Israel a dépassé les Nazis en horreur!
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diablotin
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Israel a dépassé les Nazis en horreur!
L'entité sioniste a dépassé en horreur ses anciens bourreaux les Nazis !
Ceci avec la bénédiction du président sortant américain dont c'était le dernier fait d'armes pour ne pas dire son dernier baroud d'honneur.
Les misérables ont osé massacrer des femmes et des enfants.
Jugez-en
http://elwatan.com/Des-familles-algeriennes-racontent
Elles ont été rapatriées en Egypte avant de regagner le pays : Des familles algériennes racontent l'enfer de Ghaza
Elles ont été rapatriées en Egypte avant de regagner le pays : Des familles algériennes racontent l’enfer de Ghaza
Trois vagues de rapatriement de ressortissants algériens, essentiellement des femmes et des enfants, se sont opérées ces derniers jours depuis Ghaza via Rafah. La dernière vague est arrivée mercredi à Alger en provenance du Caire. Ces braves Algériennes, qui ont partagé le destin de leurs maris palestiniens, ont vécu l’horreur de Ghaza. Leurs témoignages sont saisissants sur l’atroce épreuve dont elles sont les heureuses miraculées l Elles vivent maintenant un autre déchirement en se voyant séparées géographiquement de leurs époux. Aussi, réclament-elles que leurs maris soient à leur tour rapatriés en Algérie. Devant l’ambassade d’Algérie au Caire, sise au 14 rue du Brésil, dans le quartier chic de Zamalek, il y a un mouvement de foule inhabituel en ce mercredi mati 22 janvier. Un autobus s’apprête à conduire à l’aéroport des ressortissants algériens qui devront être rapatriés au pays.
Reportage de notre envoyé spécial au Caire
Au total, il y a eu trois vagues de rapatriement en faveur de 96 personnes, indique-t-on, des femmes et des enfants pour l’essentiel. Ce sont, pour tout dire, des Algériennes mariées à des Palestiniens. Elles viennent de vivre l’enfer. A peine un petit sac contenant quelques effets ramassés à la sauvette, ces familles ne réalisent pas qu’elles vivent encore, qu’elles tiennent debout, qu’elles ont survécu à l’horreur, que leurs enfants sont sains et saufs. « Notre satisfaction est grande de voir ces familles sortir du calvaire dans lequel elles étaient. Mais nous n’avons fait que notre devoir », nous déclare sur le vif le consul Abdelhak Ayadat, qui supervise lui-même l’opération. Un des conseillers de l’ambassadeur nous lance d’un ton gorgé de fierté : « Il n’était pas question pour nous de laisser les nôtres là-bas, surtout pas les femmes et les enfants. » Deux femmes d’un certain âge, lourdement éprouvées par les affres de cette campagne meurtrière, sont transportées sur des chaises roulantes. Au demeurant, ce n’est pas une expression de joie que nous lisons sur le visage de nos compatriotes, ni quelque effusion débordante. Ce sont plutôt des visages fermés, cernés, arborant les symptômes de longues nuits cauchemardesques et dissimulant les signes d’un choc à peine contenu, miraculées qu’elles sont de la sauvagerie israélienne. Avec beaucoup de dignité et un courage hors pair, elles disent l’atroce boucherie à laquelle elles viennent d’échapper.
« L’odeur du phosphore me brûle encore »
C’est le cas de Louisa. Son benjamin collé à son flanc, elle rentre à Alger, sa ville, avec ses trois enfants, Sawsen, Ihab et Amer. « Cela fait cinq ans que je n’ai pas vu ma famille en Algérie », confie-t-elle. Et c’est sans doute avec une grande émotion et un profond « ouf » de délivrance que Louisa s’apprête à retrouver sa terre natale. Cette ancienne journaliste de la télévision algérienne s’était liée à Louaï Saâdouni, un Palestinien qui vivait en Algérie. « Il était journaliste lui aussi. Il travaillait à Sawt Falastine en Algérie », dit Louisa. « Je me suis mariée en Algérie et juste après les accords d’Oslo, nous sommes partis nous établir à Ghaza en 1994. Mon mari devint directeur de l’information de la télévision palestinienne. » Ainsi est-elle installée à Ghaza depuis 14 ans. Elle réside dans un immeuble du quartier de Tall Al Hawa, précise-t-elle. « Israël vient de commettre une véritable épuration ethnique en Palestine afin d’en finir avec la cause palestinienne », assène d’emblée Louisa, avant d’ajouter : « Ils prétendent qu’ils ne ciblent pas les civils alors qu’en réalité, Israël frappe sans distinction. Il a frappé avec une extrême sauvagerie. L’armée israélienne n’a pas hésité à utiliser le phosphore blanc qui a fait beaucoup de dégâts. Ça brûle tout. Il y a comme un nuage blanc qui s’installe quand ils le lâchent et ça laisse une odeur âcre. D’ailleurs, je crains que nous n’ayons attrapé quelque maladie après avoir inhalé tout ça. Avant cela, la seule fois où la bombe au phosphore a été utilisée, c’était à Felloudja. » Louisa poursuit : « L’épreuve que je viens de vivre est la plus épouvantable de toute ma vie. Mes enfants sont traumatisés. Ma fille a des crises d’hystérie. Pendant la guerre, tantôt elle se mettait à crier de toutes ses forces, tantôt elle riait comme une folle. »
« Ils massacrent en croquant du chocolat »
Louisa raconte : « Ils bombardaient dans tous les sens et, à ce moment-là, l’immeuble tremblait tellement l’onde de choc était forte. Une autre de leurs armes redoutables : la bombe destinée spécialement à faire exploser les tunnels, qui s’enfonçe à plusieurs mètres dans le sol et dont l’explosion à l’effet d’un séisme. Je ne sais pas comment on est encore en vie, je ne réalise pas que j’ai survécu à tout cela. » Louisa nous dit qu’elle a eu directement affaire aux bourreaux du Tsahal et c’est manifestement un souvenir nauséabond qu’ils lui ont laissé : « Ils nous ont assiégés et ont perquisitionné la maison. Tous mes vêtements étaient criblés de balles après leur passage. Quand ils ne trouvent rien dans la garde-robe, ils mitraillent tout. Ils ont également mis le feu à ma voiture, sans raison. Le plus choquant, c’est la désinvolture avec laquelle ils tirent sur les gens. J’ai vu de mes propres yeux l’un d’entre eux sortir le plus normalement du monde une barre de chocolat de sa poche et la croquer, avant de commencer à tirer. Un autre a littéralement pulvérisé mon téléphone portable avec son fusil juste parce qu’il n’arrêtait pas de sonner. » De fait, Louisa était continuellement en contact avec sa famille, en Algérie. « Ils m’appelaient à toute heure pour s’assurer que j’étais en vie. Mais les derniers jours, les liaisons téléphoniques étaient mauvaises. » Devant l’acharnement des raids israéliens, Louisa et sa petite famille se sont réfugiées dans un centre des Nations unies, destiné à abriter les employés de l’UNRWA et leurs familles. « Les employés de l’ONU avaient disposé au milieu de la cour une jeep avec le sigle « U.N. » de façon à ce qu’il soit bien visible. Malgré cela, l’armée israélienne frappait. Elle a d’ailleurs commis un carnage dans une école à Djabaliya. » Louisa confie que c’est grâce à son frère qu’elle a pris connaissance de la mesure de rapatriement des ressortissants algériens établis à Ghaza. « Mon frère avait pris attache avec notre ministère des Affaires étrangères à Alger et c’est ainsi que les choses se sont faites », explique-t-elle. Le personnel de l’ambassade au Caire s’est chargé des détails. Une fois le contact établi avec les familles, celles-ci ont rejoint le poste de Rafah sitôt le cessez-le-feu entré en vigueur. « Mais mon mari est toujours là-bas », s’inquiète Louisa, avant de lancer cet appel : « J’exhorte les autorités algériennes à tout faire pour rapatrier nos époux. »
« Mes enfants ne font que surveiller le ciel »
