice et la ruine de sa législation. Les Arabes épousaient et répudiaient autant de femmes que le caprice, l’inconstance ou le dégoût les autorisaient à en flétrir. Mahomet crut faire assez pour la réhabilitation de cette moitié du genre humain en consacrant l’union des sexes par un lien religieux et presque indissoluble ; mais il ne crut pas faire trop pour rendre sa loi compatible avec la licence des Arabes en les autorisant à épouser jusqu’à quatre femmes légitimes, quand leur fortune leur permettrait d’assurer convenablement leur vie et leur rang d’épouses. La chaste et sévère unité du mariage chrétien, la plus antisensuelle, mais la plus morale et la plus civile des conséquences du christianisme qu’il avait sous les yeux en Syrie, fut écartée par Mahomet de sa législation comme trop incompatible avec les habitudes de son peuple, ou plutôt comme trop austère pour sa propre sensualité. Il oublia que, dans une législation religieuse, tout ce qui veut paraître divin doit être de nécessité surhumain, et qu’il n’est pas permis à un législateur inspiré de faire à la faiblesse humaine la concession d’une vertu. L’égalité réciproque de droits et de devoirs dans les rapports des deux sexes entre eux n’étant que la première de toutes les vertus, la justice, Mahomet violait la justice, maintenait l’inégalité des devoirs, continuait la dégradation de la moitié de l’espèce humaine, privait de femmes légitimes les deux tiers des hommes pauvres, favorisait le débordement des riches, privait d’époux, pour leur donner des maîtres, les deux tiers des femmes, et jetait la confusion dans les sentiments et dans les hérédités des familles, en proclamant, non le précepte, mais la tolérance de la polygamie chez les croyants. Cette licence démentait sa mission aux yeux de tout homme réfléchi, même à son époque. Ce qui dégradait la moitié de ses créatures ne pouvait être inspiré de Dieu. […] Ce fut le scandale de son Coran, le cri du genre humain contre l’autorité de son livre, la supériorité du christianisme sur sa législation , la condamnation future de sa doctrine sociale. Cette complaisance pour les sens lui coûta l’esprit de l’univers.

Notons qu’en plus de montrer la piètre opinion qu’avait en fait Lamartine de Mahomet, ce passage dément la nature divine de la révélation, balayant un autre dogme fondamental des musulmans. C’est Mahomet qui est présenté comme seul responsable. A d’autres endroits, par contre, il insiste sur l’irresponsabilité du prophète, tout en ne cachant pas qu’il ne croit pas le moins du monde à la transcendance du Coran. Un beau méli-mélo.

Autre point fondamental que Lamartine ne peut admettre, le fait que Mahomet cumule en une seule personne le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel :

L’inconvénient des théocraties telle que celle que fondait Mahomet, est de lier à un dogme religieux, qui doit être absolu et immuable, une loi civile qui doit changer avec le temps, les mœurs, le progrès des idées, les nécessités de la politique. […] Ainsi dépendent et meurent les peuples théocratiques qui n’ont pas séparé le pouvoir religieux et le pouvoir civil.

Tout le reste de cette « Vie de Mahomet » est de la même eau : passages narratifs mêlés parfois à des propos flatteurs sur le fondateur de l’islam, alternant avec d’autres extrêmement critiques et qui s’accordent nettement mieux aux idées qu’il exprime dans le reste de son œuvre.

