Le pouvoir ne se prend pas par la douceur.
Publié : lun. 6 oct. 2008 09:51
Voici un psaume composé par le souverain égyptien Amenhotep (Amon est satisfait) quatrième du titre juste avant sa conversion spirituelle à l'Atonisme devenant le cèlébre Akhenaton ( Éclat d'Aton)
Ce psaume à pour tire "Hymne à Aton" et se trouve graver dans la pierre dans la tombe de son Vizir Ay.
Il date du XV ème avant J.c! donc 1340 ans avant l'arriver du prophète devenu Dieu des Chrétiens et 1950 ans avant la première révélation Coranique:
"Tu te lèves beau dans l’horizon du ciel,
Soleil vivant, qui vis depuis l’origine.
Tu resplendis dans l’horizon de l’est,
Tu as rempli tout pays de ta beauté.
Tu es beau, grand, brillant. Tu t’élèves au-dessus de tout pays.
Une des cinq versions du petit hymne dans la tombe de Meryrê I (intérieur de la porte, paroi est)
Tes rayons embrassent les pays, jusqu’aux confins de ta création.
Toi qui es Ra, tu les soumets tout entiers,
Les liant tous pour ton fils aimé.
Tu es loin, mais tes rayons sont sur la terre.
Tu es sur le rivage des hommes, et l’on ne connaît pas tes venues.
Quand tu reposes à l’Occident, sous l’horizon,
La terre est dans une ombre, semblable à celle de la mort !
A l’aube, tu resplendis dans l’horizon, tu illumines, toi le soleil ;
Dans le jour, tu chasses le noir lorsque tu donnes tes rayons.
Les deux pays s’éveillent en fête, les hommes se lèvent sur leurs pieds,
A cause de toi, ils lavent leur corps, prennent leurs vêtements ;
Leurs bras s’ouvrent pour adorer ton lever,
La terre entière fait son ouvrage !
Tu développes le germe dans les femmes
Et de la semence fais des hommes,
Entretenant le fils dans le sein de sa mère,
Et l’apaisant pour qu’il ne pleure pas ;
Nourrice dans le sein, Tu donnes à ce que tu crées le souffle qui l’anime.
Quand l’enfant sort du sein le jour de sa naissance,
Tu ouvres sa bouche et tu pourvois à ses besoins !
Combien nombreuses sont tes œuvres, mystérieuses à nos yeux !
Seul dieu, toi qui n’as pas de semblable,
Tu as créé la terre selon ton cœur, alors que tu étais seul,
Les hommes, toutes les bêtes domestiques et sauvages,
Tout ce qui est sur la terre et marche sur ses pieds,
Tout ce qui est dans le ciel et vole de ses ailes ;
Les pays étrangers, Syrie et Nubie, et la terre d’Egypte,
Tu as mis chaque homme à sa place
Et tu pourvois à leurs besoins.
A chacun sa provende et son temps de vie.
Leurs langues sont diverses en paroles,
Leurs caractères aussi et leur teint diffère ;
Tu as distingué les contrées.
Tu crées le Nil débordant des Enfers et le fais surgir par amour
Pour que vivent les habitants, puisque tu les as faits pour toi,
Tous les pays les plus lointains, tu les fais vivre,
Tu leur as donné un Nil qui déborde du ciel
Pour descendre sur eux, battre les coteaux de ses ondées
Et arroser leurs champs entre leurs villages.
Tu es seul à resplendir sous tes aspects de soleil vivant ;
Que tu apparaisses à peine ou que tu sois au comble de l’éclat,
Que tu sois loin ou te rapproches,
Tu as crée des millions de formes de toi seul,
Villes et villages, les champs, les chemins et le fleuve !
Les êtres de la terre se forment sous ta main comme tu les as voulus.
Tu resplendis, et ils vivent ; tu te couches et ils meurent.
Toi, tu as la durée de la vie par toi-même, on vit de toi.
Les yeux sont sur ta beauté jusqu’à ce que tu te couches.
Depuis que tu as fondé la terre, tu les élèves pour ton fils,
Issu de ta chair, le roi des deux Égypte."
Sublime non? ceci est un des nombreux messages de notre lointaine antiquité qui prouve, qu'une étude exhaustive anthropologique du monde permet des analyses qui non rien d'ésotérique. Et qu'un esprit tel que possédait ce Pharaon avec la passion caractérisée de ces actes, à permis une réforme révolutionnaire et blasphématrice au sein de la théocratie séculaire Égyptienne.
Akhenaton était Humaniste précurseur des Michel de Montaigne et autres Spinoza qui valorisaient l'essence humaine, reconnaissant les bienfaits d'une force créatrice sur notre quotidien.
Akhenaton n'est pas née d'une vierge et ne reçus aucune visite angélique annonciatrice de révélations divines, ce dogme n'est pas née subitement, miraculeusement non; ce fut une interprétation philosophique murement évaluer car la divinité Aton était déjà adoré par son grand père Thoutmosis IV ( sa barque portait d'ailleurs la titularisation "Splendeur d'Aton") et son père Amenhotep III ( les colosses de Memnon sont les derniers vestiges de son grand temple royal qui abritait le "kiosque d'Aton")
Malheureusement pour ce souverain "hérétique" sa révolution ne pris point racine dans le subconscient de ses sujets qui à sa mort prient le soin très méticuleux d'effacer sa mémoire et de rétablir les anciennes divinités anthropomorphe au panthéon de la foi égyptienne antique.
Amenhotep IV ne fut pas un grand chef de guerre ni même un leader militaire mais un poète rêvant d'une harmonie mystique des peuples autour d'une seule divinité.
