la maltraitance des enfants dans l'Islam
Publié : ven. 10 avr. 2009 16:42
Aspects de la maltraitance des enfants dans l’Islam
Par Mumin Salih
Les Musulmans ne sont pas les seuls à transmettre leurs croyances à leurs enfants ; c’est une pratique banale dans le monde entier. Mais l’Islam est une religion très exigeante, même pour les adultes, qui exige un contrôle total de la vie de ses adeptes. Il résulte de l’immigration massive de musulmans vers les pays occidentaux que des millions d’enfants de musulmans vivent en Occident et que leur nombre va encore s’accroître. Cette situation crée un dilemme, parfois l’Occident y fait face et parfois il le nie, parce que les enfants des musulmans ont droit à la pleine protection des lois occidentales mais qu’en même temps ils doivent se conformer à la loi islamique. Cet article dévoilera certaines pratiques auxquelles sont confrontés les enfants de musulmans vivant en Occident et qui dans un autre contexte seraient considérées comme une forme de maltraitance.
Définition de l’enfant
La transition entre l’enfance et l’âge adulte est un processus graduel et est associée à la fois à la maturité intellectuelle et sexuelle. Le corps médical, me suis-je laissé dire, considère que l’enfance va jusque l’âge de seize ans. Cependant, la ligne de démarcation entre l'enfance et l'âge adulte varie légèrement d’une partie à l’autre du monde. Dans la majeure partie du monde occidental, les enfants sont considérés comme ayant atteint la majorité à l'âge de 18 ans. En Islam, la ligne de démarcation entre l’enfance et l’âge adulte est basée sur la maturité sexuelle. En général, on considère que les garçons ont atteint l’âge adulte quand leurs poils pubiens ou d’autres signes de maturité sexuelle apparaissent. Dans le cas de filles, c’est la première menstruation qui est considérée comme le signal qu’elles ont atteint l’âge adulte. Quand Mahomet perpétra le génocide de la tribu juive des Bani Qurayza en assassinant tous les hommes adultes et en réduisant le reste en esclavage, il utilisa la présence ou non de poils pubiens sur les garçons pour distinguer les enfants des adultes.
Selon les standards occidentaux, ou n’importe quel standard civilisé d’ailleurs, le mariage de Mahomet avec Aïcha et les relations sexuelles qu’il a eues avec elle dès qu’elle eut atteint l’âge de neuf ans est un crime appelé pédophilie. Pourtant les musulmans prétendent que c’est un mariage ordinaire et le justifient par la supposition que dans les pays chauds les filles tendent à atteindre la maturité sexuelle plus vite que dans les pays tempérés. Les musulmans prétendent, sans la moindre preuve, que Aïcha avait des menstrues avant son mariage et en concluent que Mahomet a eu des relations sexuelles avec une femme adulte âgée de neuf ans ! Cette excuse avancée par les musulmans montre comment ils conçoivent la maturité : il s’agit juste de la maturité sexuelle qui n’a rien à voir avec la maturité de l’esprit.
La définition islamique de la maturité implique que beaucoup d’enfants commencent à être traités comme des adultes dès l’âge de neuf ans juste parce que, dans le cas des filles, leur cycle menstruel a commencé précocement. Atteindre l’âge adulte est un tournant important de la vie de ces enfants et implique des changements fondamentaux dans tous les aspects de leurs vies parce qu'il s’accompagne d’obligations religieuses telles qu'effectuer les prières et le jeûne.
1. Endoctrinement
Les musulmans enseignent l’enfer, Satan et le paradis à leurs enfants dés qu’ils commencent à communiquer avec eux. Ces enseignements sont utilisés pour discipliner les enfants et les encourager à obéir à leurs parents. L’un des premiers mots que les enfants arabes apprennent est “haram” qui signifie interdit par Allah et qui en pratique est l’un des mots les plus utilisé par les Arabes. De ma propre expérience, le péril d’être brûlé dans le feu de l’enfer était un vrai cauchemar et un moyen d’intimidation employé par mes parents plus âgés pour m’obliger à les écouter, à manger mes repas, me laver les mains, travailler, cesser de jouer ou aller au lit.
