Aperçu de la mentalité musulmane
Publié : mar. 16 sept. 2008 14:53
Aperçu de la mentalité musulmane
Auteur: Amil Imani
Pour analyser la confrontation en cours entre l'Islam et l’occident il faut rester impartial et garder la tête froide afin de démêler les faits des mythes, de comprendre la mentalité des musulmans et d’évaluer les griefs mutuels.
L’éternelle complainte des musulmans est que l’Occident impérialiste - tant les anciennes puissances coloniales que les États-Unis d’Amérique - les prendrait pour cible depuis des décennies et même des siècles et continuerait à leur nuire de toutes les manières imaginables. La litanie des méfaits attribués à l'Occident est sans fin.
Pour commencer, l'Occident aurait montré le plus total mépris pour les droits légitimes de la nation musulmane en divisant arbitrairement une grande partie de la terre islamique en états distincts, en pillant ses ressources et aurait parachevé ces crimes en installant en son cœur Israël, son enfant illégitime , énorme épine plantée en leur sein, tels sont leurs griefs.
"Un grain de vérité est nécessaire pour rendre une montagne de mensonges crédible" dit un vieux dicton. Soyons honnêtes, leurs plaintes contre l'occident ont un certain fond. Pour l’instant, concentrons-nous sur la mentalité générale des musulmans qui envenime fortement leur hostilité envers l'Occident, un grave ressentiment qui peut provoquer le choc de civilisations tant redouté.
Patriarcat et autoritarisme
L'esprit du musulman est imprégné par le « Führerprinzip » (principe du chef) qui commence par le chef suprême, Allah, suivi par son prophète, Mahomet, puis ses Califes, ses Imams, ses oulémas depuis ceux du plus haut rang jusqu’au mollah de village. Cette mentalité autoritaire englobe tous les aspects de la vie des musulmans. Au nom d’Allah, le Sultan règne sur le pays, l’Emir sur la tribu, le Khan sur le clan, le chef du village est tout-puissant, et finalement, tout en bas de la pyramide, à la maison, le père mène d’une main de fer les femmes et les enfants. Toutes ces figures de l'autorité sont masculines.
En psychologie, la personnalité autoritaire (qui est aussi caractérisée par la « la soumission autoritaire ») est caractérisée par :
o L’acceptation sans condition d’une autorité morale idéalisée
o Un profond désir d’être associé au symbole de l’autorité et de faire partie de l’endogroupe (Groupe d'appartenance par opposition aux autres groupes. = les miens, nous.) idéalisé
o La tendance à l’agression autoritaire (surveillance des manquements aux valeurs traditionnelles, condamnation et punition des coupables)
o La valorisation du pouvoir et de la fermeté (pensée organisée en fonctions de catégories sociales rigides)
On le voit, la matière relative à la personnalité autoritaire est vaste, pour l’instant, retenons qu'une personne ayant une personnalité autoritaire est un extrémiste en puissance. Il peut être la docilité même en certaines circonstances et une brute assoiffée de meurtre en d'autres. Il tuera ou mourra avec joie si on le lui ordonne. Pour obéir à l'ordre d'un supérieur il enfilera, par exemple, un gilet bourré d’explosifs et se fera exploser sans la moindre hésitation dans une foule de civils innocents.
Obéissance aveugle
Un aspect dangereux de la personnalité autoritaire est son peu d’esprit critique. Cette insuffisance prédispose fortement à se faire manipuler. Dans la mesure où le croyant l'adopte aveuglément en tant que système infaillible de croyance, l'Islam, par son autoritarisme rigide, écrase l’esprit critique du musulman. Par conséquent, la religion de l'Islam est responsable du conditionnement des masses en instruments faciles à manipuler pour les figures de l'autorité.
Les études ont prouvé que des personnalités de type autoritaire peuvent être trouvées chez tous les peuples, y compris les Américains. La grande différence réside dans la gravité et la fréquence de cet état. L'Islam produit des extrémistes en quantités industrielles alors qu'en Amérique, par exemple, leur prépondérance est nettement inférieure et moins grave.