Madame Hamad est une autre miraculée de la boucherie israélienne dans la bande de Ghaza. Originaire d’El Bayadh, au sud-ouest du pays, elle s’est mariée à un Palestinien qui est membre de la « Solta », dit-elle, c’est- à-dire fonctionnaire de l’Autorité palestinienne et s’est installée à Ghaza à la fin des années 1990. « Mais mon mari est originaire de Difa (Cisjordanie) », précise cette mère de trois enfants. « Nous avons vécu la terreur absolue. Dès le début de la guerre, ça bombardait de partout. Je me demande encore comment mes enfants ont pu échapper à ce massacre. » Mme Hamad habite au quartier dit Abradj Ennada, une zone particulièrement exposée aux raids israéliens, indique-t-elle. Mme Hamad souligne que du temps du blocus déjà (qui succéda à la guerre civile entre Hamas et Fatah de juin 2007 et le renvoi manu militari des hommes de Mahmoud Abbas), la vie devenait insoutenable. « Nous n’avions ni médicaments, ni soins, ni eau, ni gaz, ni électricité. Malgré cela, nous avons tenu. Mais là, l’horreur était totale. La guerre est survenue, alors que les enfants s’apprêtaient à passer leurs examens. Ils sont profondément choqués. Comment leur parler d’études après cela ? Leur avenir est compromis. Ils ne pensent que du vrombissement des avions de guerre. Ils ne parlent que de cela en surveillant le ciel pour guetter d’éventuels raids. Comment voulez-vous qu’ils se concentrent sur leurs études ? Avoir vu tous ces morts empilés, toutes ces maisons détruites sous leurs yeux, ils en sont traumatisés pour bien longtemps. L’une de nos voisines est morte sous les raids en même temps que sa fille et son fils. Ils ont reçu un obus en plein sur leur maison. Notre propre maison a été touchée et nous avons dû errer à la recherche d’un endroit sûr où nous terrer. On ne savait plus où aller. On n’a rien pris de nos effets sauf le nécessaire et on a passé 15 jours dans des écoles. Mais même les écoles n’étaient pas épargnées. » Comme Louisa, Mme Hamad affirme que son mari est resté en Palestine. « Je compte revenir à Ghaza dès que la situation se sera améliorée », assure-t-elle.
27 jours sans sommeil
Khalida, elle, est une Algéroise « pur jus », une fille de Saint-Eugène. Mariée à Ali Abdallah, lui aussi fonctionnaire de l’Autorité palestinienne, elle vit à Ghaza depuis douze ans où elle travaille comme assistante de direction à l’hôpital Al Qods. « J’habite à Tell El Hawa, près de l’hôpital Al Qods », dit-elle. De son cauchemar palestinien, elle a pu extirper sa fille et son fils, les prunelles de ses yeux. « Je suis venue les mains nues », lève-t-elle les bras au ciel. Khalida est groggy. « Je me voyais morte à 99% », ne cesse-t-elle de répéter. « Je ne réalise pas que je respire un air propre après avoir inhalé un mois durant l’air pourri des bombes et du phosphore. » Hagarde, elle n’a pas dormi depuis 27 jours, ajoute-t-elle. « J’avais peur de mourir dans mon sommeil et, aujourd’hui encore, je n’arrive pas à dormir. J’entends sans cesse le grondement des F16 rasant au-dessus de nos têtes. » Pourtant, ce n’est pas le courage qui lui manque. C’est juste qu’elle est sous haute tension. « Je n’arrête pas de serrer mes enfants et de m’enquérir de leur état. Nous passions notre temps à prier Dieu de nous épargner », confie Khalida. Dans une colère sourde, elle raconte : « Je préfère mourir qu’avoir affaire aux soldats israéliens. Je ne les supporte pas. Ils entraient sans vergogne et mitraillaient tout, même la garde-robe et le réfrigérateur. » « Nous avons vécu l’enfer. Je me considérais condamnée à mort à 99%. Le boucan terrifiant des F16 devenait insupportable. On n’entendait que ça toute la journée. Je me bouchais les oreilles pour ne plus entendre ce bruit atroce qui déchirait le ciel. Quand mon père ou ma mère m’appelaient d’Alger, je m’abstenais de répondre pour leur éviter d’entendre les bombardements. Une fois, l’armée juive a utilisé une bombe au phosphore. Elle est tombée près de chez nous et elle avait une odeur acide très forte, suffocante. J’ai dû utiliser des serviettes pour empêcher mes enfants de respirer cet air nocif. Je plaquais aussi les canapés contre les fenêtres pour nous protéger des éclats de verre. » Khalida ajoute qu’aux bombes larguées du ciel, il fallait compter aussi avec les obus lancés depuis la mer. « ça tirait de partout. Comme j’habite en bord de mer, il fallait me prémunir contre les bombardements maritimes. »
« Ils nous traitaient comme des insectes »
« Air, mer, terre. Nous étions assiégés de partout. L’armée israélienne a utilisé tous les moyens pour nous exterminer. Ils nous traitaient comme si nous étions des insectes et eux des insecticides. Nous étions totalement sans défense, sans protection. Il n’y avait pas de Hamas parmi nous, ni personne. Malgré cela, l’armée israélienne s’acharnait contre la population civile, sans distinction. On n’avait aucune protection sauf Dieu. Un jour, le mari d’une voisine marocaine avait allumé une torche électrique et reçut juste après un missile F16 qui l’a pulvérisé lui et sa belle-mère. C’est vous dire à quel point, ils étaient barbares. Ils ne rataient rien, tiraient sur tout ce qui bougeait. Ils ont tout détruit, tout. Nous n’avions ni eau, ni électricité, ni gaz, toute l’infrastructure était détruite. » Khalida dit qu’elle habite près de l’université islamique de Ghaza, un site classé cible de guerre par Israël. « On me disait faites attention. Ils vont frapper l’université. Ils disaient que Hamas avait creusé un tunnel qui était plein d’armes dans l’enceinte universitaire. Un jour, je suis partie sous les bombardements avec mes enfants chercher un refuge. Je voulais mourir chez moi. Dans le taxi qui se frayait un chemin entre les flammes et les F16, mes enfants avaient perdu connaissance. J’avais beau leur donner du courage, ils avaient atteint la limite d’endurance tolérable. »
Quitter Ghaza la mort dans l’âme
Khalida affirme que même la clinique où elle travaillait n’a pas été épargnée, tout comme l’hôpital Al Chifa. « Dans notre hôpital, les nouveau-nés qui étaient au service maternité ont été évacués et pour rester dans la rue, les malades aussi », témoigne-t-elle, avant de marteler : « Ils n’ont eu aucune pitié pour nous ! » Khalida relève, à juste titre, la solidarité qui régnait dans son immeuble entre voisins. « J’habite au 6e étage et quand les bombardements reprenaient, on se planquait tous chez les voisins du premier étage. Nous étions très liés entre voisins. Il y avait également une grande solidarité entre Algériens », dit-elle. Dans la foulée, elle souligne le rôle des médecins algériens qui ont activement contribué à son rapatriement : « Je remercie infiniment le docteur Mohamed Khouidmi. C’est lui qui m’a informée de cette opération. » Khalida quitte Ghaza la mort dans l’âme en confiant sa maison (ou ce qu’il en reste) à son mari. Elle regrette de ne pouvoir revenir vivre dans ce bout de Palestine qu’elle a connu dans l’épreuve et qu’elle a aimé dans la douleur. « Malgré ces drames, il faisait bon de vivre à Ghaza. La mer de Ghaza est belle, j’aimais bien mon quartier, le voisinage, les sorties le soir. Le peuple palestinien est un peuple remarquable. J’ai vraiment passé de belles années à Ghaza », confie Khalida d’une voix pleine de reconnaissance. « Malheureusement, je ne peux plus retourner là-bas. Je suis marquée. Les Israéliens ont profané ma maison (nejssou dari) et ça, je ne peux pas le supporter. Depuis qu’ont commencé tous ces règlements de comptes entre groupes palestiniens, ce n’est plus pareil. Il y a eu une accalmie d’un an et demi, puis ce fut cette guerre et notre vie est devenue infernale. Je ne sais pas ce que je vais faire, je ne sais pas où je suis, ni ce qui est en train de m’arriver. Ma fille qui passe son bac cette année, mais à présent, il n’y a ni bac ni rien. Elle est en état de choc. J’ai juste pris mes papiers et suis venue avec ce que je porte. » Khalida s’impatiente d’embrasser le sol de sa chère Algérie. Puisse-t-elle trouver enfin le sommeil sous le doux ciel de Bologhine…
Ceci avec la bénédiction du président sortant américain dont c'était le dernier fait d'armes pour ne pas dire son dernier baroud d'honneur.
