Islam : quand le Père Boulad essaie d’ouvrir les yeux aux naïfs catholiques
« Vous êtes les bienvenus chez nous ! », a déclaré le prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray aux Mahométans en kamis venus pratiquer la takkyia par dizaines, lors de la cérémonie d’hommage au Père Jacques Hamel égorgé aux cris de « Allah Akhbar ! », Allah est le plus grand, comme ordonné par ce dernier dans la sourate 47:4 (sourate médinoise abrogeante) du coran.
L’ambiance se voulait fraternelle, comme si l’islam n’avait jamais massacré de chrétiens au cours de son existence. De bien drôles de frangins en vérité.
Première épître de Jean 3.12 : « Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il ? Parce que les actions de Caïn étaient mauvaises, tandis que celles de son frère étaient justes ».
De son côté, le pape François a réclamé le suicide volontaire, à coups de millions de migrants, de l’ensemble des Occidentaux de culture chrétienne, réclamant même aux jeunes des JMJ de combattre, tels des ennemis de guerre, « ceux qui refusent le changement », c’est-à-dire ceux qui manifestent leur manque d’enthousiasme à l’idée de se faire remplacer et déposséder de la terre de leurs plus lointains ancêtres.
Dans une bouffée délirante, François est allé jusqu’à supplier Dieu de bien vouloir toucher « le cœur des terroristes, afin qu’ils reconnaissent le mal de leurs actions et qu’ils reviennent sur le chemin de la paix et du bien », tandis que des grenouilles de bénitier en état de décomposition avancée tendaient ce dimanche la main et les lèvres à ceux qui ont pour obligation divine de les tuer tous sans exception « jusqu’à ce que le culte soit rendu uniquement à Allah » (sourate 9:29), à ceux qui révèrent un bouquin appelant à trancher les têtes (sourate 47:4), invitant des musulmans en leur demeure même pour y réciter un sermon en arabe, la langue de Mahomet, pédophile et assassin sanguinaire multirécidiviste notoire qui aujourd’hui, compte tenu de ses états de service, serait très probablement fiché S avec un bracelet électronique.
Le Père Boulad, authentique chrétien, lui, invitait il y a quelques jours dans une homélie, à ne pas se laisser manipuler, implorant les Européens à sauvegarder leur identité propre, seul rempart à leur survie, à ne pas la souiller et la pervertir par un excès de mortelle dégoulinante gentillesse, signe clairement perçu par l’ennemi dont on ne doit pas prononcer le nom comme étant une faiblesse encourageant à appliquer les sourates médinoises, celles qui incitent au meurtre du monde chrétien, des athées, et plus largement de tous les non musulmans.
« Si le Seigneur nous a donné un cœur pour aimer, il nous a donné une tête pour penser », expliquait-il. « La priorité est à ma famille, est à mes enfants, est à ma femme. (…) Si je continue à lui dire on va tous déménager, on va laisser la place, alors je suis un imbécile. (…) Ca ne s’appelle plus de l’hospitalité, ça s’appelle de la bêtise », a t-il poursuivi, fustigeant l’acceptation jusqu’au suicide collectif les exigences de ceux qui veulent nous imposer leurs coutumes sans lien avec nos coutumes, leurs cultures aussi nombreuses qu’antinomiques avec les nôtres, leurs lois. Il a rappelé que le message de Jésus était qu’une charité bien ordonnée devait commencer par soi-même.
L’une des religieuses attaquées à St Etienne du Rouvray relatait cette fumeuse réponse des égorgeurs du père Hamel : « La paix, c’est ça qu’on veut. Quand vous passerez à la télévision, vous direz à vos gouvernants que tant qu’il y aura des bombes sur la Syrie, nous continuerons les attentats. Et il y en aura tous les jours. Quand vous vous arrêterez, nous arrêterons ». Une takkyia que seul un ignorant de la nature agressive peut avaler.
On ne peut que s’étonner de ce que les auteurs d’attentats ne s’en prennent qu’à des innocents en préservant systématiquement les véritables coupables, les ordonnateurs de chaos qui, eux, ne sont jamais inquiétés, préservés qu’ils sont de toute vengeance alors qu’ils sont les instigateurs des conflits et les seuls à en tirer bénéfice. A croire que les djihadistes reçoivent des ordres en sous main pour ne jamais attaquer les kouffars dirigeants, mais seulement leurs peuples.
