un nouveau vous salue
Publié : dim. 21 juil. 2013 13:04
Bonjour à tous.
Je viens d’arriver avec une immense envie de vider mon sac.
Quand j’étais tout petit, on me disait « El Ghoul » (l’ogre) viendrait dévorer les enfants qui ne sont pas sages. Et que Dieu jetterait en enfer ceux qui commettent des péchés. J’étais convaincu que l’un et l’autre étaient imaginaires et destinés à nous faire peur pour nous tenir tranquilles.
J’ai fait l’école coranique à 4 ou 5 ans, j’ai appris par cœur pas mal de versets, mais sans jamais rien y comprendre.
J’ai été pratiquant quelque temps, mais pendant mes études secondaires, j’ai définitivement rallié le clan des athées.
Il fut une époque où les uns et les autres pouvaient s’aimer malgré leurs convictions religieuses différentes.
Un jour, pour tenter de me convaincre de ce qu’elles croyaient être la vérité, mes frangines m’ont donné à lire le fameux livre de Maurice Bucaille, La Bible et le Coran. Je l’ai entièrement lu et compris que l’auteur cherchait à plaire aux musulmans par tous les moyens dans un but lucratif.
J’ai néanmoins fait l’effort de lire le Coran, dont on comprend beaucoup mieux le sens quand il est traduit (en français pour moi), car les traducteurs, des musulmans surtout, accompagnent le texte de commentaires et de nombreuses références aux événements de l’époque et aux hadits qui relatent la vie et les dires du prophète.
Le constat est flagrant. Contrairement aux analyses de Bucaille, le Coran est vide, nul et ennuyeux. Les mêmes louanges à Dieu, les mêmes promesses de délices du Paradis pour ceux de la droite (les croyants) et d’atrocités de l’enfer pour ceux de la gauche (les blasphémateurs) reviennent dans de nombreux versets.
Tout y est contestable, la création, la terre, les cieux et les étoiles sont décrits comme dans un conte de fée, les nombreux appels au Djihad et l’aversion envers les non musulmans. « Ne prenez jamais comme ami un juif ou un chrétien… » nous est-il recommandé plus d’une fois, ce qui, pour un vrai musulman, est une feuille de route pour toute une vie.
L’islamisme est une révolution latente qui pousse les musulmans, extrémistes et modérés, à travailler chacun à sa façon pour parachever l’œuvre du prophète, répandre les paroles de Dieu sur toute la terre (balagh : l’annonce) et amener chacun à se convertir de gré ou de force, bécif : par l’épée.
Cette révolution latente a pris des formes nouvelles durant la fin du siècle passé à l’occasion de nombreux évènements très longs à énumérer et à expliquer, et qui ont poussé les sociétés et les hommes à se radicaliser, à changer de mode de vie, à se méfier les uns des autres, jusqu’à se détruire à la voiture piégée.
Alors je me dis que Dieu nous fait la guerre.
Et l’homme conscient ne peut plus se permettre de laisser faire. Car enfin, le virus de l’extrémisme religieux a déjà frappé à toutes les portes. Il est dans les mosquées, dans les écoles et dans les innombrables associations, alors que la négation de Dieu n’a droit de cité nulle part dans les Pays « musulmans ».
En découvrant ce site qui donne la possibilité aux langues de se délier, je me dis qu’il faut un début à tout et que l’espoir est permis.
Il serait pourtant tellement plus simple pour les hommes de se comprendre, de s’aimer, de s’entre- aider en l’absence de toute religion. Pourquoi ne pas remplacer les religions, en réalité basées sur des piliers d’argile, sans cesse maintenus par les rois et les émirs, par une charte universelle qui garantit à chaque être humain le droit d’exister, d’aller où bon lui semble, de se nourrir, d’être soigné, logé, protégé contre l’obligation de sa part de respecter la charte commune. Ne serait-ce pas là une meilleure doctrine ?
Je viens d’arriver avec une immense envie de vider mon sac.
Quand j’étais tout petit, on me disait « El Ghoul » (l’ogre) viendrait dévorer les enfants qui ne sont pas sages. Et que Dieu jetterait en enfer ceux qui commettent des péchés. J’étais convaincu que l’un et l’autre étaient imaginaires et destinés à nous faire peur pour nous tenir tranquilles.
J’ai fait l’école coranique à 4 ou 5 ans, j’ai appris par cœur pas mal de versets, mais sans jamais rien y comprendre.
J’ai été pratiquant quelque temps, mais pendant mes études secondaires, j’ai définitivement rallié le clan des athées.
Il fut une époque où les uns et les autres pouvaient s’aimer malgré leurs convictions religieuses différentes.
Un jour, pour tenter de me convaincre de ce qu’elles croyaient être la vérité, mes frangines m’ont donné à lire le fameux livre de Maurice Bucaille, La Bible et le Coran. Je l’ai entièrement lu et compris que l’auteur cherchait à plaire aux musulmans par tous les moyens dans un but lucratif.
J’ai néanmoins fait l’effort de lire le Coran, dont on comprend beaucoup mieux le sens quand il est traduit (en français pour moi), car les traducteurs, des musulmans surtout, accompagnent le texte de commentaires et de nombreuses références aux événements de l’époque et aux hadits qui relatent la vie et les dires du prophète.
Le constat est flagrant. Contrairement aux analyses de Bucaille, le Coran est vide, nul et ennuyeux. Les mêmes louanges à Dieu, les mêmes promesses de délices du Paradis pour ceux de la droite (les croyants) et d’atrocités de l’enfer pour ceux de la gauche (les blasphémateurs) reviennent dans de nombreux versets.
Tout y est contestable, la création, la terre, les cieux et les étoiles sont décrits comme dans un conte de fée, les nombreux appels au Djihad et l’aversion envers les non musulmans. « Ne prenez jamais comme ami un juif ou un chrétien… » nous est-il recommandé plus d’une fois, ce qui, pour un vrai musulman, est une feuille de route pour toute une vie.
L’islamisme est une révolution latente qui pousse les musulmans, extrémistes et modérés, à travailler chacun à sa façon pour parachever l’œuvre du prophète, répandre les paroles de Dieu sur toute la terre (balagh : l’annonce) et amener chacun à se convertir de gré ou de force, bécif : par l’épée.
Cette révolution latente a pris des formes nouvelles durant la fin du siècle passé à l’occasion de nombreux évènements très longs à énumérer et à expliquer, et qui ont poussé les sociétés et les hommes à se radicaliser, à changer de mode de vie, à se méfier les uns des autres, jusqu’à se détruire à la voiture piégée.
Alors je me dis que Dieu nous fait la guerre.
Et l’homme conscient ne peut plus se permettre de laisser faire. Car enfin, le virus de l’extrémisme religieux a déjà frappé à toutes les portes. Il est dans les mosquées, dans les écoles et dans les innombrables associations, alors que la négation de Dieu n’a droit de cité nulle part dans les Pays « musulmans ».
En découvrant ce site qui donne la possibilité aux langues de se délier, je me dis qu’il faut un début à tout et que l’espoir est permis.
Il serait pourtant tellement plus simple pour les hommes de se comprendre, de s’aimer, de s’entre- aider en l’absence de toute religion. Pourquoi ne pas remplacer les religions, en réalité basées sur des piliers d’argile, sans cesse maintenus par les rois et les émirs, par une charte universelle qui garantit à chaque être humain le droit d’exister, d’aller où bon lui semble, de se nourrir, d’être soigné, logé, protégé contre l’obligation de sa part de respecter la charte commune. Ne serait-ce pas là une meilleure doctrine ?