La fin justifie les moyens
Pour les musulmans, la fin justifie tout. En tant que fascisme religieux, l'Islam justifie tous les moyens dés qu’il s’agit d’atteindre ses buts. L’objectif final de l’islam est de placer le monde entier sous la domination de la Oumma islamique (communauté des musulmans) – peu importe que ces fanatiques sectaires se déchirent entre-eux quant aux institutions que l’Oumma devra adopter et surtout quant à savoir qui va régner sur elle. C’est un “conflit familial” qui se résoudra en temps voulu par leur méthode préférée : la force brute. Toutes les sectes islamiques croient qu’elles ont la bénédiction du Prophète et d’Allah et qu’elles triompheront tôt ou tard de leurs rivales.
Pour l’instant, seule compte la réalisation de l’objectif intermédiaire : vaincre les non-musulmans. On peut citer d’innombrables exemples de ce principe fondamental de l’islam “La fin justifie les moyens”. Cette politique remonte à Mahomet lui-même. A plusieurs reprises Mahomet a conclu avec ses adversaires des traités de paix qu’il s’est empressé de rompre dès qu’il était en position de force. La trahison, la ruse et la fourberie sont pardonnées d’avance du moment qu’elles font progresser l’islam.
Actuellement, l’islam est dirigé par un clergé aussi influent que profondément enraciné qui définit la ligne idéologique à coup de fatwas qui ont force de lois pour les fidèles…
Khomeyni par exemple, le fondateur de la république islamique d’Iran, était un auteur de fatwas prolifique. En occident, la plus célèbre des fatwas de Khomeyni est celle condamnant à mort Salman Rushdie pour son livre. Une autre de ses fatwas moins connue a entraîné le massacre de milliers d’enfants iraniens pendant la guerre Iran-Irak. Des enfants, qui avaient presque tous moins de 15 ans, recevaient une clef en plastique censée ouvrir la porte du paradis, puis, comme le leur ordonnait la fatwa de l'imam, se précipitaient sur les champs de mines pour ouvrir un passage aux chars. Les sbires de Khomeyni, obéissant à la fatwa de ce saint homme d'Allah assoiffé de sang, n'éprouvaient aucun remord à duper ces enfants avec ces clefs du paradis fabriquées en Chine.
Telle est la menace posée par l'Islam. C'est un système autoritaire rigide digne de l’âge de la pierre qui domine une grande partie du milliard et demi de personnes sous sa férule.
Fatalisme
Lune des plus importantes et des plus subtiles différences entre la mentalité du musulman et celle de l’Occidental est l’étendue du fatalisme des musulmans. Il existe peu d’affirmation qu’un musulman ne fasse au conditionnel, conditionnel lié á la volonté d’Allah. “Je vous verrai demain, si Allah le veut”, “Il va faire beau, si Allah le veut”, “Ca va marcher, si Allah le veut”, etc. etc.
Pour le musulman, c’est Allah qui décide, de tout. Allah, avec sa toute puissante main invisible fait et anime littéralement tout. “La main d’Allah est au-dessus de toutes les mains”, est une devise qui est gravée sur tous les espaces imaginables dans les pays islamiques, un remarquable indicateur du fatalisme du musulman et de sa soumission à cette main omnipotente et omniprésente. Si quelque chose se produit, c'est la volonté d'Allah. Si rien ne se produit, c’est aussi la volonté d’Allah. Le musulman lambda considère qu’il n’a pas de volonté propre. Cela l’affranchit de toute responsabilité puisqu'il estime que ce qu'il fait est la volonté d'Allah (sourate 6.39). Cette mentalité contraste crûment avec le “aide-toi” et le “qui veut, peut” caractéristique de la mentalité des américains et des autres occidentaux.
Singularité psychologique
Que ce soit en tant que groupe ou individuellement, les gens sont tous différents et personne n’est parfaitement sain psychologiquement. Nous perdons tous un ou deux boulons en voyageant sur la route cahoteuse de la vie. La plupart des gens parviennent heureusement à rester dans le circuit avec parfois un ou deux arrêts au stand du professionnel des soins mentaux.
