L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

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phileas
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Livre : L'exil au Maghreb

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L'Exil au Maghreb - La condition juive dans l'Islam (1148-1912) de Paul B. Fenton et David G. Littman

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Fruit de longues années de recherches, L’Exil au Maghreb est la première tentative de cerner la réalité historique de la condition juridique et sociale des Juifs en Islam maghrébin entre le Moyen Âge et l’époque de la colonisation française. Non pas histoire formelle mais anthologie chronologique de documents, elle puise aux sources littéraires et historiques, pour la plupart inédites en français. À côté des extraits traduits des chroniques historiques arabes et hébraïques et des textes théologiques musulmans, une première partie rapporte les témoignages oculaires de voyageurs européens – captifs, diplomates, médecins, religieux, et aventuriers. Chaque document est présenté et annoté de façon à mettre en évidence son importance. 
Une deuxième partie, reflétant le déploiement d’activités diplomatiques en faveur des Juifs, présente des documents du XIXe jusqu’au début du XXe siècle, tirés des archives de l’Alliance israélite universelle, à Paris, et des archives diplomatiques françaises et anglaises, le tout accompagné d’une riche iconographie d’une soixantaine d’illustrations extraite de carnets de voyage et de la presse du XIXe siècle. Seule face au Croissant, la diaspora juive au Maghreb, la plus nombreuse en terre d’Islam à la fin du XIXe siècle, constitue, par son histoire, un paradigme archétypique, souvent ignorée du grand public et de certains « experts » – et aucunement semblable à un second « âge d’or andalou ».

interview :

http://www.veroniquechemla.info/2010/11 ... -paul.html
Au fil des siècles, quelles sont les lignes de continuité et les évolutions ?

Paul B. Fenton : Même si, lors de sa conquête de l’Afrique du Nord et d’autres régions, l’islam a épargné « les gens du Livre » (Juifs, chrétiens), tandis que les autres peuples conquis devaient embrasser la nouvelle religion ou être massacrés, la théologie et la législation musulmanes ont tout mis en œuvre pour contraindre les Juifs et les chrétiens à se convertir.

Les brimades physiques et économiques liées au statut du dhimmi ont fini par éroder les communautés chrétiennes au Maghreb. Des communautés chrétiennes jadis florissantes : le christianisme nord-africain préislamique avait donné un des pères de l’Eglise, St Augustin, mort à Hippone (aujourd’hui Annaba, Algérie).

Les communautés juives ont tenu bon, mais au prix d’immenses sacrifices. Leur histoire est ponctuée par une longue série de massacres, de persécutions et de conversions forcées, dont le paroxysme est marqué par leur extermination à l’époque des Almohades (1147-1269) et par l’activité anti-judaïque du théologien Abd al-Karîm al-Maghîlî (vers 1493) de Tlemçen dont les prédications haineuses peuvent être comparées à l’œuvre de Luther.

Les écrits de ce théologien musulman feront parties des premiers textes imprimés au Maroc au XIXe siècle et il restera une référence jusqu’à la colonisation.

J’ajouterais que les débuts de la colonisation française, tant en Algérie qu’au Maroc, ont correspondu à des périodes de grandes souffrances pour les Juifs, boucs-émissaires traditionnels de la frustration musulmane.

Le décret Crémieux de 1870, qui a octroyé la nationalité française aux Juifs nés en Algérie, les soustrayant ainsi à leur statut dhimmi, a provoqué une recrudescence considérable de l’antisémitisme arabe en Algérie.

Si les Juifs ont pu se maintenir au Maghreb, c’est grâce à « la raison d’Etat » qui reconnaissait dans leur industrie commerciale et leurs habiletés intellectuelles et artistiques une source d’exploitation utile.

C’est cette double prospérité, spirituelle et économique, maintes fois pillée par leurs concitoyens musulmans, qui leur donna la force de survivre.

L’idée dominante, y compris dans des manuels scolaires français d’histoire, est celle d’une coexistence interreligieuse heureuse et égalitaire sous l’islam. Votre livre dépeint une image sombre et bouleversante de la condition juive sous l’islam : celle de la dhimmitude faite de souffrances, d’humiliations, de massacres, de conversions forcées, de viols, de pillages, émaillée d’accusations de crimes rituels, etc. Pourquoi ce contraste ? Y a-t-il eu des périodes de tolérance ou des amitiés entre Juifs et musulmans ?

Paul B. Fenton : D’aucuns veulent nous faire croire que l’expérience juive au Maghreb était d’une sérénité idyllique que seul l’avènement du sionisme au XXe siècle est venu troubler.