Les misérables ont osé massacrer des femmes et des enfants.
Jugez-en
http://elwatan.com/Des-familles-algeriennes-racontent
Elles ont été rapatriées en Egypte avant de regagner le pays : Des familles algériennes racontent l'enfer de Ghaza
Elles ont été rapatriées en Egypte avant de regagner le pays : Des familles algériennes racontent l’enfer de Ghaza
Trois vagues de rapatriement de ressortissants algériens, essentiellement des femmes et des enfants, se sont opérées ces derniers jours depuis Ghaza via Rafah. La dernière vague est arrivée mercredi à Alger en provenance du Caire. Ces braves Algériennes, qui ont partagé le destin de leurs maris palestiniens, ont vécu l’horreur de Ghaza. Leurs témoignages sont saisissants sur l’atroce épreuve dont elles sont les heureuses miraculées l Elles vivent maintenant un autre déchirement en se voyant séparées géographiquement de leurs époux. Aussi, réclament-elles que leurs maris soient à leur tour rapatriés en Algérie. Devant l’ambassade d’Algérie au Caire, sise au 14 rue du Brésil, dans le quartier chic de Zamalek, il y a un mouvement de foule inhabituel en ce mercredi mati 22 janvier. Un autobus s’apprête à conduire à l’aéroport des ressortissants algériens qui devront être rapatriés au pays.
Reportage de notre envoyé spécial au Caire
Au total, il y a eu trois vagues de rapatriement en faveur de 96 personnes, indique-t-on, des femmes et des enfants pour l’essentiel. Ce sont, pour tout dire, des Algériennes mariées à des Palestiniens. Elles viennent de vivre l’enfer. A peine un petit sac contenant quelques effets ramassés à la sauvette, ces familles ne réalisent pas qu’elles vivent encore, qu’elles tiennent debout, qu’elles ont survécu à l’horreur, que leurs enfants sont sains et saufs. « Notre satisfaction est grande de voir ces familles sortir du calvaire dans lequel elles étaient. Mais nous n’avons fait que notre devoir », nous déclare sur le vif le consul Abdelhak Ayadat, qui supervise lui-même l’opération. Un des conseillers de l’ambassadeur nous lance d’un ton gorgé de fierté : « Il n’était pas question pour nous de laisser les nôtres là-bas, surtout pas les femmes et les enfants. » Deux femmes d’un certain âge, lourdement éprouvées par les affres de cette campagne meurtrière, sont transportées sur des chaises roulantes. Au demeurant, ce n’est pas une expression de joie que nous lisons sur le visage de nos compatriotes, ni quelque effusion débordante. Ce sont plutôt des visages fermés, cernés, arborant les symptômes de longues nuits cauchemardesques et dissimulant les signes d’un choc à peine contenu, miraculées qu’elles sont de la sauvagerie israélienne. Avec beaucoup de dignité et un courage hors pair, elles disent l’atroce boucherie à laquelle elles viennent d’échapper.
« L’odeur du phosphore me brûle encore »
C’est le cas de Louisa. Son benjamin collé à son flanc, elle rentre à Alger, sa ville, avec ses trois enfants, Sawsen, Ihab et Amer. « Cela fait cinq ans que je n’ai pas vu ma famille en Algérie », confie-t-elle. Et c’est sans doute avec une grande émotion et un profond « ouf » de délivrance que Louisa s’apprête à retrouver sa terre natale. Cette ancienne journaliste de la télévision algérienne s’était liée à Louaï Saâdouni, un Palestinien qui vivait en Algérie. « Il était journaliste lui aussi. Il travaillait à Sawt Falastine en Algérie », dit Louisa. « Je me suis mariée en Algérie et juste après les accords d’Oslo, nous sommes partis nous établir à Ghaza en 1994. Mon mari devint directeur de l’information de la télévision palestinienne. » Ainsi est-elle installée à Ghaza depuis 14 ans. Elle réside dans un immeuble du quartier de Tall Al Hawa, précise-t-elle. « Israël vient de commettre une véritable épuration ethnique en Palestine afin d’en finir avec la cause palestinienne », assène d’emblée Louisa, avant d’ajouter : « Ils prétendent qu’ils ne ciblent pas les civils alors qu’en réalité, Israël frappe sans distinction. Il a frappé avec une extrême sauvagerie. L’armée israélienne n’a pas hésité à utiliser le phosphore blanc qui a fait beaucoup de dégâts. Ça brûle tout. Il y a comme un nuage blanc qui s’installe quand ils le lâchent et ça laisse une odeur âcre. D’ailleurs, je crains que nous n’ayons attrapé quelque maladie après avoir inhalé tout ça. Avant cela, la seule fois où la bombe au phosphore a été utilisée, c’était à Felloudja. » Louisa poursuit : « L’épreuve que je viens de vivre est la plus épouvantable de toute ma vie. Mes enfants sont traumatisés. Ma fille a des crises d’hystérie. Pendant la guerre, tantôt elle se mettait à crier de toutes ses forces, tantôt elle riait comme une folle. »
« Ils massacrent en croquant du chocolat »
Louisa raconte : « Ils bombardaient dans tous les sens et, à ce moment-là, l’immeuble tremblait tellement l’onde de choc était forte. Une autre de leurs armes redoutables : la bombe destinée spécialement à faire exploser les tunnels, qui s’enfonçe à plusieurs mètres dans le sol et dont l’explosion à l’effet d’un séisme. Je ne sais pas comment on est encore en vie, je ne réalise pas que j’ai survécu à tout cela. » Louisa nous dit qu’elle a eu directement affaire aux bourreaux du Tsahal et c’est manifestement un souvenir nauséabond qu’ils lui ont laissé : « Ils nous ont assiégés et ont perquisitionné la maison. Tous mes vêtements étaient criblés de balles après leur passage. Quand ils ne trouvent rien dans la garde-robe, ils mitraillent tout. Ils ont également mis le feu à ma voiture, sans raison. Le plus choquant, c’est la désinvolture avec laquelle ils tirent sur les gens. J’ai vu de mes propres yeux l’un d’entre eux sortir le plus normalement du monde une barre de chocolat de sa poche et la croquer, avant de commencer à tirer. Un autre a littéralement pulvérisé mon téléphone portable avec son fusil juste parce qu’il n’arrêtait pas de sonner. » De fait, Louisa était continuellement en contact avec sa famille, en Algérie. « Ils m’appelaient à toute heure pour s’assurer que j’étais en vie. Mais les derniers jours, les liaisons téléphoniques étaient mauvaises. » Devant l’acharnement des raids israéliens, Louisa et sa petite famille se sont réfugiées dans un centre des Nations unies, destiné à abriter les employés de l’UNRWA et leurs familles. « Les employés de l’ONU avaient disposé au milieu de la cour une jeep avec le sigle « U.N. » de façon à ce qu’il soit bien visible. Malgré cela, l’armée israélienne frappait. Elle a d’ailleurs commis un carnage dans une école à Djabaliya. » Louisa confie que c’est grâce à son frère qu’elle a pris connaissance de la mesure de rapatriement des ressortissants algériens établis à Ghaza. « Mon frère avait pris attache avec notre ministère des Affaires étrangères à Alger et c’est ainsi que les choses se sont faites », explique-t-elle. Le personnel de l’ambassade au Caire s’est chargé des détails. Une fois le contact établi avec les familles, celles-ci ont rejoint le poste de Rafah sitôt le cessez-le-feu entré en vigueur. « Mais mon mari est toujours là-bas », s’inquiète Louisa, avant de lancer cet appel : « J’exhorte les autorités algériennes à tout faire pour rapatrier nos époux. »