En fait, Lamartine n’était sans doute pas à 100% hypocrite, et il trouvait peut-être de l’attrait à certains aspects de ce qu’il connaissait de l’islam (notamment l’absence de représentation physique de la divinité, qui rejoignait ses conceptions déistes). Mais il en connassait très peu, et les aspects pour lesquels il éprouvait quelque sympathie sont plutôt accessoires dans l’ensemble du dogme. La lecture de sa biographie du prophète laisse à penser qu’il n’a jamais lu le Coran, ni rien de la sounnah, ni les sirahs classiques. Les divergences par rapport à la tradition musulmane, voire les conceptions hérétiques, sont nombreuses, le plus souvent dans un sens d’édulcoration par rapport aux sirahs de Ibn Icham ou Tabari, faisant apparaître Mahomet sous un jour plus présentable. Il cite d’ailleurs lui-même à partir de quelles sources il a rédigé sa biographie: l’Histoire de Mahomet d’Aboul Feda (vraisemblablement dans la traduction de Noël Des Vergers), et l’Histoire des Arabes de Caussin de Perceval. Avec de telles références, on peut difficilement dire qu’il connaissait bien son sujet, et on peut légitimement se demander s’il aurait rédigé de la même façon les passages élogieux après avoir lu les textes fondateurs de l’islam. Encore que, avec la perspective de voir s’envoler ses ennuis financiers grâce à l’exploitation de terres octroyées par la sublime porte, tout est possible…

Bref, méconnaissance profonde du sujet, conflit entre honnêteté intellectuelle et intérêt matériel, contradiction évidente entre le passage cité et le reste de l’œuvre…cette citation ne vaut pas tripette et les sources de doute sont trop nombreuses pour qu’on puisse en conclure quelles sont les véritables opinions de l’auteur.

Muslima, essaie un peu d’ouvrir les yeux : TOUS les textes dont tu nous arroses, depuis les tartines de Harun Yahya jusqu’au copiés-collés des interventions de forumeurs de mejliss sont hautement frelatées : mensonges historiques, textes pseudo-scientifiques grotesquement faux, points de vue de musulmans sur d’autres religions complètement fantaisistes, citations tronquées ou carrément inventées, etc. Tu ne te rends compte de rien parce que tu restes délibérément engluée dans ce monde virtuel fait de propagande et d’obscurantisme, en croyant tout ce qu’on te dit sous prétexte que ça vient de musulmans et que ça conforte ta foi. Mais pour des gens un minimum cultivés, ou soucieux de vérifier les informations, cela saute aux yeux que tout cela est un fatras d’âneries et de mensonges. Visiblement, tu ne possèdes aucune connaissance historique ou scientifique, aucune culture qui te permette de distinguer le vrai du faux, aucune spiritualité, et tu te targues de montrer aux autres quelle serait la juste voie. Un peu d’humilité que diable. Comparativement, les gens auxquels tu prétends indiquer la bonne direction volent haut dans un ciel pur alors que tu patauges dans la vase au fond d’un trou. Tu prétends défendre l’islam alors que tu ne fais qu’exposer complaisamment sous forme de ta personne les ravages que peuvent faire cette religion dans la culture, l’esprit et le cœur d’un être humain qui serait sans doute sans cela parfaitement normal.

Si vraiment tu veux être crédible, sors de ton trou : ouvre ta curiosité aux autres cultures, aux autres religions, lis autre chose que de la propagande, cultive-toi, acquiers des notions de base en histoire et en sciences, montre-nous que tu t’intéresses au monde en général et à la vie de l’esprit, et pas qu’à ton minuscule monde virtuel fermé à la réflexion et aux influences extérieures, sinon comment veux-tu que les autres te prennent au sérieux.

Tu exhortes les autres à avoir un regard objectif alors que c’est toi qui te cantonnes obstinément aux sources éminemment subjectives de la propagande islamique. Même si ton but est de ramener au bercail ceux ou celles que tu considères comme des brebis égarées, acquérir un minimum de connaissances extra-islamiques est la première étape indispensable avant d’entrer en campagne, sans cela tu aboutiras au résultat exactement inverse : fournir la preuve vivante que l’islam mène au marasme spirituel, à l'ignorance, à la transformation d’un être humain en machine à débiter de risibles balivernes. Ce n’est guère engageant, et c’est exactement la plus mauvaise publicité que tu puisses faire pour ta religion.
=D>

Merci botchan pour ton intervention, j'espère que la soumise sait maintenant qu'il est préférable pour elle de retourner fréquenter les sites des imams sans papiers