Les témoignages rassemblés dans notre livre, émanant de sources juives et non juives, sont accablants : ils révèlent une succession ininterrompue de souffrances à travers les siècles.

Il faut en finir une fois pour toutes avec le mythe de l’« Age d’or ». Il n’y a jamais eu une coexistence interreligieuse heureuse et égalitaire sous l’islam.

Ce n’est que sous les protectorats français et espagnol que le judaïsme maghrébin a connu une ère de répit et de bonheur. « L’invité ne se rappelle que de la dernière nuit », dit le dicton judéo-arabe. Ce sont les souvenirs de cette période prospère qui ont faussé notre vision historique.

Cependant, la mémoire juive collective a manifesté toute sa clairvoyance au lendemain de la décolonisation, sinon on ne comprend pas pourquoi le judaïsme nord-africain a choisi, dans sa quasi-totalité, de quitter sa patrie ancestrale.

Cela n’empêche pas qu’il y eut, sur le plan individuel, des fortes amitiés entre Juifs et musulmans, tant qu’elles n’étaient pas troublées par l’hostilité collective.
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Proust
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Re: Livre : L'exil au Maghreb

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Bonjour, Phileas,merci pour ce livre.
Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
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Proust
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Re: Livre : L'exil au Maghreb

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Y a-t-il encore des Juifs au Maghreb ?
Maghreb(242) - judaïsme(20) - juifs(9) - pèlerinage de la Ghriba(1)

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Des juifs prient dans une synagogue à Asjen, près de Ouazzane dans le nord du Maroc, le 9 mai 2012 Des juifs prient dans une synagogue à Asjen, près de Ouazzane dans le nord du Maroc, le 9 mai 2012 © AFP

Le pèlerinage de la Ghriba vient de s'achever à Djerba, dimanche 28 avril. Un rare moment de rassemblement pour les Juifs maghrébins, dont le nombre n’a cessé de décroître au cours de la seconde moitié du XXe siècle.

Mis à jour le 29/04 à 8h16.

Vendredi 26 avril, comme chaque année depuis des siècles, des centaines de Juifs tunisiens et maghrébins ont afflué à Djerba, à l’occasion du célèbre pèlerinage de la Ghriba.

Ce pèlerinage, qui honore la mémoire des rabbins Meïr Baal Haness et Shimon Baar Yohaï, est l'une des plus importantes fête religieuse pour la communauté juive d’Afrique du nord. Mais aujourd’hui, cet évènement est surtout un des derniers vestiges de l’ancienne et importante présence des Juifs dans la région.

Depuis le milieu du XXe siècle, le nombre d’israélites au Maghreb a inexorablement chuté. Environ 500 000 au sortir de la Seconde guerre mondiale, ils ne seraient pas plus de 5 000 aujourd’hui. D'un pays à l'autre, cet exil trouve différentes explications historiques.

Maroc

Le nombre de Juifs marocains est estimé à environ 250 000 en 1945. À l’époque, il s’agit de la plus grosse communauté juive du Maghreb et du monde arabe. Contrairement à leurs « frères » d’Europe, les Juifs du Maroc ont été préservés de la folie meurtrière nazie, bénéficiant notamment de la protection du roi Mohammed V. Conscients de cet énorme potentiel de peuplement, les agents sionistes vont, dès 1947, parcourir le royaume pour pousser les israélites marocains à émigrer vers l’État d’Israël naissant. Cet exil s’accentuera progressivement dans les années suivantes, notamment entre l’indépendance du royaume alaouite en 1956 et la Guerre des Six-Jours en 1967.

Si le gros des troupes fait l’aliyah (l’émigration vers la Terre promise), de nombreux Marocains de confession juive posent leur bagages en France, au Canada ou encore en Amérique latine. D’après Jacques Toledano, président du musée du judaïsme marocain à Casablanca, ces exilés et leur descendance restent pourtant profondément attachés à leur « marocanité ». « Aujourd’hui, quelle que soit la couleur de leur passeport, les Juifs originaires du Maroc se sentent pleinement marocains », affirme-t-il. Plusieurs milliers d’entre eux rentrent d’ailleurs régulièrement dans leur pays d’origine pour les vacances. Aujourd’hui, près de 3 000 Juifs sont encore établis au Maroc, notamment à Casablanca.