« Mes enfants ne font que surveiller le ciel »
Madame Hamad est une autre miraculée de la boucherie israélienne dans la bande de Ghaza. Originaire d’El Bayadh, au sud-ouest du pays, elle s’est mariée à un Palestinien qui est membre de la « Solta », dit-elle, c’est- à-dire fonctionnaire de l’Autorité palestinienne et s’est installée à Ghaza à la fin des années 1990. « Mais mon mari est originaire de Difa (Cisjordanie) », précise cette mère de trois enfants. « Nous avons vécu la terreur absolue. Dès le début de la guerre, ça bombardait de partout. Je me demande encore comment mes enfants ont pu échapper à ce massacre. » Mme Hamad habite au quartier dit Abradj Ennada, une zone particulièrement exposée aux raids israéliens, indique-t-elle. Mme Hamad souligne que du temps du blocus déjà (qui succéda à la guerre civile entre Hamas et Fatah de juin 2007 et le renvoi manu militari des hommes de Mahmoud Abbas), la vie devenait insoutenable. « Nous n’avions ni médicaments, ni soins, ni eau, ni gaz, ni électricité. Malgré cela, nous avons tenu. Mais là, l’horreur était totale. La guerre est survenue, alors que les enfants s’apprêtaient à passer leurs examens. Ils sont profondément choqués. Comment leur parler d’études après cela ? Leur avenir est compromis. Ils ne pensent que du vrombissement des avions de guerre. Ils ne parlent que de cela en surveillant le ciel pour guetter d’éventuels raids. Comment voulez-vous qu’ils se concentrent sur leurs études ? Avoir vu tous ces morts empilés, toutes ces maisons détruites sous leurs yeux, ils en sont traumatisés pour bien longtemps. L’une de nos voisines est morte sous les raids en même temps que sa fille et son fils. Ils ont reçu un obus en plein sur leur maison. Notre propre maison a été touchée et nous avons dû errer à la recherche d’un endroit sûr où nous terrer. On ne savait plus où aller. On n’a rien pris de nos effets sauf le nécessaire et on a passé 15 jours dans des écoles. Mais même les écoles n’étaient pas épargnées. » Comme Louisa, Mme Hamad affirme que son mari est resté en Palestine. « Je compte revenir à Ghaza dès que la situation se sera améliorée », assure-t-elle.
27 jours sans sommeil
Khalida, elle, est une Algéroise « pur jus », une fille de Saint-Eugène. Mariée à Ali Abdallah, lui aussi fonctionnaire de l’Autorité palestinienne, elle vit à Ghaza depuis douze ans où elle travaille comme assistante de direction à l’hôpital Al Qods. « J’habite à Tell El Hawa, près de l’hôpital Al Qods », dit-elle. De son cauchemar palestinien, elle a pu extirper sa fille et son fils, les prunelles de ses yeux. « Je suis venue les mains nues », lève-t-elle les bras au ciel. Khalida est groggy. « Je me voyais morte à 99% », ne cesse-t-elle de répéter. « Je ne réalise pas que je respire un air propre après avoir inhalé un mois durant l’air pourri des bombes et du phosphore. » Hagarde, elle n’a pas dormi depuis 27 jours, ajoute-t-elle. « J’avais peur de mourir dans mon sommeil et, aujourd’hui encore, je n’arrive pas à dormir. J’entends sans cesse le grondement des F16 rasant au-dessus de nos têtes. » Pourtant, ce n’est pas le courage qui lui manque. C’est juste qu’elle est sous haute tension. « Je n’arrête pas de serrer mes enfants et de m’enquérir de leur état. Nous passions notre temps à prier Dieu de nous épargner », confie Khalida. Dans une colère sourde, elle raconte : « Je préfère mourir qu’avoir affaire aux soldats israéliens. Je ne les supporte pas. Ils entraient sans vergogne et mitraillaient tout, même la garde-robe et le réfrigérateur. » « Nous avons vécu l’enfer. Je me considérais condamnée à mort à 99%. Le boucan terrifiant des F16 devenait insupportable. On n’entendait que ça toute la journée. Je me bouchais les oreilles pour ne plus entendre ce bruit atroce qui déchirait le ciel. Quand mon père ou ma mère m’appelaient d’Alger, je m’abstenais de répondre pour leur éviter d’entendre les bombardements. Une fois, l’armée juive a utilisé une bombe au phosphore. Elle est tombée près de chez nous et elle avait une odeur acide très forte, suffocante. J’ai dû utiliser des serviettes pour empêcher mes enfants de respirer cet air nocif. Je plaquais aussi les canapés contre les fenêtres pour nous protéger des éclats de verre. » Khalida ajoute qu’aux bombes larguées du ciel, il fallait compter aussi avec les obus lancés depuis la mer. « ça tirait de partout. Comme j’habite en bord de mer, il fallait me prémunir contre les bombardements maritimes. »
« Ils nous traitaient comme des insectes »
« Air, mer, terre. Nous étions assiégés de partout. L’armée israélienne a utilisé tous les moyens pour nous exterminer. Ils nous traitaient comme si nous étions des insectes et eux des insecticides. Nous étions totalement sans défense, sans protection. Il n’y avait pas de Hamas parmi nous, ni personne. Malgré cela, l’armée israélienne s’acharnait contre la population civile, sans distinction. On n’avait aucune protection sauf Dieu. Un jour, le mari d’une voisine marocaine avait allumé une torche électrique et reçut juste après un missile F16 qui l’a pulvérisé lui et sa belle-mère. C’est vous dire à quel point, ils étaient barbares. Ils ne rataient rien, tiraient sur tout ce qui bougeait. Ils ont tout détruit, tout. Nous n’avions ni eau, ni électricité, ni gaz, toute l’infrastructure était détruite. » Khalida dit qu’elle habite près de l’université islamique de Ghaza, un site classé cible de guerre par Israël. « On me disait faites attention. Ils vont frapper l’université. Ils disaient que Hamas avait creusé un tunnel qui était plein d’armes dans l’enceinte universitaire. Un jour, je suis partie sous les bombardements avec mes enfants chercher un refuge. Je voulais mourir chez moi. Dans le taxi qui se frayait un chemin entre les flammes et les F16, mes enfants avaient perdu connaissance. J’avais beau leur donner du courage, ils avaient atteint la limite d’endurance tolérable. »