Enfant, je ressentais un pénible sentiment de culpabilité parce qu’il me semblait que je faisais tout le temps de mauvaises choses. J’étais en proie à l’angoisse que, à moins que je travaille très dur pendant le restant de mes jours, la balance entre mes « hasanates » (bonnes actions) et mes « sayaats » (péchés) puisse m’envoyer en enfer. Je n'étais pas le seul enfant à avoir ce souci ; d'autres enfants avaient les mêmes affres dont nous discutions de temps en temps entre nous ! L'enfance c’est jouer et s’amuser sans soucis. Pourtant, les enfants musulmans, avant même d’être en âge d’aller à l’école, ont à s’inquiéter de cette vie et de l’au-delà. Je dois dire que j'ai été agréablement surpris quand j'ai réalisé que de toute façon les enfants ne sont pas envoyés en enfer, mais pour moi c’était un peu trop tard parce qu’entre-temps j’avais grandi.
L’une des choses les plus irrationnelles que les enfants musulmans soient contraints de faire est bien de réciter le Coran par cœur. Je me considère chanceux car de mon temps on n’exigeait de nous que de savoir réciter quelques pages du Coran bien qu’en l’occurrence il s’agissait des dernières pages, celles qui sont dans le difficile style linguistique mecquois. De nos jours, grâce à la résurgence de l’esprit islamique, ont exige de plus en plus souvent des enfants qu’ils sachent réciter par cœur tout le Coran ! Mémoriser un livre en entier, souvent dans un langage étranger et sans le comprendre, affecte la capacité de compréhension de l’enfant. Cette obsession de la mémorisation dit tout sur la façon de raisonner des intellectuels musulmans : tout lire mais ne rien comprendre.
2. Ibadat : Prières et Jeûne
En théorie, les « ibadats » comme la prière et le jeûne ne sont obligatoires que pour les adultes musulmans. Cependant, les parents sont tenus, non seulement d’enseigner ces ibadats à leurs enfants mais aussi de les forcer à les accomplir. Selon Boukhari, Muslim et tous les autres rapporteurs de hadiths, les ordres de Mahomet sont sans équivoques : “Ordonnez à vos enfants de faire la prière quand ils atteignent l’âge de sept ans et battez-les s’ils ne la pratiquent pas dès l’âge de dix ans et séparez-les dans leurs lits”.
Heureusement pour moi, mes parents n'étaient pas si zélés et ils ne m'ont jamais battu. De nos jours cependant, un nombre croissant de parents musulmans battent leurs enfants s'ils ne prient pas. Il y a à peine quelques mois, j'ai entendu parler d'un musulman pratiquant, d’un niveau d’éducation élevé et d’un bon statut social qui appliquait ladite règle islamique à tous ses enfants et avait été arrêté quand on a découvert que son fils de onze ans avait de graves blessures. Ce qui est pourtant vraiment grave, c’est qu’aucun musulman strict n’hésiterait à en faire autant et qu’ils l’approuvent.
Dans les écoles occidentales, les jeunes enfants musulmans effectuent des prières et font des jeûnes qui peuvent nuire à leur santé. Non seulement les écoles laissent les enfants souffrir à cause de ces pratiques mais elles les encouragent en aménageant leurs horaires et offrant des facilités spéciales. Bientôt, le mois de jeûne du Ramadan tombera en été avec ses longues journées, dans plusieurs pays du monde cela implique environ dix-huit heures de famine ! Je connais un musulman qui exécute chacune des cinq prières quotidiennes dans sa mosquée, qui est à environ vingt minutes en voiture, il se lève très tôt le matin pour se rendre à la mosquée, accompagné de son fils de 14 ans ! Les organisations occidentales de protection de l’enfance ont-elles le courage de protéger les enfants de ce genre de mauvais traitements ?