La plupart des troubles psychiques sont des exagérations, insuffisances ou excès, de ce qui est généralement admis comme la norme ; quelle que soit cette norme. Quand la prudence va au-delà de la suspicion, cela devient de la paranoïa ; quand une crainte raisonnable va au-delà du rationnel alors c’est de la phobie. Le degré et la gravité d'un état détermine fréquemment l’existence ou l'absence de psychopathologie.
Qu’ils vivent dans un pays islamique ou dans une société majoritairement non musulmane, les musulmans baignent dans un milieu psychologique islamique commun, ils sont au “régime” islamique. La condition psychologique de tout groupe ou individu musulman dépend directement de la qualité et de la quantité des “aliments” qui composent leur régime islamique. Un régime islamique est composé de nombreux ingrédients, certains d’entre eux sont sains, d’autres sont dangereusement toxiques, d’autres entre les deux.
Au cours des années, les dirigeants islamiques ont toujours estimé que le plus sûr moyen de parvenir á leurs propres fins était d’alimenter les masses avec du poison. Des individus et des groupes ont, par exemple, employé l'immense pouvoir de mobilisation de la haine pour rassembler les fidèles sous leurs bannières ; la force cohésive du manichéisme pour créer une solidarité interne et la très utile technique de rejeter sur les autres la responsabilités de leurs échecs réels ou supposés. Depuis le premier jour, les juifs ont été leurs boucs émissaires préférés. En ce moment encore, comme tous bons fascistes, comme les Nazis, les musulmans rejettent la responsabilité de tout ce qui ne va pas sur les Juifs.
Dresser un inventaire exhaustif du profil psychologique du musulman irait au-delà de la portée de cet article. Il ne fait cependant pas de doute que les composants psychologiques du musulman, qui varient en fonction de sa “musulmanité”, sont différents de ceux des non musulmans. Ces différences, souvent irréconciliables en ce moment, sont au cœur de la confrontation entre l’Islam et l’Occident.
Conclusion
Évidemment, la culture non-Islamique n'est pas la panacée. Elle a cependant un avantage exceptionnel qui fait défaut à l’islam : elle offre la liberté avec toutes ses conséquences bonnes, mauvaises ou neutres. Ceux qui ont goûté à la liberté, aucune incantation ne les convaincra d’y renoncer, surtout pas les belles promesses des Islamiste qui ont déjà échoué dans le passé et sont condamnés à échouer toujours plus.
La meilleure et pourtant difficile solution à ce conflit est de faire ce que des centaines de milliers de musulmans ont déjà fait. Ils se sont libérés de l’esclavage de l’Islam : ils ont brisé le joug d’un clergé qui les exploitait, renoncé à l’islamofacisme, se sont purgés des enseignements discriminatoires et bizarres du coran et des Hadiths et quitté la tente suffocante du dogmatisme islamique pour les vivifiants espaces de la liberté.
Dans le giron émancipant et confortable de la liberté, ceux qui souhaitent rester musulman peuvent continuer à pratiquer ce qu’il y a de bon dans les enseignements de l'Islam tout en renonçant à l'intolérance, à la haine et à la violence. Il faut beaucoup d’efforts et de courage pour escalader le gouffre dégradant de l’esclavage jusqu’au sommet de l’émancipation. Il est cependant possible et gratifiant de le faire comme tant d’autres l’ont déjà fait avec succès. Au fur et à mesure que des gens secoueront le joug de l’esclavage religieux, d’autres les suivront mettant fin aux interminables souffrances des musulmans persécutés par l’Islam lui-même depuis trop longtemps. Ils seront un peuple libre responsable de son existence et de sa destinée. Grandir, s’affirmer et marcher sur ses propres jambes avec les libres membres de la race humaines est un processus long et douloureux.