Quitter Ghaza la mort dans l’âme
Khalida affirme que même la clinique où elle travaillait n’a pas été épargnée, tout comme l’hôpital Al Chifa. « Dans notre hôpital, les nouveau-nés qui étaient au service maternité ont été évacués et pour rester dans la rue, les malades aussi », témoigne-t-elle, avant de marteler : « Ils n’ont eu aucune pitié pour nous ! » Khalida relève, à juste titre, la solidarité qui régnait dans son immeuble entre voisins. « J’habite au 6e étage et quand les bombardements reprenaient, on se planquait tous chez les voisins du premier étage. Nous étions très liés entre voisins. Il y avait également une grande solidarité entre Algériens », dit-elle. Dans la foulée, elle souligne le rôle des médecins algériens qui ont activement contribué à son rapatriement : « Je remercie infiniment le docteur Mohamed Khouidmi. C’est lui qui m’a informée de cette opération. » Khalida quitte Ghaza la mort dans l’âme en confiant sa maison (ou ce qu’il en reste) à son mari. Elle regrette de ne pouvoir revenir vivre dans ce bout de Palestine qu’elle a connu dans l’épreuve et qu’elle a aimé dans la douleur. « Malgré ces drames, il faisait bon de vivre à Ghaza. La mer de Ghaza est belle, j’aimais bien mon quartier, le voisinage, les sorties le soir. Le peuple palestinien est un peuple remarquable. J’ai vraiment passé de belles années à Ghaza », confie Khalida d’une voix pleine de reconnaissance. « Malheureusement, je ne peux plus retourner là-bas. Je suis marquée. Les Israéliens ont profané ma maison (nejssou dari) et ça, je ne peux pas le supporter. Depuis qu’ont commencé tous ces règlements de comptes entre groupes palestiniens, ce n’est plus pareil. Il y a eu une accalmie d’un an et demi, puis ce fut cette guerre et notre vie est devenue infernale. Je ne sais pas ce que je vais faire, je ne sais pas où je suis, ni ce qui est en train de m’arriver. Ma fille qui passe son bac cette année, mais à présent, il n’y a ni bac ni rien. Elle est en état de choc. J’ai juste pris mes papiers et suis venue avec ce que je porte. » Khalida s’impatiente d’embrasser le sol de sa chère Algérie. Puisse-t-elle trouver enfin le sommeil sous le doux ciel de Bologhine…
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yor
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
diabo..qu'est cequ'elle fait l'etat algerienne a propotdes algeriens en calidonie..etles algerie dans la seryie(de puis plus d'unsiecle)ni reconnucomme algerien ni reconnu comme des citoyens syriens)...l'algerie fait du bons commerce avec la cause palastinniene 200millions de dollard pour les ghazaouis et l'algeriens cherche sa nouriture dans les poubelles de netcom. ...3ib ..3ib.. 3ib.... .
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lorie
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
J'aime les algériens qui pleurent pour les palestiniens .. non c'est vraiment très très très émouvant .. c'est pleurant ...
Une question ??? qui se rappelle le sort des palestiniens en Algérie ??? Mais maintenant l'Algérie donne de l'argent .. et beaucoup d'argent ... et toujours pas assez pour acheter de la nourriture pour le Hamas ??? les armes d'abord !!
Une question ??? qui se rappelle le sort des palestiniens en Algérie ??? Mais maintenant l'Algérie donne de l'argent .. et beaucoup d'argent ... et toujours pas assez pour acheter de la nourriture pour le Hamas ??? les armes d'abord !!
- Georges
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
«Crimes de guerre» :
Israël prépare sa défense
De notre envoyé spécial à Gaza, Adrien Jaulmes
23/01/2009 | Mise à jour : 22:04 | Commentaires 51 | Ajouter à ma sélection .
Hier à Hébron, des officiers de police israéliens ont dispersé à l'aide de gaz lacrymogène une manifestation palestinienne qui célébrait la « victoire » du Hamas dans la bande de Gaza.
Le ministre de la Justice est chargé de défendre l'État contre d'éventuelles mises en cause devant les instances internationales. La censure militaire interdit de publier le nom ou le visage des officiers ayant combattu à Gaza.
LES TROUPES israéliennes se sont retirées, et les médias étrangers comme les ONG ont finalement été autorisés à rentrer sans restrictions à Gaza. En Israël, la classe politique et l'opinion se félicitent presque unanimement de cette « splendide petite guerre », livrée pendant trois semaines à huis clos contre le Hamas à Gaza. Malgré plusieurs centaines de morts civils et des destructions considérables, le mouvement islamiste palestinien est toujours au pouvoir, les tunnels de contrebande sont en passe d'être remis en service et le soldat Gilad Shalit est toujours prisonnier. Mais la majorité des Israéliens estime que l'opération de Gaza a restauré la « capacité de dissuasion » de Tsahal, entamée après l'issue incertaine de la guerre de 2006 contre le Hezbollah.
Cependant, à mesure que les premières sources indépendantes commencent à dresser le bilan réel de cette opération, le gouvernement israélien prend des mesures préventives contre d'éventuelles poursuites.
Car au-delà du nombre important de victimes « collatérales », civils tués pendant des combats livrés dans un milieu urbain extrêmement dense d'où il leur était impossible de s'enfuir, plusieurs cas de violations du droit de la guerre commencent à être documentés, qui pourraient se révéler embarrassants pour Israël. Le rapporteur spécial de l'ONU pour les Territoires palestiniens, Richard Falk, a déjà déclaré qu'Israël avait violé les conventions de Genève pendant sa campagne contre le Hamas. L'État hébreu a rétorqué que ce diplomate était connu pour son « biais anti-israélien ».
Même si certains cas sont litigieux, il n'en reste pas moins que plusieurs épisodes de l'opération peuvent potentiellement tomber sous l'appellation de « crimes de guerre ».
Mises en causes à l'étranger
Le bombardement de l'école de l'UNRWA dans le camp de Jabaliya, qui a fait 39 morts civils, mais aussi des témoignages de civils abattus alors qu'ils brandissaient des drapeaux blancs ou ensevelis dans leurs maisons par des bulldozers, d'ambulances prises pour cibles et de divers objectifs dépourvus de signification militaire détruits par un feu disproportionné pourraient déboucher sur des mises en cause de militaires et de responsables politiques israéliens devant des juridictions étrangères.
Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a chargé hier son ministre de la Justice de défendre l'État face à des accusations de « crimes de guerre ». Le ministre Daniel Friedman a été désigné pour diriger une équipe interministérielle qui coordonnera la défense juridique des responsables civils et militaires contre d'éventuelles demandes de poursuites, notamment auprès d'instances internationales. Israël, qui n'a pas signé la charte fondant la Cour pénale internationale de La Haye, ne craint pas les procédures de cette juridiction. Mais la plupart des pays européens ont adopté des lois leur permettant de poursuivre les auteurs de crimes de guerre sur leur territoire.
La censure militaire a déjà commencé à appliquer des restrictions interdisant de publier dans les médias les noms et les visages des officiers ayant participé à l'opération, pour éviter qu'ils soient mis en cause à l'étranger. Les officiers supérieurs et même le ministre de la Défense devront demander une autorisation avant de voyager à l'étranger, de peur qu'ils soient arrêtés pendant leur séjour dans certains pays européens. En 2002, une procédure de ce type avait compliqué les déplacements de l'ancien premier ministre Ariel Sharon en Belgique.
Israël prépare sa défense
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23/01/2009 | Mise à jour : 22:04 | Commentaires 51 | Ajouter à ma sélection .
Hier à Hébron, des officiers de police israéliens ont dispersé à l'aide de gaz lacrymogène une manifestation palestinienne qui célébrait la « victoire » du Hamas dans la bande de Gaza.
Le ministre de la Justice est chargé de défendre l'État contre d'éventuelles mises en cause devant les instances internationales. La censure militaire interdit de publier le nom ou le visage des officiers ayant combattu à Gaza.
LES TROUPES israéliennes se sont retirées, et les médias étrangers comme les ONG ont finalement été autorisés à rentrer sans restrictions à Gaza. En Israël, la classe politique et l'opinion se félicitent presque unanimement de cette « splendide petite guerre », livrée pendant trois semaines à huis clos contre le Hamas à Gaza. Malgré plusieurs centaines de morts civils et des destructions considérables, le mouvement islamiste palestinien est toujours au pouvoir, les tunnels de contrebande sont en passe d'être remis en service et le soldat Gilad Shalit est toujours prisonnier. Mais la majorité des Israéliens estime que l'opération de Gaza a restauré la « capacité de dissuasion » de Tsahal, entamée après l'issue incertaine de la guerre de 2006 contre le Hezbollah.
Cependant, à mesure que les premières sources indépendantes commencent à dresser le bilan réel de cette opération, le gouvernement israélien prend des mesures préventives contre d'éventuelles poursuites.
Car au-delà du nombre important de victimes « collatérales », civils tués pendant des combats livrés dans un milieu urbain extrêmement dense d'où il leur était impossible de s'enfuir, plusieurs cas de violations du droit de la guerre commencent à être documentés, qui pourraient se révéler embarrassants pour Israël. Le rapporteur spécial de l'ONU pour les Territoires palestiniens, Richard Falk, a déjà déclaré qu'Israël avait violé les conventions de Genève pendant sa campagne contre le Hamas. L'État hébreu a rétorqué que ce diplomate était connu pour son « biais anti-israélien ».
Même si certains cas sont litigieux, il n'en reste pas moins que plusieurs épisodes de l'opération peuvent potentiellement tomber sous l'appellation de « crimes de guerre ».
Mises en causes à l'étranger
Le bombardement de l'école de l'UNRWA dans le camp de Jabaliya, qui a fait 39 morts civils, mais aussi des témoignages de civils abattus alors qu'ils brandissaient des drapeaux blancs ou ensevelis dans leurs maisons par des bulldozers, d'ambulances prises pour cibles et de divers objectifs dépourvus de signification militaire détruits par un feu disproportionné pourraient déboucher sur des mises en cause de militaires et de responsables politiques israéliens devant des juridictions étrangères.
Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a chargé hier son ministre de la Justice de défendre l'État face à des accusations de « crimes de guerre ». Le ministre Daniel Friedman a été désigné pour diriger une équipe interministérielle qui coordonnera la défense juridique des responsables civils et militaires contre d'éventuelles demandes de poursuites, notamment auprès d'instances internationales. Israël, qui n'a pas signé la charte fondant la Cour pénale internationale de La Haye, ne craint pas les procédures de cette juridiction. Mais la plupart des pays européens ont adopté des lois leur permettant de poursuivre les auteurs de crimes de guerre sur leur territoire.
La censure militaire a déjà commencé à appliquer des restrictions interdisant de publier dans les médias les noms et les visages des officiers ayant participé à l'opération, pour éviter qu'ils soient mis en cause à l'étranger. Les officiers supérieurs et même le ministre de la Défense devront demander une autorisation avant de voyager à l'étranger, de peur qu'ils soient arrêtés pendant leur séjour dans certains pays européens. En 2002, une procédure de ce type avait compliqué les déplacements de l'ancien premier ministre Ariel Sharon en Belgique.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
Madrid -- La justice espagnole a ouvert hier une enquête pour «crimes contre l'humanité» visant l'ex-ministre israélien de la Défense Benjamin Ben-Eliezer et six officiers israéliens, pour un bombardement meurtrier à Gaza en 2002.
Cette annonce a provoqué la colère d'Israël, où le ministre de la Défense Ehud Barak a réagi en affirmant qu'il «ferait tout» pour obtenir l'annulation de cette enquête «délirante». Un juge madrilène a jugé recevable une plainte du Centre palestinien pour les droits de l'homme.
Cette annonce a provoqué la colère d'Israël, où le ministre de la Défense Ehud Barak a réagi en affirmant qu'il «ferait tout» pour obtenir l'annulation de cette enquête «délirante». Un juge madrilène a jugé recevable une plainte du Centre palestinien pour les droits de l'homme.
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
Le geste de colère du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à Davos, après un accrochage verbal avec le président israélien Shimon Peres, lui a valu des félicitations du Hamas, des gros titres dans les médias du Moyen-Orient, et un accueil en héros dans son pays. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à Davos avec le président israélien Shimon …Plus Agrandir la photo
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Lancé, lors d'un débat au Forum économique mondial (WEF), dans une plaidoirie en faveur de l'offensive menée par son pays dans la bande de Gaza, le président israélien a demandé à Erdogan, en élevant la voix et en le montrant du doigt, comment il réagirait si des roquettes s'abattaient chaque nuit sur Istanbul.
M. Erdogan, interrompu par un journaliste alors qu'il répondait à M. Peres, a quitté avec fracas le forum de Davos en promettant de ne jamais y revenir. Le débat se déroulait en présence de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, et d'Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe.
"Je ne pense pas que je reviendrai à Davos parce que vous ne me laissez pas parler. Le président (Peres, ndlr) a parlé 25 minutes et je n'en ai eu que la moitié", s'est-il indigné.
Plus tard, M. Peres a "regretté l'incident" lors d'une conversation téléphonique, a indiqué M. Erdogan à la presse, vendredi à son retour en Turquie.
La présidence israélienne a pour sa part catégoriquement démenti que M. Peres ait présenté des excuses à M. Erdogan comme l'avait affirmé l'agence turque Anatolie. "Cette allégation n'a pas le moindre fondement", a déclaré à l'AFP la porte-parole de la présidence, Ayelet Frish.