3. Jeux d’enfants
Les enfants des musulmans n’ont pas le droit de jouer avec les autres ni d’avoir le plaisir de jouer avec des poupées ou de dessiner parce que l’Islam interdit les images d’êtres humains ou d’animaux. Ils n’ont pas le droit de regarder des dessins-animés pour enfants comme le fameux Mickey mouse contre qui de nombreuses fatwas ont été lancées. En Arabie Saoudite, ils découragent les enfants de commettre le péché de dessiner des humains ou des animaux à moins que les enfants ne tracent une ligne à travers le cou pour indiquer que le dessin n'a aucune vie en lui !
4. Le Hijab et la tenue islamique
Bien qu'elles ne l'admettent pas, les femmes musulmanes souffrent à cause du Hijab. C’est un stigmate religieux qui indique directement aux autres leurs croyances religieuses sans qu’il soit nécessaire de leur parler et fonctionne comme un avis que celle qui le porte doit être traitée différemment. Le Hijab et les vêtements islamiques produisent des femmes isolées et psychologiquement fragilisées parce qu'ils dénient à ces femmes leur propre féminité et leur droit de montrer leurs cheveux et leur beauté.
Il est banal de voir des jeunes filles musulmanes porter le hijab et toute la panoplie islamique dès l’école primaire. Ces enfants en bas âge souffrent inconsciemment à cause de leur tenue islamique. Elles prennent conscience de leur sexualité dès le plus jeune âge jeune et regardent les garçons comme des prédateurs sexuels. En plus des dommages psychologiques, la robe islamique est malsaine. Pendant les mois d'été, le hijab et le reste de la tenue islamique sont inconfortables et peuvent commencer à sentir de façon particulièrement embarrassante à cause de la transpiration. Récemment, de nombreuses études sont parues au sujet de l'incidence élevée des maladies des os (rachitisme) chez les femmes musulmanes en raison de leur exposition insuffisante à la lumière du soleil qui est essentielle pour produire la vitamine D, le manque de cette vitamine provoquant des maladies des os.
5. Violence et attentats suicides
Les enfants musulmans sont endoctrinés à croire qu'ils sont victimes d’une conspiration mondiale qui vise à les éliminer. On les abreuve régulièrement de scènes horribles et traumatisantes de blessés, de sang et de mort que même des adultes ne parviennent pas à regarder. Ces enfants ont appris le verset coranique 2:120 qui leur dévoile tout sur la conspiration secrète mondiale : “.. Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. …”
Ayant appris aux musulmans que partout dans le monde ils sont détesté, le Coran souligne ensuite en plusieurs passages que les musulmans ne doivent jamais faire confiance ou se lier d’amitié avec les autres, comme dans ce verset 4:89 “ ….s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.”
Le Coran répète ces ordres une bonne douzaine de fois ; le message est important et clair : ne faites jamais confiance à l’incroyant même s’il peut vous sembler gentil, même si c’est un proche parent. Le verset 9:23 ne laisse aucune équivoque quant à la gravité de ce message de haine “…Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi...”
Ne soyez pas amis avec votre père ou vos frères ! Telle est la valeur de la famille dans l’Islam.
Les enfants musulmans sont endoctrinés des le plus jeune âge à aspirer au martyre et ont été utilisés comme kamikazes. Le Hamas a été le pionnier de l’emploi de jeunes enfants comme soldats du front pendant l’intifada palestinienne. L'instinct humain est de protéger des enfants pendant les conflits et les guerres mais les Islamistes ont inversé cette réaction naturelle de l’être humain en envoyant en première ligne des enfants armés de cailloux et parfois de ceintures d’explosifs pour tuer et être tués.
Les musulmans chiites pleurent la mort de l’Imam Al Hussain le jour de l’ashoura en défilant dans les rues tout en se frappant la poitrine. Ils utilisent des instruments tels que des couteaux et des épées pour s'infliger des blessures et se faire couler le sang, ces scènes de mortifications sanglantes ne sont pas pour les petites natures. Non seulement les enfants chiites assistent à ces scènes mais ils sont parfois aussi forcés d’y participer.