Algérie

Moins nombreux que leurs voisins marocains, les Juifs algériens ont surtout une trajectoire très différente, intiment liée à l’histoire franco-algérienne. En 1870, le décret Crémieux - du nom de son auteur, Adolphe Crémieux – déclare citoyens français les « israélites indigènes » d’Algérie. Lorsque la guerre d’indépendance éclate, en 1954, on compte environ 130 000 Juifs dans les départements français d’Algérie. Comme le résume Albert Camus dans L’Express, la communauté est alors « coincée entre l’antisémitisme français et la méfiance arabe ». Ne choisissant aucun camp, elle subira ensuite de nombreuses attaques, qu’elles soient l’œuvre des extrémistes français de l’Organisation armée secrète (OAS) ou des indépendantistes arabo-musulmans du Front de libération national (FLN). Dans les mois qui suivent l’indépendance, environ 120 000 Juifs d’Algérie, Français depuis quatre générations, embarquent pour la métropole aux côtés des pieds-noirs.

Les quelques milliers restant partiront progressivement, au gré des vagues d’immigration vers Israël dans les années 1960 et 1970. La « décennie noire », dans les années 1990, fera fuir la plupart des derniers membres de la communauté encore installés en Algérie. Aujourd’hui, personne n’est capable de fournir un chiffre précis sur le nombre de Juifs résidant toujours dans le pays. Aucun ? Une vingtaine ? Une cinquantaine ? « Il ne sont plus qu’une poignée. Ils vivent très discrètement et sont surtout installés à Alger », indique l’historien Benjamin Stora. Ce flou entourant les israélites algériens entretient toutes sortes de fantasmes. « Il y a une sorte d’idée de "juifs clandestins", parfois relayée par la presse algérienne, s’amuse Joëlle Allouche, juive de Constantine dont la famille a émigré en France. J’ai par exemple lu des articles, dans des journaux sérieux, qui affirmaient que des communautés juives vivaient cachées dans les montagnes des Aurès ! ».

Tunisie

Au début des années 1950, on dénombre environ 100 000 Juifs en Tunisie. Comme au Maroc, certains sont déjà partis pour Israël depuis 1948, poussés au départ par de discrets agents sionistes. Dans les années qui suivent, plusieurs milliers leur emboiteront le pas. Ceux qui ne prennent pas la direction de l’État hébreu mettent les voiles vers la France ou l’Italie. Par la suite, différents actes antisémites intensifient l'émigration juive. Au tournant des années 1970, il ne reste plus que 10 000 israélites en Tunisie.

Arrivé au pouvoir en 1987, l’ex-président Zine El Abidine Ben Ali apparaît plutôt bienveillant à l’égard des Juifs tunisiens. Sous sa dictature, leur nombre, estimé à un peu moins de 2 000, se stabilise. Hormis le sanglant attentat de 2002 contre la synagogue de la Ghriba, la communauté juive n’est pas inquiétée durant les années Ben Ali.

Aujourd’hui, la majorité des 1 500 Juifs de Tunisie est installée dans le sud du pays, à Zarzis et Djerba. La percée des islamistes radicaux après la révolution a poussé les autorités à renforcer les mesures de sécurité devant les lieux de cultes hébraïques, en particulier lors du célèbre pèlerinage de la Ghriba. D’après un responsable de la communauté qui a préféré garder l’anonymat, seule une petite frange des salafistes menace ses coreligionnaires. « Beaucoup de Juifs tunisiens et de salafistes travaillent dans la bijouterie depuis des années, affirme-t-il. Ils se connaissent très bien et se respectent. Les seuls qui nous menacent sont une poignée de salafistes jihadistes, qui ne sont rien d'autre que des terroristes ».

___

Benjamin Roger


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samay
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Re: Livre : L'exil au Maghreb

Message non lu par samay »

Maintes fois ,Hassan II leur a fait des appels du pied pour revenir , mais ils n'avaient plus confiance .Si tous les juifs du Maroc étaient restés , il est clair que la Maroc se porterait mieux car ils sont très doués pour créer de la richesse , contrairement aux obsédés d'Allah qui ne pensent qu'à lever leur Q au ciel et essayer d'acquérir tout ce qui peut être volé sans trop d'effort .
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Proust
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Re: Livre : L'exil au Maghreb

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:lollol
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david
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Re: Livre : L'exil au Maghreb

Message non lu par david »

Bientôt on va voir la même courbe pour les chrétiens dans les pays arabes.
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yacoub
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Re: Livre : L'exil au Maghreb

Message non lu par yacoub »

c'est déjà commencé.
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L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

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* Le doute est ma lumière *
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Re: L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

Message non lu par yacoub »

Salut Gumpy, la vidéo ne se lance pas.
  • L'exil des Juifs
    Entre mythe et histoire


    Une passionnante enquête historique et archéologique autour d'un mythe central des religions juive et chrétienne : l'exil des juifs après la destruction de Jérusalem par les Romains.