Son échec et dus à son humanisme et à sa vertu personnelle privilégiant; le dialogue, les belles récompenses et une doux prosélytisme à la menace,la belligérance et la conquête par le glaive en opposition total avec les modèles monothéiste actuel ( l'Islam en tète ).
Ce psaume à pour tire "Hymne à Aton" et se trouve graver dans la pierre dans la tombe de son Vizir Ay.
Il date du XV ème avant J.c! donc 1340 ans avant l'arriver du prophète devenu Dieu des Chrétiens et 1950 ans avant la première révélation Coranique:
"Tu te lèves beau dans l’horizon du ciel,
Soleil vivant, qui vis depuis l’origine.
Tu resplendis dans l’horizon de l’est,
Tu as rempli tout pays de ta beauté.
Tu es beau, grand, brillant. Tu t’élèves au-dessus de tout pays.
Une des cinq versions du petit hymne dans la tombe de Meryrê I (intérieur de la porte, paroi est)
Tes rayons embrassent les pays, jusqu’aux confins de ta création.
Toi qui es Ra, tu les soumets tout entiers,
Les liant tous pour ton fils aimé.
Tu es loin, mais tes rayons sont sur la terre.
Tu es sur le rivage des hommes, et l’on ne connaît pas tes venues.
Quand tu reposes à l’Occident, sous l’horizon,
La terre est dans une ombre, semblable à celle de la mort !
A l’aube, tu resplendis dans l’horizon, tu illumines, toi le soleil ;
Dans le jour, tu chasses le noir lorsque tu donnes tes rayons.
Les deux pays s’éveillent en fête, les hommes se lèvent sur leurs pieds,
A cause de toi, ils lavent leur corps, prennent leurs vêtements ;
Leurs bras s’ouvrent pour adorer ton lever,
La terre entière fait son ouvrage !
Tu développes le germe dans les femmes
Et de la semence fais des hommes,
Entretenant le fils dans le sein de sa mère,
Et l’apaisant pour qu’il ne pleure pas ;
Nourrice dans le sein, Tu donnes à ce que tu crées le souffle qui l’anime.
Quand l’enfant sort du sein le jour de sa naissance,
Tu ouvres sa bouche et tu pourvois à ses besoins !
Combien nombreuses sont tes œuvres, mystérieuses à nos yeux !
Seul dieu, toi qui n’as pas de semblable,
Tu as créé la terre selon ton cœur, alors que tu étais seul,
Les hommes, toutes les bêtes domestiques et sauvages,
Tout ce qui est sur la terre et marche sur ses pieds,
Tout ce qui est dans le ciel et vole de ses ailes ;
Les pays étrangers, Syrie et Nubie, et la terre d’Egypte,
Tu as mis chaque homme à sa place
Et tu pourvois à leurs besoins.
A chacun sa provende et son temps de vie.
Leurs langues sont diverses en paroles,
Leurs caractères aussi et leur teint diffère ;
Tu as distingué les contrées.
Tu crées le Nil débordant des Enfers et le fais surgir par amour
Pour que vivent les habitants, puisque tu les as faits pour toi,
Tous les pays les plus lointains, tu les fais vivre,
Tu leur as donné un Nil qui déborde du ciel
Pour descendre sur eux, battre les coteaux de ses ondées
Et arroser leurs champs entre leurs villages.
Tu es seul à resplendir sous tes aspects de soleil vivant ;
Que tu apparaisses à peine ou que tu sois au comble de l’éclat,
Que tu sois loin ou te rapproches,
Tu as crée des millions de formes de toi seul,
Villes et villages, les champs, les chemins et le fleuve !
Les êtres de la terre se forment sous ta main comme tu les as voulus.
Tu resplendis, et ils vivent ; tu te couches et ils meurent.
Toi, tu as la durée de la vie par toi-même, on vit de toi.
Les yeux sont sur ta beauté jusqu’à ce que tu te couches.
Depuis que tu as fondé la terre, tu les élèves pour ton fils,
Issu de ta chair, le roi des deux Égypte."
Sublime non? ceci est un des nombreux messages de notre lointaine antiquité qui prouve, qu'une étude exhaustive anthropologique du monde permet des analyses qui non rien d'ésotérique. Et qu'un esprit tel que possédait ce Pharaon avec la passion caractérisée de ces actes, à permis une réforme révolutionnaire et blasphématrice au sein de la théocratie séculaire Égyptienne.
Akhenaton était Humaniste précurseur des Michel de Montaigne et autres Spinoza qui valorisaient l'essence humaine, reconnaissant les bienfaits d'une force créatrice sur notre quotidien.
Akhenaton n'est pas née d'une vierge et ne reçus aucune visite angélique annonciatrice de révélations divines, ce dogme n'est pas née subitement, miraculeusement non; ce fut une interprétation philosophique murement évaluer car la divinité Aton était déjà adoré par son grand père Thoutmosis IV ( sa barque portait d'ailleurs la titularisation "Splendeur d'Aton") et son père Amenhotep III ( les colosses de Memnon sont les derniers vestiges de son grand temple royal qui abritait le "kiosque d'Aton")
Malheureusement pour ce souverain "hérétique" sa révolution ne pris point racine dans le subconscient de ses sujets qui à sa mort prient le soin très méticuleux d'effacer sa mémoire et de rétablir les anciennes divinités anthropomorphe au panthéon de la foi égyptienne antique.
Amenhotep IV ne fut pas un grand chef de guerre ni même un leader militaire mais un poète rêvant d'une harmonie mystique des peuples autour d'une seule divinité.
Son échec et dus à son humanisme et à sa vertu personnelle privilégiant; le dialogue, les belles récompenses et une doux prosélytisme à la menace,la belligérance et la conquête par le glaive en opposition total avec les modèles monothéiste actuel ( l'Islam en tète ).