6. Enlèvements d’enfants
Les mariages entre musulmans et non musulmans sont toujours fragiles parce qu'ils sont établis sur des mensonges. La plupart de ces relations impliquent des musulmans nord africains ou asiatiques. Evidemment, il s’agit toujours de mari musulman et d’épouse non musulmane car l’inverse n’est pas permis. Il s’agit aussi presque toujours d’un musulman à la peau foncée qui épouse une femme blanche parce que ces musulmans considèrent une peau blanche comme un signe de beauté pour une femme.
Il arrive que les familles musulmanes soient flattées de voir un de leur fils ramener une épouse européenne et blanche à la maison, c’est souvent vu comme un signe de réussite. En théorie, l'épouse non musulmane peut garder sa religion mais ses enfants doivent être élevés comme musulmans. Dans tous les cas il y a habituellement une pression énorme exercée sur elle pour qu’elle se convertisse au plus tôt. Pour la famille, la conversion facilite l’apprivoisement d’une femme étrangère ayant une culture différente. Le scénario typique implique de présenter l’Islam comme une religion de la paix et des valeurs familiales, basée sur le Coran, qui est la parole préservée d’Allah. Le Coran lui est décrit comme un livre de miracles et d’une étonnante beauté de langage, quel dommage qu’elle ne parle pas la langue pour pouvoir apprécier toutes ces merveilleuses beautés !
Une épouse convertie est plus facile à adapter à la culture musulmane et plus facile à contrôler en employant sa nouvelle religion comme un moyen de discipline. Si une femme convertie découvre par la suite les mensonges et que le mariage tombe en morceaux, cela affectera gravement les enfants car ils devront être séparés de leur maman. La loi islamique “protége” très strictement les enfants de l’éducation des infidèles et exige qu’ils soient séparés de leurs mères. C’est une tragédie qui se produit tous les jours partout dans le monde.
Tout ceci n’est qu’un échantillon de pratiques islamiques qui devraient normalement susciter l’indignation en Occident et être qualifiée de maltraitance d’enfants. Les pays occidentaux ont déjà accepté ces enfants dans leurs pays et sont dans l'obligation morale de les protéger contre les pratiques de l'Islam. L'alternative est d'élever des enfants qui auront une vision aigrie du monde qui ne pourra que croître jusqu’a l’attentat suicide.
Par Mumin Salih
Les Musulmans ne sont pas les seuls à transmettre leurs croyances à leurs enfants ; c’est une pratique banale dans le monde entier. Mais l’Islam est une religion très exigeante, même pour les adultes, qui exige un contrôle total de la vie de ses adeptes. Il résulte de l’immigration massive de musulmans vers les pays occidentaux que des millions d’enfants de musulmans vivent en Occident et que leur nombre va encore s’accroître. Cette situation crée un dilemme, parfois l’Occident y fait face et parfois il le nie, parce que les enfants des musulmans ont droit à la pleine protection des lois occidentales mais qu’en même temps ils doivent se conformer à la loi islamique. Cet article dévoilera certaines pratiques auxquelles sont confrontés les enfants de musulmans vivant en Occident et qui dans un autre contexte seraient considérées comme une forme de maltraitance.
Définition de l’enfant
La transition entre l’enfance et l’âge adulte est un processus graduel et est associée à la fois à la maturité intellectuelle et sexuelle. Le corps médical, me suis-je laissé dire, considère que l’enfance va jusque l’âge de seize ans. Cependant, la ligne de démarcation entre l'enfance et l'âge adulte varie légèrement d’une partie à l’autre du monde. Dans la majeure partie du monde occidental, les enfants sont considérés comme ayant atteint la majorité à l'âge de 18 ans. En Islam, la ligne de démarcation entre l’enfance et l’âge adulte est basée sur la maturité sexuelle. En général, on considère que les garçons ont atteint l’âge adulte quand leurs poils pubiens ou d’autres signes de maturité sexuelle apparaissent. Dans le cas de filles, c’est la première menstruation qui est considérée comme le signal qu’elles ont atteint l’âge adulte. Quand Mahomet perpétra le génocide de la tribu juive des Bani Qurayza en assassinant tous les hommes adultes et en réduisant le reste en esclavage, il utilisa la présence ou non de poils pubiens sur les garçons pour distinguer les enfants des adultes.
