Un imam américain célèbre des mariages homos
Publié : dim. 25 août 2013 00:24
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Mariages « gays », mariages faussement pour tous mais dressant vraiment les Français les uns contre les autres, la France de Hollande marche sur les pas d’un pseudo progressisme international qui a réussi à rompre la fragile concorde nationale, sur l’autel d’une promesse électoraliste qui, en fait de changement, promet surtout des lendemains sociaux tourneboulés.
Loin des violentes passes d’armes qui font les heures peu glorieuses de l’Assemblée Nationale, de l’autre côté de l’Atlantique, un imam américain briseur de tabous aurait, à n’en pas douter, les faveurs de notre République si son avant-gardisme se donnait à voir et à entendre dans les mosquées nationales.
Se démarquant des dignitaires des trois religions monothéistes, unanimement hostiles à ces unions vantées comme un « progrès pour tous », dont le but suprême vise la légalisation de l’homoparentalité, l’imam Daayiee Abdullah, d’origine africaine et converti à l’islam il y a plus de vingt ans, fait figure de précurseur à bien des égards en étant lui-même ouvertement « gay » et connu pour célébrer des mariages d’homosexuels musulmans.
"J'ai une vision légèrement différente de l'Islam, et cela prendra du temps avant que l’on accepte l’idée que je m’en fais", se plaît à dire celui qui officie dans sa mosquée réformiste de Washington, en se réclamant du mouvement des musulmans progressistes qui, selon lui, ne cesse de s’élargir, depuis sa création en 2007 à Los Angeles.
Alors que plusieurs états américains ont récemment légalisé les unions revendiquées par le lobby, désormais mondialement célèbre sous son acronyme LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), de nombreux musulmans américains s’insurgent contre la posture de l’imam Daayiee Abdullah, lui reprochant sa perception pervertie du Texte. L’imam Johari Abdul-Malik, membre du comité exécutif du Conseil des organisations musulmanes du Grand Washington, n’étant pas le dernier à le désavouer publiquement dans le Washington Post.
Mariages « gays », mariages faussement pour tous mais dressant vraiment les Français les uns contre les autres, la France de Hollande marche sur les pas d’un pseudo progressisme international qui a réussi à rompre la fragile concorde nationale, sur l’autel d’une promesse électoraliste qui, en fait de changement, promet surtout des lendemains sociaux tourneboulés.
Loin des violentes passes d’armes qui font les heures peu glorieuses de l’Assemblée Nationale, de l’autre côté de l’Atlantique, un imam américain briseur de tabous aurait, à n’en pas douter, les faveurs de notre République si son avant-gardisme se donnait à voir et à entendre dans les mosquées nationales.
Se démarquant des dignitaires des trois religions monothéistes, unanimement hostiles à ces unions vantées comme un « progrès pour tous », dont le but suprême vise la légalisation de l’homoparentalité, l’imam Daayiee Abdullah, d’origine africaine et converti à l’islam il y a plus de vingt ans, fait figure de précurseur à bien des égards en étant lui-même ouvertement « gay » et connu pour célébrer des mariages d’homosexuels musulmans.
"J'ai une vision légèrement différente de l'Islam, et cela prendra du temps avant que l’on accepte l’idée que je m’en fais", se plaît à dire celui qui officie dans sa mosquée réformiste de Washington, en se réclamant du mouvement des musulmans progressistes qui, selon lui, ne cesse de s’élargir, depuis sa création en 2007 à Los Angeles.
Alors que plusieurs états américains ont récemment légalisé les unions revendiquées par le lobby, désormais mondialement célèbre sous son acronyme LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), de nombreux musulmans américains s’insurgent contre la posture de l’imam Daayiee Abdullah, lui reprochant sa perception pervertie du Texte. L’imam Johari Abdul-Malik, membre du comité exécutif du Conseil des organisations musulmanes du Grand Washington, n’étant pas le dernier à le désavouer publiquement dans le Washington Post.