    "L’an prochain à Jérusalem", c’est le vœu exprimé dans leurs prières par les juifs pratiquants du monde entier depuis la destruction du Temple par les Romains, au IIe siècle après Jésus-Christ. Depuis près de deux mille ans, il évoque la perte de la Terre promise et la condamnation à l’exil de tout un peuple. Les premiers chrétiens y ont lu un châtiment divin contre ceux qui n’avaient pas su voir en Jésus le Messie, interprétation qui a nourri l’antisémitisme européen à travers les siècles. Et le mythe de l’exil massif, également présenté par les juifs eux-mêmes comme une sanction de leurs fautes. C’est ce récit déterminant pour les théologies juive et chrétienne, fondamental dans l’histoire de l’Europe et du Moyen-Orient, que ce film interroge de façon passionnante, montrant combien il mêle historiographie et légende, mythe et réalité.

    Une autre histoire

    Dans cette enquête, menée en Galilée, à Massada, à Jérusalem et à Rome, on apprend ainsi que, loin d’être une période de désintégration du judaïsme, les siècles qui suivirent la destruction du Temple furent marqués par un certain renouveau, à l’extérieur de Jérusalem. S’accordant à mettre en cause la version catastrophique de l’exil, les historiens et les archéologues interrogés rappellent en outre que la diaspora juive existait déjà depuis longtemps tout autour de la Méditerranée. Depuis 1985, les archéologues fouillant le site de Séphoris, une ville antique de Galilée, ont par exemple découvert que la cité, ayant refusé de soutenir la rébellion de Jérusalem, avait continué à prospérer au sein de l’empire romain. Elle deviendra un village arabe, Safuri, après la conquête arabe de la Palestine au VIIe siècle, dont les habitants seront chassés par l’État hébreu en 1948. Ils étaient pourtant, pour certains d’entre eux, les descendants de juifs de l’Antiquité. Entretiens avec des spécialistes, séquences documentaires et archives dévoilent ainsi une riche histoire commune et méconnue, qui résonne comme une esquisse de paix possible pour les hommes d’aujourd’hui.
    Plus

    Une passionnante enquête historique et archéologique autour d'un mythe central des religions juive et chrétienne : l'exil des juifs après la destruction de Jérusalem par les Romains.
http://www.youtube.com/watch?v=gc9PLlvpaSg
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Re: L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

Message non lu par Proust »

Je ne savais pas que la dispersion des Juifs avait eu lieu avant même l'hypothétique naissance de Jésus.
J'ai toujours cru que c'était en l'an 70 après. C'est triste d'apprendre qu'Alexandrie avait un million de juifs et que maintenant il ne doit plus y en avoir aucun.
Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
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Re: L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

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ARTE « Juifs & musulmans – Si loin, si proches »

http://www.arte.tv/guide/fr/042497-000/ ... roches-1-4
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Re: L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

Message non lu par jug »

Sans détour,on peut dire que les juifs ont la responsabilité du monde,politiquement,financièrement et théologiquement.
Les pauvres gens deviennent souvent les plus grands salauds.
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OLD
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Re: L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

Message non lu par OLD »

Pourquoi sans détour? ils on bluffer l'humanité avec leur putain de dieux unique et tout leur cortège de prophète sémite a la con :evil:
je le dit haut et fort ils sont responsable de beaucoup plus de chose encor.

je m'en bats les couille de leur exil qu'ils aille au diable c'est fumier de judeo chrétien islamiste.
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yacoub
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Re: L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

Message non lu par yacoub »

Il ne faut pas généraliser, il y a eu beaucoup de juifs qui ont été athées comme Marx Freud et Durkheim.

D'ailleurs ces trois hommes sont aussi haïs en terre de mahométisme ainsi que Kémal qui est considéré comme un juif.

Puis Claude Lévi-Strauss ou Raymond Aron me paraissent plus Français que Juifs.
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OLD
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Re: L'exil des Juifs, entre mythe et Histoire

Message non lu par OLD »

AllahAssghar a écrit :Il ne faut pas généraliser, il y a eu beaucoup de juifs qui ont été athées comme Marx Freud et Durkheim.

D'ailleurs ces trois hommes sont aussi haïs en terre de mahométisme ainsi que Kémal qui est considéré comme un juif.

Puis Claude Lévi-Strauss ou Raymond Aron me paraissent plus Français que Juifs.
slt Assghar,

moi je parle de la tribu qui a consacrée le monothéisme pas des hommes du 21eme qui de plus sont athée.
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