Selon les standards occidentaux, ou n’importe quel standard civilisé d’ailleurs, le mariage de Mahomet avec Aïcha et les relations sexuelles qu’il a eues avec elle dès qu’elle eut atteint l’âge de neuf ans est un crime appelé pédophilie. Pourtant les musulmans prétendent que c’est un mariage ordinaire et le justifient par la supposition que dans les pays chauds les filles tendent à atteindre la maturité sexuelle plus vite que dans les pays tempérés. Les musulmans prétendent, sans la moindre preuve, que Aïcha avait des menstrues avant son mariage et en concluent que Mahomet a eu des relations sexuelles avec une femme adulte âgée de neuf ans ! Cette excuse avancée par les musulmans montre comment ils conçoivent la maturité : il s’agit juste de la maturité sexuelle qui n’a rien à voir avec la maturité de l’esprit.
La définition islamique de la maturité implique que beaucoup d’enfants commencent à être traités comme des adultes dès l’âge de neuf ans juste parce que, dans le cas des filles, leur cycle menstruel a commencé précocement. Atteindre l’âge adulte est un tournant important de la vie de ces enfants et implique des changements fondamentaux dans tous les aspects de leurs vies parce qu'il s’accompagne d’obligations religieuses telles qu'effectuer les prières et le jeûne.
1. Endoctrinement
Les musulmans enseignent l’enfer, Satan et le paradis à leurs enfants dés qu’ils commencent à communiquer avec eux. Ces enseignements sont utilisés pour discipliner les enfants et les encourager à obéir à leurs parents. L’un des premiers mots que les enfants arabes apprennent est “haram” qui signifie interdit par Allah et qui en pratique est l’un des mots les plus utilisé par les Arabes. De ma propre expérience, le péril d’être brûlé dans le feu de l’enfer était un vrai cauchemar et un moyen d’intimidation employé par mes parents plus âgés pour m’obliger à les écouter, à manger mes repas, me laver les mains, travailler, cesser de jouer ou aller au lit.
Enfant, je ressentais un pénible sentiment de culpabilité parce qu’il me semblait que je faisais tout le temps de mauvaises choses. J’étais en proie à l’angoisse que, à moins que je travaille très dur pendant le restant de mes jours, la balance entre mes « hasanates » (bonnes actions) et mes « sayaats » (péchés) puisse m’envoyer en enfer. Je n'étais pas le seul enfant à avoir ce souci ; d'autres enfants avaient les mêmes affres dont nous discutions de temps en temps entre nous ! L'enfance c’est jouer et s’amuser sans soucis. Pourtant, les enfants musulmans, avant même d’être en âge d’aller à l’école, ont à s’inquiéter de cette vie et de l’au-delà. Je dois dire que j'ai été agréablement surpris quand j'ai réalisé que de toute façon les enfants ne sont pas envoyés en enfer, mais pour moi c’était un peu trop tard parce qu’entre-temps j’avais grandi.
L’une des choses les plus irrationnelles que les enfants musulmans soient contraints de faire est bien de réciter le Coran par cœur. Je me considère chanceux car de mon temps on n’exigeait de nous que de savoir réciter quelques pages du Coran bien qu’en l’occurrence il s’agissait des dernières pages, celles qui sont dans le difficile style linguistique mecquois. De nos jours, grâce à la résurgence de l’esprit islamique, ont exige de plus en plus souvent des enfants qu’ils sachent réciter par cœur tout le Coran ! Mémoriser un livre en entier, souvent dans un langage étranger et sans le comprendre, affecte la capacité de compréhension de l’enfant. Cette obsession de la mémorisation dit tout sur la façon de raisonner des intellectuels musulmans : tout lire mais ne rien comprendre.
2. Ibadat : Prières et Jeûne
En théorie, les « ibadats » comme la prière et le jeûne ne sont obligatoires que pour les adultes musulmans. Cependant, les parents sont tenus, non seulement d’enseigner ces ibadats à leurs enfants mais aussi de les forcer à les accomplir. Selon Boukhari, Muslim et tous les autres rapporteurs de hadiths, les ordres de Mahomet sont sans équivoques : “Ordonnez à vos enfants de faire la prière quand ils atteignent l’âge de sept ans et battez-les s’ils ne la pratiquent pas dès l’âge de dix ans et séparez-les dans leurs lits”.