A qui profitent les crimes ?
Les égorgements et autres crimes se pratiquent en islam depuis la création de ce dernier. Il suffit de se rappeler des centaines de milliers de disparus chrétiens blancs et africains durant les interminables siècles des Barbaresques pour débusquer le prétexte bidon de la guerre en Syrie, en Irak ou ailleurs. Il n’y aurait pas de guerre que l’islam frapperait encore, tout simplement parce que c’est dans ses gènes. Dalil Boubakeur n’avait-il pas un jour admis que l’islam était une « idéologie d’agression » ?
Ces mêmes religieuses ont également raconté que l’égorgeur Abdel Kermiche avait justifié l’égorgement du père Hamel par le fait qu’il était, comme tous les chrétiens, un blasphémateur en ce qu’il pensait que Jésus était le fils de Dieu, ce qui justifierait leur rejet par Allah et le cautionnement de la mise à mort des millions de chrétiens par les musulmans, des origines à nos jours. Et pendant ce temps, les ratatinés du bulbe à la sauce Vatican II continuent de psalmodier que ce serait le même dieu.
https://youtu.be/atPttuTnyMo
Dieu peut-il être schizophrène ?
Pendant qu’en France on fait pénétrer en nos églises le serpent islamique, le Père Henri Boulad, qui connaît parfaitement celui-ci pour le côtoyer dans son quotidien depuis des décennies, nous conjure depuis des années de nous en préserver. Il veut que nos enfants grandissent et qu’ils grandissent libres, en paix. Il veut que notre culture, celle qui a tant fait pour le monde, tant sur le plan de la philosophie, de la médecine, de la culture, de la créativité, du progrès, subsiste, qu’elle ne disparaisse pas sous les décombres d’un dogme resté figé au 7e siècle, avec des fidèles zélés se vêtant en kami, comme Mahomet, mais abusant tout de même très largement des outils modernes inventés par le seul Occident honni pour se propager, de femmes portant des voiles de pudeur dans des pays sans déserts tout en cachant dessous de la lingerie digne des meilleures tapineuses de la rue St Denis.
En raison du lien entre immigration et islam, le Père Boulad a enjoint l’Occident à se protéger, à rejeter cette piqûre mortelle que nos dirigeants font entrer en nos foyers via l’arrivée massive de migrants à grande majorité islamistes, pour notre intérêt propre, ces jeunes mâles déserteurs lâchés sur nous comme des millions de litres de venin, car même si tous les migrants ne nous sont pas frontalement hostiles, la confrontation entre leurs mœurs et les nôtres est nécessairement, historiquement et culturellement, dangereuse, donc génératrice, par là-même, de conflits. On interdit bien, de par le monde, l’importation de plantes exotiques pouvant représenter un danger pour la végétation locale… Pourquoi ne pas prendre les mêmes précautions vis à vis de populations porteuses, elles aussi, d’un potentiel éliminateur pour l’espèce occidentale à qui les élites ont supprimé tous les anticorps ? Il y avait la méchante colonisation blanche, il y a aujourd’hui la merveilleuse colonisation exotique, nécessairement supérieure. En quoi ? On ne le sait pas. Il faut le croire sur parole et puis c’est tout. L’interdiction de nous poser des questions est la garantie pour nos élites de parfaire notre extinction.
« L’Autre », invité dans notre Europe, devrait donc avoir tous les droits et nous autres plus aucun. Ne nous restent que l’abnégation et les devoirs imposés, avec l’interdiction absolue de protester sous peine de poursuites judiciaires. L’intimidation par le glaive islamique d’un côté, par l’épée de Damoclès de l’autre. A croire que certains hommes seraient plus précieux que d’autres. Nos élites politico-médiatiques, sous couvert de lutte antiraciste, n’ont somme toute aucun complexe à hiérarchiser les êtres humains : la vie de l’Africain, de l’Arabe, vaut plus que la vie de l’Européen qui, lui, doit accepter sans broncher de s’effacer. C’est sans doute en raison de cet esprit aux relents inégalitaires nauséabonds que les prochains JO de Rio ne verront pas la présence des Russes, interdits de participation pour cause de refus de se laisser Otaniser, mais qu’en revanche une équipe de « réfugiés » a été créée pour l’occasion.
Caroline Alamachère