L'esclavage de l'esprit est aussi néfaste que l'esclavage du corps. L’slamofascisme asservit les deux.
Auteur: Amil Imani
Pour analyser la confrontation en cours entre l'Islam et l’occident il faut rester impartial et garder la tête froide afin de démêler les faits des mythes, de comprendre la mentalité des musulmans et d’évaluer les griefs mutuels.
L’éternelle complainte des musulmans est que l’Occident impérialiste - tant les anciennes puissances coloniales que les États-Unis d’Amérique - les prendrait pour cible depuis des décennies et même des siècles et continuerait à leur nuire de toutes les manières imaginables. La litanie des méfaits attribués à l'Occident est sans fin.
Pour commencer, l'Occident aurait montré le plus total mépris pour les droits légitimes de la nation musulmane en divisant arbitrairement une grande partie de la terre islamique en états distincts, en pillant ses ressources et aurait parachevé ces crimes en installant en son cœur Israël, son enfant illégitime , énorme épine plantée en leur sein, tels sont leurs griefs.
"Un grain de vérité est nécessaire pour rendre une montagne de mensonges crédible" dit un vieux dicton. Soyons honnêtes, leurs plaintes contre l'occident ont un certain fond. Pour l’instant, concentrons-nous sur la mentalité générale des musulmans qui envenime fortement leur hostilité envers l'Occident, un grave ressentiment qui peut provoquer le choc de civilisations tant redouté.
Patriarcat et autoritarisme
L'esprit du musulman est imprégné par le « Führerprinzip » (principe du chef) qui commence par le chef suprême, Allah, suivi par son prophète, Mahomet, puis ses Califes, ses Imams, ses oulémas depuis ceux du plus haut rang jusqu’au mollah de village. Cette mentalité autoritaire englobe tous les aspects de la vie des musulmans. Au nom d’Allah, le Sultan règne sur le pays, l’Emir sur la tribu, le Khan sur le clan, le chef du village est tout-puissant, et finalement, tout en bas de la pyramide, à la maison, le père mène d’une main de fer les femmes et les enfants. Toutes ces figures de l'autorité sont masculines.
En psychologie, la personnalité autoritaire (qui est aussi caractérisée par la « la soumission autoritaire ») est caractérisée par :
o L’acceptation sans condition d’une autorité morale idéalisée
o Un profond désir d’être associé au symbole de l’autorité et de faire partie de l’endogroupe (Groupe d'appartenance par opposition aux autres groupes. = les miens, nous.) idéalisé
o La tendance à l’agression autoritaire (surveillance des manquements aux valeurs traditionnelles, condamnation et punition des coupables)
o La valorisation du pouvoir et de la fermeté (pensée organisée en fonctions de catégories sociales rigides)
On le voit, la matière relative à la personnalité autoritaire est vaste, pour l’instant, retenons qu'une personne ayant une personnalité autoritaire est un extrémiste en puissance. Il peut être la docilité même en certaines circonstances et une brute assoiffée de meurtre en d'autres. Il tuera ou mourra avec joie si on le lui ordonne. Pour obéir à l'ordre d'un supérieur il enfilera, par exemple, un gilet bourré d’explosifs et se fera exploser sans la moindre hésitation dans une foule de civils innocents.
Obéissance aveugle
Un aspect dangereux de la personnalité autoritaire est son peu d’esprit critique. Cette insuffisance prédispose fortement à se faire manipuler. Dans la mesure où le croyant l'adopte aveuglément en tant que système infaillible de croyance, l'Islam, par son autoritarisme rigide, écrase l’esprit critique du musulman. Par conséquent, la religion de l'Islam est responsable du conditionnement des masses en instruments faciles à manipuler pour les figures de l'autorité.
Les études ont prouvé que des personnalités de type autoritaire peuvent être trouvées chez tous les peuples, y compris les Américains. La grande différence réside dans la gravité et la fréquence de cet état. L'Islam produit des extrémistes en quantités industrielles alors qu'en Amérique, par exemple, leur prépondérance est nettement inférieure et moins grave.