Heureusement pour moi, mes parents n'étaient pas si zélés et ils ne m'ont jamais battu. De nos jours cependant, un nombre croissant de parents musulmans battent leurs enfants s'ils ne prient pas. Il y a à peine quelques mois, j'ai entendu parler d'un musulman pratiquant, d’un niveau d’éducation élevé et d’un bon statut social qui appliquait ladite règle islamique à tous ses enfants et avait été arrêté quand on a découvert que son fils de onze ans avait de graves blessures. Ce qui est pourtant vraiment grave, c’est qu’aucun musulman strict n’hésiterait à en faire autant et qu’ils l’approuvent.
Dans les écoles occidentales, les jeunes enfants musulmans effectuent des prières et font des jeûnes qui peuvent nuire à leur santé. Non seulement les écoles laissent les enfants souffrir à cause de ces pratiques mais elles les encouragent en aménageant leurs horaires et offrant des facilités spéciales. Bientôt, le mois de jeûne du Ramadan tombera en été avec ses longues journées, dans plusieurs pays du monde cela implique environ dix-huit heures de famine ! Je connais un musulman qui exécute chacune des cinq prières quotidiennes dans sa mosquée, qui est à environ vingt minutes en voiture, il se lève très tôt le matin pour se rendre à la mosquée, accompagné de son fils de 14 ans ! Les organisations occidentales de protection de l’enfance ont-elles le courage de protéger les enfants de ce genre de mauvais traitements ?
3. Jeux d’enfants
Les enfants des musulmans n’ont pas le droit de jouer avec les autres ni d’avoir le plaisir de jouer avec des poupées ou de dessiner parce que l’Islam interdit les images d’êtres humains ou d’animaux. Ils n’ont pas le droit de regarder des dessins-animés pour enfants comme le fameux Mickey mouse contre qui de nombreuses fatwas ont été lancées. En Arabie Saoudite, ils découragent les enfants de commettre le péché de dessiner des humains ou des animaux à moins que les enfants ne tracent une ligne à travers le cou pour indiquer que le dessin n'a aucune vie en lui !
4. Le Hijab et la tenue islamique
Bien qu'elles ne l'admettent pas, les femmes musulmanes souffrent à cause du Hijab. C’est un stigmate religieux qui indique directement aux autres leurs croyances religieuses sans qu’il soit nécessaire de leur parler et fonctionne comme un avis que celle qui le porte doit être traitée différemment. Le Hijab et les vêtements islamiques produisent des femmes isolées et psychologiquement fragilisées parce qu'ils dénient à ces femmes leur propre féminité et leur droit de montrer leurs cheveux et leur beauté.
Il est banal de voir des jeunes filles musulmanes porter le hijab et toute la panoplie islamique dès l’école primaire. Ces enfants en bas âge souffrent inconsciemment à cause de leur tenue islamique. Elles prennent conscience de leur sexualité dès le plus jeune âge jeune et regardent les garçons comme des prédateurs sexuels. En plus des dommages psychologiques, la robe islamique est malsaine. Pendant les mois d'été, le hijab et le reste de la tenue islamique sont inconfortables et peuvent commencer à sentir de façon particulièrement embarrassante à cause de la transpiration. Récemment, de nombreuses études sont parues au sujet de l'incidence élevée des maladies des os (rachitisme) chez les femmes musulmanes en raison de leur exposition insuffisante à la lumière du soleil qui est essentielle pour produire la vitamine D, le manque de cette vitamine provoquant des maladies des os.