Le départ précipité de M. Erdogan, un fait rarissime dans l'enceinte très "select" du WEF, a été applaudi par ses partisans en Turquie.
"Nous sommes fiers de toi", ont scandé 3.000 militants du Parti de la justice et du développement (AKP), la formation de M. Erdogan, issue de la mouvance islamiste, qui avaient bravé le froid pour l'accueillir à l'aube vendredi à l'aéroport d'Istanbul.
Le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza a également salué le geste de M. Erdogan. "Le Hamas rend hommage à la position courageuse du Premier ministre turc qui a défendu en direct à Davos les victimes de la guerre sioniste criminelle contre nos enfants et nos femmes à Gaza, au visage du mal sioniste Shimon Peres", a affirmé le porte-parole du Hamas Fawzi Barhoum dans un communiqué.
En revanche, son geste a suscité des critiques en Turquie où l'opposition reprochait déjà à M. Erdogan d'avoir apporté son appui au Hamas, au détriment du principal allié d'Ankara dans la région, Israël.
Très sensible à la cause musulmane, M. Erdogan avait fustigé quasi-quotidiennement l'opération de 22 jours d'Israël à Gaza qui a coûté la vie à plus de 1.330 Palestiniens.
"M. Erdogan a ruiné le prestige international de la Turquie. Soutenir la cause palestinienne est une chose mais soutenir le Hamas en est une autre" ,a commenté Onur Öymen, vice-président du principal parti d'opposition CHP, sur la chaîne d'information NTV.
"M. Erdogan s'est présenté comme le porte-parole d'une organisation classée terroriste", a indiqué cet ancien ambassadeur.
M. Erdogan s'est justifié en disant: "je ne suis pas un chef de tribu, je suis le Premier ministre de la Turquie. J'ai fait ce que je devais faire".
Critiqué pour son manque d'égard pour M. Peres, un dirigeant âgé de 85 ans et lauréat du prix Nobel de la paix, M. Erdogan a souligné: "je ne suis pas issu de la diplomatie, je suis un homme politique".
L'opinion publique turque est coutumière des sorties inattendues de M. Erdogan, un politicien charismatique de 53 ans connu pour son franc-parler, depuis son arrivée au pouvoir en 2002 en Turquie, pays musulman mais laïc.
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Lancé, lors d'un débat au Forum économique mondial (WEF), dans une plaidoirie en faveur de l'offensive menée par son pays dans la bande de Gaza, le président israélien a demandé à Erdogan, en élevant la voix et en le montrant du doigt, comment il réagirait si des roquettes s'abattaient chaque nuit sur Istanbul.
M. Erdogan, interrompu par un journaliste alors qu'il répondait à M. Peres, a quitté avec fracas le forum de Davos en promettant de ne jamais y revenir. Le débat se déroulait en présence de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, et d'Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe.
"Je ne pense pas que je reviendrai à Davos parce que vous ne me laissez pas parler. Le président (Peres, ndlr) a parlé 25 minutes et je n'en ai eu que la moitié", s'est-il indigné.
Plus tard, M. Peres a "regretté l'incident" lors d'une conversation téléphonique, a indiqué M. Erdogan à la presse, vendredi à son retour en Turquie.
La présidence israélienne a pour sa part catégoriquement démenti que M. Peres ait présenté des excuses à M. Erdogan comme l'avait affirmé l'agence turque Anatolie. "Cette allégation n'a pas le moindre fondement", a déclaré à l'AFP la porte-parole de la présidence, Ayelet Frish.
Le départ précipité de M. Erdogan, un fait rarissime dans l'enceinte très "select" du WEF, a été applaudi par ses partisans en Turquie.
"Nous sommes fiers de toi", ont scandé 3.000 militants du Parti de la justice et du développement (AKP), la formation de M. Erdogan, issue de la mouvance islamiste, qui avaient bravé le froid pour l'accueillir à l'aube vendredi à l'aéroport d'Istanbul.
Le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza a également salué le geste de M. Erdogan. "Le Hamas rend hommage à la position courageuse du Premier ministre turc qui a défendu en direct à Davos les victimes de la guerre sioniste criminelle contre nos enfants et nos femmes à Gaza, au visage du mal sioniste Shimon Peres", a affirmé le porte-parole du Hamas Fawzi Barhoum dans un communiqué.
En revanche, son geste a suscité des critiques en Turquie où l'opposition reprochait déjà à M. Erdogan d'avoir apporté son appui au Hamas, au détriment du principal allié d'Ankara dans la région, Israël.
Très sensible à la cause musulmane, M. Erdogan avait fustigé quasi-quotidiennement l'opération de 22 jours d'Israël à Gaza qui a coûté la vie à plus de 1.330 Palestiniens.
"M. Erdogan a ruiné le prestige international de la Turquie. Soutenir la cause palestinienne est une chose mais soutenir le Hamas en est une autre" ,a commenté Onur Öymen, vice-président du principal parti d'opposition CHP, sur la chaîne d'information NTV.
"M. Erdogan s'est présenté comme le porte-parole d'une organisation classée terroriste", a indiqué cet ancien ambassadeur.
M. Erdogan s'est justifié en disant: "je ne suis pas un chef de tribu, je suis le Premier ministre de la Turquie. J'ai fait ce que je devais faire".
Critiqué pour son manque d'égard pour M. Peres, un dirigeant âgé de 85 ans et lauréat du prix Nobel de la paix, M. Erdogan a souligné: "je ne suis pas issu de la diplomatie, je suis un homme politique".
L'opinion publique turque est coutumière des sorties inattendues de M. Erdogan, un politicien charismatique de 53 ans connu pour son franc-parler, depuis son arrivée au pouvoir en 2002 en Turquie, pays musulman mais laïc.
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
La justice espagnole accepte la plainte contre Israël Publié le 31/01/2009 09:30 par
Photo : Gaza
Usant de la loi lui attribuant la «Compétence universelle», la justice espagnole a ouvert un procès contre les dirigeants d'Israël, coupables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. C'est une première mondiale.
Un tabou vient d'être brisé : Israël peut-être jugé et condamné par un tribunal. C'est, sans aucun doute, la plus grande victoire de la justice des hommes. A l'appel d'organisations civiles, la justice espagnole a activé sa loi attribuant la « Compétence universelle » à sa justice pour mettre Israël au banc des accusés.
D'autres démocraties ayant « conquis » le droit de compétence universelle suivront, parce que des dizaines de centaines d'associations, de collectifs et d'organisations civiles et humanitaires ont introduit des plaintes devant les juridictions nationales et internationales. Et jusqu'à l'Onu qui presse Israël à s'expliquer sur les bombardements de ses institutions à Gaza et l'assassinat des enfants et femmes qui s'y étaient réfugiés. Jamais auparavant, les opinions des peuples du monde n'ont été aussi unanimes dans la condamnation des crimes de l'Etat hébreu. Sous l'oeil accusateur de la Conscience humaine, ce courant mis en marche permet de croire que le droit à la liberté, la dignité, la vie pour les Palestiniens est possible et maintenant. La résistance du peuple palestinien depuis le début du siècle dernier et l'annonce du projet sioniste d'occuper la Palestine, depuis 1948 et la Nakba, depuis Kafr Kacem, Tel Ezatar, Sabra et Chatilla, Khan Younes, Djenine, depuis Ghaza, depuis toujours... enfants, femmes et hommes de Palestine se sont battus, souvent seuls, sans jamais abdiquer devant le feu d'Israël. Les gouvernements de l'Occident, impassibles, cyniques qualifient le martyre d'agresseur et le bourreau de victime. Comble de l'ignominie et de la lâcheté. C'est que la « Shoa » trouble le repos de l'Europe. Doucement, à coups de propagande médiatique et de promotion de nouveaux penseurs, les Palestiniens et les Arabes, eux-mêmes sémites, sont qualifiés d'antisémites !