La fin justifie les moyens
Pour les musulmans, la fin justifie tout. En tant que fascisme religieux, l'Islam justifie tous les moyens dés qu’il s’agit d’atteindre ses buts. L’objectif final de l’islam est de placer le monde entier sous la domination de la Oumma islamique (communauté des musulmans) – peu importe que ces fanatiques sectaires se déchirent entre-eux quant aux institutions que l’Oumma devra adopter et surtout quant à savoir qui va régner sur elle. C’est un “conflit familial” qui se résoudra en temps voulu par leur méthode préférée : la force brute. Toutes les sectes islamiques croient qu’elles ont la bénédiction du Prophète et d’Allah et qu’elles triompheront tôt ou tard de leurs rivales.
Pour l’instant, seule compte la réalisation de l’objectif intermédiaire : vaincre les non-musulmans. On peut citer d’innombrables exemples de ce principe fondamental de l’islam “La fin justifie les moyens”. Cette politique remonte à Mahomet lui-même. A plusieurs reprises Mahomet a conclu avec ses adversaires des traités de paix qu’il s’est empressé de rompre dès qu’il était en position de force. La trahison, la ruse et la fourberie sont pardonnées d’avance du moment qu’elles font progresser l’islam.
Actuellement, l’islam est dirigé par un clergé aussi influent que profondément enraciné qui définit la ligne idéologique à coup de fatwas qui ont force de lois pour les fidèles…
Khomeyni par exemple, le fondateur de la république islamique d’Iran, était un auteur de fatwas prolifique. En occident, la plus célèbre des fatwas de Khomeyni est celle condamnant à mort Salman Rushdie pour son livre. Une autre de ses fatwas moins connue a entraîné le massacre de milliers d’enfants iraniens pendant la guerre Iran-Irak. Des enfants, qui avaient presque tous moins de 15 ans, recevaient une clef en plastique censée ouvrir la porte du paradis, puis, comme le leur ordonnait la fatwa de l'imam, se précipitaient sur les champs de mines pour ouvrir un passage aux chars. Les sbires de Khomeyni, obéissant à la fatwa de ce saint homme d'Allah assoiffé de sang, n'éprouvaient aucun remord à duper ces enfants avec ces clefs du paradis fabriquées en Chine.
Telle est la menace posée par l'Islam. C'est un système autoritaire rigide digne de l’âge de la pierre qui domine une grande partie du milliard et demi de personnes sous sa férule.
Fatalisme
Lune des plus importantes et des plus subtiles différences entre la mentalité du musulman et celle de l’Occidental est l’étendue du fatalisme des musulmans. Il existe peu d’affirmation qu’un musulman ne fasse au conditionnel, conditionnel lié á la volonté d’Allah. “Je vous verrai demain, si Allah le veut”, “Il va faire beau, si Allah le veut”, “Ca va marcher, si Allah le veut”, etc. etc.
Pour le musulman, c’est Allah qui décide, de tout. Allah, avec sa toute puissante main invisible fait et anime littéralement tout. “La main d’Allah est au-dessus de toutes les mains”, est une devise qui est gravée sur tous les espaces imaginables dans les pays islamiques, un remarquable indicateur du fatalisme du musulman et de sa soumission à cette main omnipotente et omniprésente. Si quelque chose se produit, c'est la volonté d'Allah. Si rien ne se produit, c’est aussi la volonté d’Allah. Le musulman lambda considère qu’il n’a pas de volonté propre. Cela l’affranchit de toute responsabilité puisqu'il estime que ce qu'il fait est la volonté d'Allah (sourate 6.39). Cette mentalité contraste crûment avec le “aide-toi” et le “qui veut, peut” caractéristique de la mentalité des américains et des autres occidentaux.
Singularité psychologique
Que ce soit en tant que groupe ou individuellement, les gens sont tous différents et personne n’est parfaitement sain psychologiquement. Nous perdons tous un ou deux boulons en voyageant sur la route cahoteuse de la vie. La plupart des gens parviennent heureusement à rester dans le circuit avec parfois un ou deux arrêts au stand du professionnel des soins mentaux.