5. Violence et attentats suicides
Les enfants musulmans sont endoctrinés à croire qu'ils sont victimes d’une conspiration mondiale qui vise à les éliminer. On les abreuve régulièrement de scènes horribles et traumatisantes de blessés, de sang et de mort que même des adultes ne parviennent pas à regarder. Ces enfants ont appris le verset coranique 2:120 qui leur dévoile tout sur la conspiration secrète mondiale : “.. Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. …”
Ayant appris aux musulmans que partout dans le monde ils sont détesté, le Coran souligne ensuite en plusieurs passages que les musulmans ne doivent jamais faire confiance ou se lier d’amitié avec les autres, comme dans ce verset 4:89 “ ….s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.”
Le Coran répète ces ordres une bonne douzaine de fois ; le message est important et clair : ne faites jamais confiance à l’incroyant même s’il peut vous sembler gentil, même si c’est un proche parent. Le verset 9:23 ne laisse aucune équivoque quant à la gravité de ce message de haine “…Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi...”
Ne soyez pas amis avec votre père ou vos frères ! Telle est la valeur de la famille dans l’Islam.
Les enfants musulmans sont endoctrinés des le plus jeune âge à aspirer au martyre et ont été utilisés comme kamikazes. Le Hamas a été le pionnier de l’emploi de jeunes enfants comme soldats du front pendant l’intifada palestinienne. L'instinct humain est de protéger des enfants pendant les conflits et les guerres mais les Islamistes ont inversé cette réaction naturelle de l’être humain en envoyant en première ligne des enfants armés de cailloux et parfois de ceintures d’explosifs pour tuer et être tués.
Les musulmans chiites pleurent la mort de l’Imam Al Hussain le jour de l’ashoura en défilant dans les rues tout en se frappant la poitrine. Ils utilisent des instruments tels que des couteaux et des épées pour s'infliger des blessures et se faire couler le sang, ces scènes de mortifications sanglantes ne sont pas pour les petites natures. Non seulement les enfants chiites assistent à ces scènes mais ils sont parfois aussi forcés d’y participer.
6. Enlèvements d’enfants
Les mariages entre musulmans et non musulmans sont toujours fragiles parce qu'ils sont établis sur des mensonges. La plupart de ces relations impliquent des musulmans nord africains ou asiatiques. Evidemment, il s’agit toujours de mari musulman et d’épouse non musulmane car l’inverse n’est pas permis. Il s’agit aussi presque toujours d’un musulman à la peau foncée qui épouse une femme blanche parce que ces musulmans considèrent une peau blanche comme un signe de beauté pour une femme.
Il arrive que les familles musulmanes soient flattées de voir un de leur fils ramener une épouse européenne et blanche à la maison, c’est souvent vu comme un signe de réussite. En théorie, l'épouse non musulmane peut garder sa religion mais ses enfants doivent être élevés comme musulmans. Dans tous les cas il y a habituellement une pression énorme exercée sur elle pour qu’elle se convertisse au plus tôt. Pour la famille, la conversion facilite l’apprivoisement d’une femme étrangère ayant une culture différente. Le scénario typique implique de présenter l’Islam comme une religion de la paix et des valeurs familiales, basée sur le Coran, qui est la parole préservée d’Allah. Le Coran lui est décrit comme un livre de miracles et d’une étonnante beauté de langage, quel dommage qu’elle ne parle pas la langue pour pouvoir apprécier toutes ces merveilleuses beautés !
Une épouse convertie est plus facile à adapter à la culture musulmane et plus facile à contrôler en employant sa nouvelle religion comme un moyen de discipline. Si une femme convertie découvre par la suite les mensonges et que le mariage tombe en morceaux, cela affectera gravement les enfants car ils devront être séparés de leur maman. La loi islamique “protége” très strictement les enfants de l’éducation des infidèles et exige qu’ils soient séparés de leurs mères. C’est une tragédie qui se produit tous les jours partout dans le monde.
Tout ceci n’est qu’un échantillon de pratiques islamiques qui devraient normalement susciter l’indignation en Occident et être qualifiée de maltraitance d’enfants. Les pays occidentaux ont déjà accepté ces enfants dans leurs pays et sont dans l'obligation morale de les protéger contre les pratiques de l'Islam. L'alternative est d'élever des enfants qui auront une vision aigrie du monde qui ne pourra que croître jusqu’a l’attentat suicide.