A quel moment de l'histoire de l'humanité les Arabes ont-ils agressé ou chassé les juifs ? Dites-le, prouvez-le ! L'illustre poète palestinien Mahmoud Darwich, décédé en août 2008, c'est-à-dire quelques mois avant le martyre de Ghaza, rappelait : « Celui qui m'a changé en exilé m'a changé en bombe... Palestine devenue mille corps mouvants, sillonnant les rues du monde chantant le chant de la mort, car le nouveau Christ, descendu de sa croix, porta bâton et sortit de Palestine ». Le nouveau siècle ne ressemblera pas aux précédents. Oui, il est possible de construire la paix en Palestine, parce que les peuples libres d'Occident ont décidé de s'affranchir de la culpabilité et de la complicité de leurs gouvernants. Grâce à la liberté d'expression et au progrès de l'Internet, ils savent et n'acceptent plus d'être associés aux marchandages des gouvernements occidentaux et de certains de ceux des pays arabes avec l'Etat hébreu. Ce qui s'est passé jeudi en Espagne est une lueur d'espoir pour que le crime contre la Palestine ne se perpétue pas.
Vendredi, le ministre des Affaires étrangères espagnol, Miguel Angel Moratinos, a réaffirmé l'indépendance de la justice de son pays, quant à répondre à la plainte contre Israël et à le juger. Ce n'est pas rien. Quelque chose se passe en Occident. Oui, c'est possible de juger et de condamner les bourreaux israéliens. Il reste parmi les gouvernements des pays arabes, ceux qui n'ont pas quitté le « front du refus » de montrer, publiquement, leur appui à ce mouvement international qui « traîne » les gouvernants d'Israël devant des tribunaux nationaux et internationaux. La bataille devant la justice ne sera pas simple, car les réseaux sionistes et complices d'Israël ont, eux, engagé leurs avocats.
Le crime étant consommé, les coupables identifiés et les preuves matérielles réunies, la condamnation des assassins est irrémédiable. Oui, c'est possible.
M'hammedi Bouzina Med
http://www.continentalnews.fr/actualite ... ,5366.html
Photo : Gaza
Usant de la loi lui attribuant la «Compétence universelle», la justice espagnole a ouvert un procès contre les dirigeants d'Israël, coupables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. C'est une première mondiale.
Un tabou vient d'être brisé : Israël peut-être jugé et condamné par un tribunal. C'est, sans aucun doute, la plus grande victoire de la justice des hommes. A l'appel d'organisations civiles, la justice espagnole a activé sa loi attribuant la « Compétence universelle » à sa justice pour mettre Israël au banc des accusés.
D'autres démocraties ayant « conquis » le droit de compétence universelle suivront, parce que des dizaines de centaines d'associations, de collectifs et d'organisations civiles et humanitaires ont introduit des plaintes devant les juridictions nationales et internationales. Et jusqu'à l'Onu qui presse Israël à s'expliquer sur les bombardements de ses institutions à Gaza et l'assassinat des enfants et femmes qui s'y étaient réfugiés. Jamais auparavant, les opinions des peuples du monde n'ont été aussi unanimes dans la condamnation des crimes de l'Etat hébreu. Sous l'oeil accusateur de la Conscience humaine, ce courant mis en marche permet de croire que le droit à la liberté, la dignité, la vie pour les Palestiniens est possible et maintenant. La résistance du peuple palestinien depuis le début du siècle dernier et l'annonce du projet sioniste d'occuper la Palestine, depuis 1948 et la Nakba, depuis Kafr Kacem, Tel Ezatar, Sabra et Chatilla, Khan Younes, Djenine, depuis Ghaza, depuis toujours... enfants, femmes et hommes de Palestine se sont battus, souvent seuls, sans jamais abdiquer devant le feu d'Israël. Les gouvernements de l'Occident, impassibles, cyniques qualifient le martyre d'agresseur et le bourreau de victime. Comble de l'ignominie et de la lâcheté. C'est que la « Shoa » trouble le repos de l'Europe. Doucement, à coups de propagande médiatique et de promotion de nouveaux penseurs, les Palestiniens et les Arabes, eux-mêmes sémites, sont qualifiés d'antisémites !
A quel moment de l'histoire de l'humanité les Arabes ont-ils agressé ou chassé les juifs ? Dites-le, prouvez-le ! L'illustre poète palestinien Mahmoud Darwich, décédé en août 2008, c'est-à-dire quelques mois avant le martyre de Ghaza, rappelait : « Celui qui m'a changé en exilé m'a changé en bombe... Palestine devenue mille corps mouvants, sillonnant les rues du monde chantant le chant de la mort, car le nouveau Christ, descendu de sa croix, porta bâton et sortit de Palestine ». Le nouveau siècle ne ressemblera pas aux précédents. Oui, il est possible de construire la paix en Palestine, parce que les peuples libres d'Occident ont décidé de s'affranchir de la culpabilité et de la complicité de leurs gouvernants. Grâce à la liberté d'expression et au progrès de l'Internet, ils savent et n'acceptent plus d'être associés aux marchandages des gouvernements occidentaux et de certains de ceux des pays arabes avec l'Etat hébreu. Ce qui s'est passé jeudi en Espagne est une lueur d'espoir pour que le crime contre la Palestine ne se perpétue pas.
Vendredi, le ministre des Affaires étrangères espagnol, Miguel Angel Moratinos, a réaffirmé l'indépendance de la justice de son pays, quant à répondre à la plainte contre Israël et à le juger. Ce n'est pas rien. Quelque chose se passe en Occident. Oui, c'est possible de juger et de condamner les bourreaux israéliens. Il reste parmi les gouvernements des pays arabes, ceux qui n'ont pas quitté le « front du refus » de montrer, publiquement, leur appui à ce mouvement international qui « traîne » les gouvernants d'Israël devant des tribunaux nationaux et internationaux. La bataille devant la justice ne sera pas simple, car les réseaux sionistes et complices d'Israël ont, eux, engagé leurs avocats.
Le crime étant consommé, les coupables identifiés et les preuves matérielles réunies, la condamnation des assassins est irrémédiable. Oui, c'est possible.
M'hammedi Bouzina Med
http://www.continentalnews.fr/actualite ... ,5366.html
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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caius
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
Certains pitres n'ont, heureusement pour eux, aucune idée de ce que le nazisme est.diablotin a écrit :L'entité sioniste a dépassé en horreur ses anciens bourreaux les Nazis !
…
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lorie
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Re: Israel a dépassé les Nazis en horreur!
caius a écrit : Certains pitres n'ont, heureusement pour eux, aucune idée de ce que le nazisme est.
Vu les horreurs que ce type a pu écrire .. tu as parfaitement raison ..
Je crois qu'en fait les muzzzz essaient de s'approprier la Shoah .. et le pire c'est que certains y croient dur comme fer