La plupart des troubles psychiques sont des exagérations, insuffisances ou excès, de ce qui est généralement admis comme la norme ; quelle que soit cette norme. Quand la prudence va au-delà de la suspicion, cela devient de la paranoïa ; quand une crainte raisonnable va au-delà du rationnel alors c’est de la phobie. Le degré et la gravité d'un état détermine fréquemment l’existence ou l'absence de psychopathologie.
Qu’ils vivent dans un pays islamique ou dans une société majoritairement non musulmane, les musulmans baignent dans un milieu psychologique islamique commun, ils sont au “régime” islamique. La condition psychologique de tout groupe ou individu musulman dépend directement de la qualité et de la quantité des “aliments” qui composent leur régime islamique. Un régime islamique est composé de nombreux ingrédients, certains d’entre eux sont sains, d’autres sont dangereusement toxiques, d’autres entre les deux.
Au cours des années, les dirigeants islamiques ont toujours estimé que le plus sûr moyen de parvenir á leurs propres fins était d’alimenter les masses avec du poison. Des individus et des groupes ont, par exemple, employé l'immense pouvoir de mobilisation de la haine pour rassembler les fidèles sous leurs bannières ; la force cohésive du manichéisme pour créer une solidarité interne et la très utile technique de rejeter sur les autres la responsabilités de leurs échecs réels ou supposés. Depuis le premier jour, les juifs ont été leurs boucs émissaires préférés. En ce moment encore, comme tous bons fascistes, comme les Nazis, les musulmans rejettent la responsabilité de tout ce qui ne va pas sur les Juifs.
Dresser un inventaire exhaustif du profil psychologique du musulman irait au-delà de la portée de cet article. Il ne fait cependant pas de doute que les composants psychologiques du musulman, qui varient en fonction de sa “musulmanité”, sont différents de ceux des non musulmans. Ces différences, souvent irréconciliables en ce moment, sont au cœur de la confrontation entre l’Islam et l’Occident.
Conclusion
Évidemment, la culture non-Islamique n'est pas la panacée. Elle a cependant un avantage exceptionnel qui fait défaut à l’islam : elle offre la liberté avec toutes ses conséquences bonnes, mauvaises ou neutres. Ceux qui ont goûté à la liberté, aucune incantation ne les convaincra d’y renoncer, surtout pas les belles promesses des Islamiste qui ont déjà échoué dans le passé et sont condamnés à échouer toujours plus.
La meilleure et pourtant difficile solution à ce conflit est de faire ce que des centaines de milliers de musulmans ont déjà fait. Ils se sont libérés de l’esclavage de l’Islam : ils ont brisé le joug d’un clergé qui les exploitait, renoncé à l’islamofacisme, se sont purgés des enseignements discriminatoires et bizarres du coran et des Hadiths et quitté la tente suffocante du dogmatisme islamique pour les vivifiants espaces de la liberté.
Dans le giron émancipant et confortable de la liberté, ceux qui souhaitent rester musulman peuvent continuer à pratiquer ce qu’il y a de bon dans les enseignements de l'Islam tout en renonçant à l'intolérance, à la haine et à la violence. Il faut beaucoup d’efforts et de courage pour escalader le gouffre dégradant de l’esclavage jusqu’au sommet de l’émancipation. Il est cependant possible et gratifiant de le faire comme tant d’autres l’ont déjà fait avec succès. Au fur et à mesure que des gens secoueront le joug de l’esclavage religieux, d’autres les suivront mettant fin aux interminables souffrances des musulmans persécutés par l’Islam lui-même depuis trop longtemps. Ils seront un peuple libre responsable de son existence et de sa destinée. Grandir, s’affirmer et marcher sur ses propres jambes avec les libres membres de la race humaines est un processus long et douloureux.
L'esclavage de l'esprit est aussi néfaste que l'esclavage du corps. L’slamofascisme asservit les deux.
